Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Un consensus scientifique
Vous ne cesserez jamais de nous amuser, avec vos contradictions, chers humains français. Prenons l’exemple de l’influence de l’homme sur le réchauffement climatique.
Ce ne sont pas moins de dix articles, que « l’ami Hubert » a consacrés à cette « docte assemblée » qu’est le GIEC.
En étant le plus objectif que possible, les contradictions, et surtout les sources de ces spécialistes, méritent un minimum de recul sur leurs travaux.
Le dictionnaire Larousse vous donne cette définition du consensus : « Accord et consentement du plus grand nombre, de l’opinion publique : Consensus social ».
Il vous précise, aussi, que c’est une : « Procédure qui consiste à dégager un accord sans procéder à un vote formel, ce qui évite de faire apparaître les objections et les abstentions ».
Tiens, tiens, tiens ! Se pourrait-il qu’il existe un biais (ou plus, si affinité), au consensus relatif à cette question sensible des causes du changement climatique ?
Pourtant, il y a un consensus sur le fait qu’existe un consensus (ici, là, ou encore là). Bref, le consensus sur le consensus scientifique qui reconnaît le réchauffement climatique, anthropique, est de 97 %!
Quand Chat GPT entre en scène
À l’époque où « sainte intelligence artificielle », à défaut de vous apporter la paix éternelle, vous permet, au choix : de ramollir vos cerveaux ou bien d’alimenter vos réflexions, il est une absolue nécessité de s’en remettre à son avis.
C’est ce qu’a fait Christian GERONDEAU, le 12 juin dernier. Ce polytechnicien, les plus anciens lecteurs s’en souviennent, a été le Premier délégué interministériel à la sécurité routière en France. C’est lui qui a mis en place les limitations de vitesse sur la route…en 1973.
Il est membre du conseil scientifique de « L’association des climato-réalistes ». Celle-ci a pour objet « de promouvoir un débat ouvert et libre sur l’évolution du climat et les questions sociétales et environnementales qui s’y rapportent, en favorisant l’expression sous toutes ses formes d’avis rigoureux et argumentés ».
il est donc parti de l’origine de ce fameux « consensus à 97 % », une étude australienne publiée en 2013 : « Quantifier le consensus sur le réchauffement climatique anthropique dans la littérature scientifique ».
Puis, « l’ami Christian » a posé cette question à Chat GPT :
– « Une étude australienne a analysé les résumés de près de 12 000 études scientifiques traitant du Climat. Ces résultats ont été classés en sept catégories. Merci de me donner les résultats détaillés de cette étude pour chacune de ces catégories, et de m’indiquer notamment quelle est la proportion de ceux qui ont affirmé que l’homme était responsable de plus de 50 % du réchauffement climatique ».
En moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, « l’ami Chat » a répondu. Les chiffres apparaissent alors clairement et montrent que seules 64 études sur 11 944 ont affirmé que l’homme était responsable de plus de 50 % du réchauffement climatique actuel.
Sept mille neuf cent trente études n’avaient même pas mentionné que l’homme pouvait avoir une influence sur le climat !
Ce qui fait conclure à « l’ami Christian » :
« Le véritable pourcentage est donc de 0,5 % et non celui de 97,2 % qui n’a pu être obtenu qu’en utilisant deux stratagèmes :
- Le premier est de passer sous silence que la grande majorité des études examinées n’ont même pas évoqué une influence possible de l’homme.
- Le second est d’agréger les trois premières catégories de réponses pour faire croire qu’elles attribuent toutes la responsabilité majeure du changement climatique à l’homme alors que c’est exactement le contraire.
Le grand avantage de faire recourir ses interlocuteurs à ChatGPT tient à ce que ce sont eux-mêmes qui sont amenés à découvrir la vérité des choses lorsqu’ils posent la question. Ils sont alors désarmés ».
Conclusion
Cet exercice, en vraie grandeur, nous montre tout l’intérêt de « l’intelligence artificielle », lorsqu’elle est utilisée… « intelligemment » !
Je reprends ici, la conclusion que j’ai émise le 22 avril dernier, car elle me semble toujours d’actualité, en cette période caniculaire :
« Chers amis lecteurs, à chaque fois que vous serez face à un consensus du monde politique, sur un sujet de société : Coronamaléficius, Climatohoribilis, Poutinoenvahissus, Iranoatomicus et les prochains à venir… conseil de petit doigt gauche, cessez d’écouter les discours officiels.et documentez-vous plus largement, à l’aide d’autres sources, comme, par exemple, l’excellent GUIDE DE SURVIE de « l’ami Hubert ».
Merci, cher Madri, pour cette salutaire piqûre de rappel. À bientôt pour de nouvelles confidences. D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
La personne la plus importante de votre vie : c’est vous.
Ce que les autres disent de vous… n’est pas vous.
Soyez fiers de l’Être que vous êtes vraiment.
Faites-vous pleinement confiance.
Je vous aime et vous salue.
Sur le sujet des données officielles et de leur véracité, ma dernière vidéo mise en ligne sur YouTube vous explique la « fausse vérité » de beaucoup de chiffres économiques actuels. :
Ne soyez plus des pigeons, devenez enfin sereins
7 minutes de bon sens avec Hubert






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