GAFA : dicteront-ils encore longtemps leurs lois ?

30 Mai, 2019 | 0 commentaires

Si, dans mon billet du 7 janvier 2019 titré « Amazon : l’irrrrésistible ascension ? » vous relatait les différents secteurs dans lesquels « la firme » de Jeff Bezos se développait, dans celui du 22 juillet 2017 titré « Allons les amis. Ayons du courage », je vous exhortais à résister au marketing de ces grandes multi nationales que sont les GAFA : « Qu’il faut être « courageux » pour résister à toutes les formes que revêt le prôôôôgrès. Par exemple, le « courage » de ne pas se livrer « pieds et poings liés » à toutes les z’applis » de GOOGLE qui sont pourtant tellement « indispensables ».

Puis, le 11 novembre 2017, je vous rappelais que les GAFA s’appuyaient sur un élément, pour eux essentiel « celui de l’image de « convivialité » de l’entreprise. En effet, elle est grandement fondée sur « la valeur du partage ». En grandissant, ce phénomène est propre à toutes les start-ups du numérique (Google, Facebook…), elles perdent leur visage « sympathique ».

Dans celui du 19 avril 2018 titré « Google : quand les consciences se réveillent », je vous informais que « Là ou « à l’ouest, il y a du nouveau », c’est quand 3 100 des 70 000 salariés du géant de Mountain View adressent une lettre au PDG Sundar PICHAI, dans laquelle ils dénoncent le projet qui pourrait être utilisé pour optimiser les systèmes de ciblage des missiles de drones militaires ». Je notais avec satisfaction que « Même s’ils ne représentent que 4,4 % des salariés de Google, la publication de cette prise de conscience est réconfortante ».

Je confirmais cette intéressante tendance dans mon billet du 11 décembre 2018 titré « Serait-ce enfin la fin de la science sans conscience ? », en vous annonçant : « Quand on connait l’égo et la vision du monde toute personnelle de Mark Zuckerberg, patron de Facebook, comment s’étonner que les « Américains Kevin Systrom et le Brésilien Michel Mike Krieger, les fondateurs d’Instagram, préfèrent « quitter le navire Facebook »  et que «  Brian Acton, le fondateur de WhatsApp qui a été racheté par Facebook en 2014 pour 22 milliards de dollars, a lui aussi, quitté la « galaxie Facebook ».  Un an après son départ, son analyse et ses regrets sont « à méditer » : « Au final, j’ai vendu mon entreprise. J’ai vendu les données personnelles de mes utilisateurs contre un bénéfice. J’ai fait un choix, et un compromis et je vis avec ça tous les jours depuis ». Je concluais : « Y aurait-il une « prise de conscience » parmi « les anciens inventeurs » de la Silicon Valley ??? ».

J’en « rajoutais une couche » dans mon billet du 16 février 2019 titré « GAFA : attention, jeu dangereux… pour eux » que je concluais ainsi « Tout cela m’incite à persister dans mon analyse et donc d’écrire que « ces petites choses » vont entrainer une méfiance grandissante autant que justifiée, qui se retournera contre les GAFA. Affaire toujours à suivre ».

Alors quand la dernière assemblée générale d’Amazon fait l’objet de contestations de plus de 6 000 salariés en matière de lutte contre le réchauffement climatique… Même si les actionnaires ont décidé de voter contre des mesures destinées à limiter l’impact environnemental lors d’un conseil d’administration, a confirmé Amazon… je continue de penser que « quelque chose de positif est en marche ». Attendons des suites… que j’espère à nouveau prometteuses.

Mots clés : GAFA

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

LETTRE D’INFORMATION


DERNIERS BILLETS MIS EN LIGNE


Probatio diabolica Kezako ?

Probatio diabolica Kezako ?

La « probatio diabolica » désigne une preuve théoriquement possible, mais pratiquement impossible à produire. L’article l’illustre par une affaire où des bijoux disparus d’un coffre bancaire n’ont pu être correctement indemnisés faute de preuve précise de leur valeur. Malgré la responsabilité reconnue de la banque, le tribunal a limité l’ind…

L’intelligence artificielle pour les nuls… pas si nuls !

L’intelligence artificielle pour les nuls… pas si nuls !

L’article critique l’intelligence artificielle en soulignant qu’elle repose sur des données et des algorithmes conçus par des humains, donc porteurs de biais et d’arbitraire. Présentée comme performante mais non réellement « intelligente », elle peut influencer les opinions, notamment politiques, et comporte des risques techniques et éthiques. Entre outil utile et menace po…

Les experts du GIEC seraient-ils en lévitation ?

Les experts du GIEC seraient-ils en lévitation ?

L’article présente le GIEC comme une autorité reconnue sur le climat, tout en soulignant les controverses autour de ses travaux. Il met en avant les critiques du physicien nobélisé John Clauser, qui conteste la validité des modèles climatiques et l’existence d’une crise climatique, dénonçant des erreurs…

GUIDE DE SURVIE n° 27 du 21 avril 2026 Spiritualité

GUIDE DE SURVIE n° 27 du 21 avril 2026 Spiritualité

Ce numéro du guide analyse les tensions géopolitiques mondiales d’avril 2026 à travers le prisme d’une conscience accrue. Une large place est accordée au rôle de Léon XIV, le premier pape nord-américain. L’auteur critique la déconnexion de la société moderne et l’omniprésence des manipulations médiatiques, au profit des marchands du temple. Il invite les lecteurs à un recentrage intérieur et à l’utilisation de mantras personnels pour in…

Cartes de paiement : le Brésil se rebelle !

Cartes de paiement : le Brésil se rebelle !

L’article décrit un marché mondial des cartes de paiement dominé par trois acteurs américains, tous cotés en bourse et largement détenus par de grands fonds d’investissement. Il oppose à ce modèle privé, le système public brésilien Pix, créé par la Banque centrale du Brésil, gratuit, instantané et ma…

Ordre des médecins : rien ne va plus!

Ordre des médecins : rien ne va plus!

Un rapport de l’Inspection générale des finances révèle de graves irrégularités financières et de gouvernance au sein de l’Ordre des médecins de Paris, déjà critiqué depuis des années pour son opacité et son manque de rigueur. Entre dépenses injustifiées, pratiques contestées et élections annulées pour irrégularités, la situation alimente la défiance d’une par…

SOCIAL