Ma gueule, qu’est-ce qu’elle a ma gueule ?

11 Avr, 2024 | 0 commentaires

INTRODUCTION 

Notre quotidien se déroule, avec ses hauts et ses bas.
Notre monde s’écroule et beaucoup ne le voient pas.
Prenons du recul et une fois tout cela compris,
S’ouvre pour chacun de nous, une nouvelle vie.
Retrouvons l’Être que nous sommes vraiment.
Ici et maintenant, vivons-le pleinement.
Rayonnons notre puissance d’amour, elle est inépuisable.

« Ce que tu donnes est à toi pour toujours. Ce que tu gardes est perdu à jamais »
(Proverbe Soufi)

 

VOUS AVEZ DIT ÉTAT DE DROIT ?

µ Qui ne se souvient pas de cette chanson interprétée par Johnny HALLIDAY ? Si « Ma gueule » est connu pour être un de ses grands succès, connaissez-vous son histoire ?

il faut remonter le temps pour se souvenir d’Alice SAPRICH, née en 1916 en Turquie. Après une enfance peu heureuse, elle quitte son pays à 13 ans avec toute sa famille, pour aller à Bruxelles.

Puis « l’amie Alice » décide de monter à Paris ou elle va au célèbre Cours Simon, avant d’entrer au Conservatoire. Artiste complète, elle avait « une gueule » pas ordinaire, ce qui la fait jouer au cinéma, notamment, avec Louis de FUNES et Yves MONTAND dans La folie des grandeurs.

Son visage aux traits si particuliers, donne l’idée à un producteur, de lui faire enregistrer une chanson tout en auto dérision. Le texte est confié à Gilles THIBAUT, déjà auteur pour Claude FRANÇOIS et pour Johnny HALLYDAY.

Lorsque « La Saprich » reçoit le texte : « Ma Gueule » , celui-ci ne lui convient pas et le disque ne se fait pas.

Quelques années plus tard, Gilles THIBAUT est en compagnie de « l’ami Johnny », dans une célèbre boite de nuit parisienne.

Là, un client de l’établissement fixe Johnny avec insistance, ce qui fait réagir l’artiste : « Qu’est-ce qu’il a ? Elle te plaît pas ma gueule ? Il y a un truc qui va pas ? ».

Rentré chez lui, « l’ami Gilles » se souvient du texte qu’il avait écrit quelques années plus tôt pour Alice. Il décide de l’adapte pour Johnny.

Puisque nous parlons de gueules… le 29 décembre 2020, je révélais en exclusivité pour les abonnés aux « Rendez-vous d’Hubert », la signature par notre cher ministre de l’intérieur, de trois décrets, pour le moins attentatoires à notre liberté. Je précisais :

  • « Enfin, on peut noter qu’il y avait également un alinéa qui prévoyait de pouvoir utiliser la reconnaissance faciale. Il a été supprimé de la version finale, mais cela montre que c’est quelque chose qu’ils ont en projet».

Le média d’investigation « Disclose » nous a alerté en 2023, sur le fait que plusieurs services de la police française avaient recours à un logiciel de surveillance, dénommé « Vidéo Synopsis », de la société israélienne BRIEFCAM.

Parmi les fonctionnalités du logiciel, la possibilité de suivre et d’identifier, par reconnaissance faciale, les individus dans l’espace public. Une centaine de villes en France utiliseraient ce logiciel de BRIEFCAM.

Le Club des juristes a rappelé qu’à ce jour, c’était illégal, citant même une décision du Conseil constitutionnel, en rapport avec les Jeux olympiques et paralympiques de 2024.

Poursuivant son enquête, Disclose révèle en novembre 2023 :

  • « Fin 2020, un cadre de la police invite ainsi à la discrétion : « Certains services ont l’outil BRIEFCAM, mais celui-ci n’étant pas déclaré à la CNIL, il semble préférable de ne pas en parler ». Ou encore ce message envoyé quelques mois plus tard par un autre gradé, rappelant que « sur le plan juridique (…) l’application BRIEFCAM n’a jamais été déclarée par la DGPN ».

Mardi de cette semaine, Disclose fait le point sur cette affaire d’intrusion illégale dans notre vie privée :

  • «  Face à l’impact suscité par nos révélations, Gérald DARMANIN avait pourtant annoncé le lancement immédiat d’une « enquête administrative indépendante ». Elle devait être achevée « sous trois mois » et ses conclusions « rendues publiques ». La promesse du ministre a fait long feu : le délai annoncé est largement dépassé et l’enquête est restée confidentielle.
  • Au détour d’une audition de Gérald DARMANIN à l’Assemblée nationale, le 5 mars dernier, la sénatrice (PS) Marie-Pierre de la GONTRIE a par ailleurs expliqué « qu’un haut fonctionnaire [du ministère de l’Intérieur] a indiqué qu’il avait été demandé de stopper l’utilisation du logiciel israélien de reconnaissance faciale BRIEFCAM, parce qu’il y avait une enquête. » En réponse, le ministre s’est contenté d’affirmer, contre toute vraisemblance : « Il n’y a pas d’utilisation de BRIEFCAM ».

Bref, dans « notre état de droit »… la police procède en toute illégalité à des reconnaissances faciales dans l’espace public !!! La vôtre, la mienne, les nôtres, toutes les autres, qu’est-ce qu’elles ont nos gueules, pour tant intéresser la police ?

« L’individu est handicapé de se retrouver face à une conspiration si monstrueuse qu’il ne peut croire qu’elle existe »
(John Edgar Hoover)

Chers lecteurs, prenez soin de votre gueule. Je vous aime et vous salue.

 

POUR ALLER PLUS LOIN ET AGIR

 Vous avez pris conscience de la gravité de la situation et vous tenez à préserver votre patrimoine matériel et spirituel, du chao qui arrive.
Les rendez-vous d’Hubert vous permettent de bénéficier de mon expérience, pour anticiper et exploiter au mieux, l’évolution de la situation.
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