LE MOMENT DÉTENTE DE LA SEMAINE
La maltraitance des enfants est un véritable fléau. Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) nous rapporte que 300 millions d’enfants âgés de 2 à 4 ans, subissent régulièrement, des violences physiques et/ou psychologiques.
Hélas, en France, ce phénomène est aussi présent. En 2025, les services de police et de gendarmerie nationales ont enregistré : 473 000 victimes de violences physiques, dont 114 500 sont mineures (24 %) et 132 300 victimes de violences sexuelles. t 76 200 sont mineures (58 %).
Le nombre de victimes de violences physiques enregistrées a augmenté de 5 % en 2025, en particulier envers les mineurs (+10 % ).
Les plus anciens d’entre vous se souviennent certainement de l’artiste qu’était Fernand RAYNAUD. Il est né le 19 mai 1926 à Clermont-Ferrand. Passionné, il joue au théâtre en amateur, tout en exerçant divers métiers.
À la suite d’une dispute avec son père, à l’âge de quinze ans, il « monte à Paris ». Tous les soirs, il fréquente le théâtre des Folies Bergère… où il assiste aux spectacles comiques de l’époque.
Travailleur acharné et croyant en sa bonne étoile, il se produit dans divers cabarets parisiens. Il finit par la rencontrer, en la personne de l’animateur de télévision Jean NOHAIN, dans les années 1950.
Il participe ainsi à l’émission télévisée « 36 chandelles », où il fait connaissance d’autres comiques : Roger PIERRE, Jean-Marc THIBAULT, Darry COWL ou encore Raymond DEVOS.
Il triomphe au Théâtre des Variétés, où il tient l’affiche pendant 18 mois avec son spectacle « Fernand Raynaud Chaud ». Puis il enchaîne les tournées en France et dans le reste du monde.
À trente-six ans, il produit « Le bourgeois gentilhomme » de MOLIÈRE, où il interprète Monsieur Jourdain. Un an plus tard, il joue Sganarelle dans « Don Juan », également de MOLIÈRE.
Le 28 septembre 1973, il se rend à Lyon au volant de sa voiture, pour y donner un gala. Dans un virage, il percute une voiture, puis un camion et finit sa course fatale… contre le mur d’un cimetière !
Quand « l’ami Fernand » traite le sujet de la maltraitance des enfants, c’est à se demander des parents ou des enfants, celui qui maltraite l’autre.
Chers lecteurs, puisse ce moment de détente, être le prélude à une fin de semaine agréable.
Je vous aime et vous salue.
« L’humour, à l’inverse de l’ironie, est une manifestation de la générosité :
sourire de ce qu’on aime c’est l’aimer deux fois plus »
(Christian Bobin)






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