Nos banques vont bien ! Tonton, pourquoi tu tousses ?

16 Juin, 2025 | 0 commentaires

Rappel

Ne croyez pas un mot de ce que j’écris dans ce document : VÉRIFIEZ ! C’est pourquoi je vous donne l’accès à mes sources. Vous êtes ainsi en mesure de bâtir VOTRE analyse, éventuellement différente de la mienne.

 Parmi les sources que j’utilise, beaucoup ne sont pas en français. Hélas, pour certaines, Google refuse de les traduire. Vous pouvez le faire avec la version gratuite de Deepl, accessible ici. 

Introduction

Chantegrives est un charmant village d’irréductibles Gaulois. Depuis toujours, on y développe la joie de vivre et la curiosité de tout.

Certains chantegrivois aiment à se retrouver à la terrasse du Bar des amis, pour échanger et commenter divers évènements du monde actuel. C’est alors, l’expression, sans filtre, d’une autre vision des choses, loin du microcosme parisien.

Puissent ces avis, pleins de bon sens et souvent fort éloignés du consensus de la pensée officielle, enrichir votre appréciation de notre monde d’illusions.

La parole est à Marie-Éléonore FIANCE

Le saviez-vous ? Nous avons une centenaire à Chantegrives ! Avec ses cent printemps qu’elle vient de fêter le mois d’avril dernier, notre chère Marie-Éléonore est notre doyenne.

Le prénom de Madame FIANCE fleure bon la France d’antan, mais il est bien long. C’est pourquoi nous la prénommons affectueusement « MÉ ». Ne vous fiez pas à son front ridé, car, derrière lui, se trouve un cerveau encore plein de ressources.

Son raisonnement est toujours imparable et son bon sens paysan fait le reste. Elle est toujours très écoutée ici… par les jeunes, autant que les anciens du village !

Le diable se cache dans les détails

Souvenez-vous, le 14 mai dernier, après avoir analysé le bulletin numéro 257/4 de la banque de France, relatif à « Dix années de tests de résistance bancaires en Europe et aux États-Unis », je concluais :

  • « Bref, tout va bien. Des deux côtés de l’atlantique, les banques sont solides, surtout les Européennes ! Il n’y a aucune raison de mettre en doute, les chiffres des autorités européennes de surveillance bancaire ».

Sans surprises, dans les classements des meilleures banques françaises, apparaissent à chaque fois, la BNP Paribas, le groupe Crédit Agricole et la Société Générale.

Même la célèbre revue économique américaine FORBES, commente très positivement la récente présentation des résultats 2024 de ces trois banques françaises :

  • « Longtemps malmenée en bourse, la Société Générale a pris de court l’ensemble des analystes par la qualité de ses résultats […] La forte hausse de sa profitabilité permet aussi à la Société Générale d’améliorer son ratio Common Equity Tier 1 (CET1) en le portant à 13,3%, soit au-delà de son objectif de 13%.
  • BNP Paribas dépasse également les objectifs que la banque s’était fixés pour 2024 : croissance du PNB de 4,1% contre un objectif de 2%, coût du risque de 33 points de base, contre un objectif de 40 points de base […] Cela permet à BNP Paribas d’augmenter sa distribution de dividendes tout en annonçant un plan de rachat d’actions de plus d’un milliard d’euros ; cela lui permet aussi de se fixer des objectifs essentiels, pour 2026 : un rendement des fonds propres tangibles de 12% et un ratio CET1 de 12,3%.
  • Crédit Agricole SA (CAsa) dépasse également les objectifs que la banque s’était fixés pour 2025 : en particulier, son coefficient d’exploitation de 54% est bien en deçà de son objectif de 58%. Et surtout son profit, de 7,2 milliards d’euros dépasse largement son objectif de 6 milliards […] Dans ce contexte, le rendement de ses fonds propres tangibles atteint 14%, contre un objectif de 12% ; en outre, son ratio CET1 de 11,7% dépasse le ratio cible de 11% ».

Et de conclure : « Les trois banques françaises cotées ont ainsi démontré leur capacité à accroître la rentabilité de leurs fonds propres tout en affichant des ratios de solvabilité bien supérieurs aux exigences du régulateur ».

Jean-Pierre, pourquoi tu tousses ?

Les plus anciens d’entre nous se souviennent certainement de cette célèbre histoire, si bien racontée par le regretté Fernand RAYNAUD.

Jean-Pierre CHEVALLIER est un économiste contrariant, que les lecteurs des écrits d’Hubert connaissent bien. Mais qu’est-ce qui le fait tousser dans tout cela ? Il nous livre une analyse fort différente de ce consensus médiatique.

Avec son style très personnel, mais toujours avec la rigueur des chiffres, sourcés de manière très précise, il n’y va pas par quatre chemins : « ya des cadavres dans les placards, ça se sent, mais on n’a pas le droit de les ouvrir ».

Allant au-delà des chiffres, il se livre à une analyse des différents rapports financiers des commissaires aux comptes qui ont certifiés la comptabilité de nos trois fleurons français : BNP Paribas, Groupe Crédit Agricole et Société Générale.

Après avoir publié son analyse du rapport financier certifié, de la BNP PARIBAS et de la SOCIÉTÉ GÉNÉRALE, il vient de publier celle du CRÉDIT AGRICOLE, pour lequel il pointe les difficultés pour accéder à ce document.

Lors de mes vérifications, une fois trouvé ce rapport, j’ai dû fouiller dans ses 490 pages pour trouver les chiffres cités par «l’ami JP». Ils apparaissent bien… page 297.

Effectivement, tout est bien là : Dette envers la clientèle : 1 164 511 € et pour les Capitaux propres part du groupe : 141 939 € !!!

Ces chiffres font dire à Jean-Pierre, que :

  • « Le passif du bilan du Groupe Crédit Agricole confirme mes analyses précédentes sur les comptes de BNP Paribas et de Société Générale, à savoir que le ratio des capitaux propres sur le total du bilan de 5,5 % est a priori largement inférieur aux normes prudentielles de 10 %.
  • En outre, les actifs ne sont financés qu’à 45 % par les dépôts de la clientèle alors qu’aux États-Unis ce ratio est de 75 % pour l’ensemble des banques ».

C’est vrai qu’il y a de quoi tousser !

Conclusion

Prenons avec quelque recul les chiffres communiqués par les banques … et pas que par elles. Dans ses précieux rendez-vous, Hubert vous explique les raisons pour lesquelles les chiffres du commerce et de l’économie mondiale… sont faux et le seront de plus en plus.

 

À bientôt pour de nouvelles analyses chantegrivoises

D’ici là, prenez bien soin de vous. Je vous aime et vous salue.

 

NE SOYEZ PLUS DES PIGEON… DEVENEZ SEREIN

Nous ne sommes pas dans une crise de plus, mais bien dans un changement d’époque.
Les institutions en place actuellement, appauvrissent insidieusement les épargnants :
Inflation, érosion monétaire, fiscalité prédatrice, confiscation arbitraire…
Pensez-vous pouvoir, seul, conserver ou protéger votre patrimoine ?

DES SOLUTIONS POUR SÉCURISER VOTRE PATRIMOINE 

La lettre confidentielle « Les Rendez-vous d’Hubert », vous explique, pratiquement :

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Mots clés : Banques françaises

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