C’EST LA FIN D’UN CYCLE Nous sommes à quelques jours de la fin de cette année 2024, particulièrement riche en évènements plus ou moins agréables,...
C’EST LA FIN D’UN CYCLE Nous sommes à quelques jours de la fin de cette année 2024, particulièrement riche en évènements plus ou moins agréables,...
NOTRE SOCIÉTÉ EST EN PLEIN DÉLITEMENT À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, sous l’instigation du général de Gaulle, le gouvernement, issu du...
OÙ EN EST L’IMMOBILIER ? Le dernier bulletin de la banque de France, consacré au patrimoine économique national, a été publié le 11 courant. Il nous...
C’EST LA MAUVAISE NOUVELLE DU JOUR Cela fait maintenant près de quatre années qu’a commencé l’épidémie de « folles campagnes piquousardes » dans...
L’ATTRAIT POUR L’OR NE DOIT PAS VOUS FAIRE PERDRE LA RAISON Cette phrase, attribuée à Jacques CHIRAC, se doit d’être répétée intérieurement, au...
LE MONDE BASCULE SOUS NOS YEUX Nous sommes en absurdie Nous connaissons tous ce « machin » qu’est l’Organisation des Nations unies (ONU). Sa devise...
DERNIERS BILLETS MIS EN LIGNE
L’évolution de la défense européenne jusqu’à l’adoption de la Boussole stratégique après l’invasion de l’Ukraine, censée renforcer l’autonomie militaire de l’UE. Il illustre ensuite les contradictions de cette ambition avec le cas belge, qui, après l’achat de F-35 américains, se heurte à l’insuffisance de son espace aérien pour les utiliser pleinement. L’exemple souligne le décalage entre décisions politiques, coopération européenne et réalités géographiques.
Notion de « quasi stabilité » du nombre de distributeurs de billets avancée par la Banque de France, soulignant une baisse de plus de 6 % entre 2020 et 2024. Il rappelle l’importance persistante de l’argent liquide, confirmée par les enquêtes et recommandations récentes de la Banque centrale européenne. Dans un contexte de préparation aux crises, plusieurs pays européens inscrivent désormais le paiement en espèces…
Le dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE), créé en 2005 pour inciter à la maîtrise de la consommation énergétique, est dénoncé comme complexe, opaque et coûteux. La Cour des comptes juge ses résultats difficiles à mesurer et entachés d’un fort effet d’aubaine. Financé hors budget de l’État, son coût — environ 5,3 milliards d’euros par an — est répercuté sur les factures des ménages et des entreprises. Ce mécanisme ferait ainsi peser directement sur les consommateurs le financement de la politique énergétique.
Une étude de l’AIMSIB analysant les données officielles de 28 pays européens pour explorer les corrélations entre mortalité toutes causes confondues et injections anti-Covid. Les auteurs y affirment que les corrélations positives…
SOCIAL