Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Une reconversion réussie
Vous avez beaucoup de chance, d’avoir encore quelques institutions de première qualité dans votre pays. Je pense, notamment, à la gendarmerie.
Ça commence comme un numéro de votre regretté humoriste, COLUCHE : « C’est l’histoire d’un mec ! ». En l’occurrence, l’histoire d’un gendarme, qui, après neuf années de service, décide, comme l’on-dit à chaque pot de départ : « d’aller vers d’autres horizons ».
Fort de ses connaissances dans sa spécialité, il crée, avec un de ses collègues, une société de sécurité pour dirigeants et familles exposées.
Une réflexion basée sur l’expérience
Dans une récente publication sur LinkedIn, notre ex-gendarme, partage ses réflexions, au sujet de notre défense, en cas d’attaque avec « arme blanche ».
D’entrée, les choses sont claires : « L’arme la plus dangereuse aujourd’hui n’est pas une arme à feu. C’est un couteau ». Il poursuit :
– « Pendant mes années en unités d’intervention, j’ai vu à quel point notre équipement était pensé pour un type de menace précis. Le gilet pare-balles protège le torse. Le casque protège la tête. C’est efficace contre une arme à feu, face à un couteau, c’est une autre histoire.
Un attaquant qui manie une lame ne vise pas le torse. Il vise ce que le gilet ne couvre pas. Le cou, les aisselles, l’aine, des zones où passent les artères principales. Quelques secondes suffisent ».
Quand le passé vient à notre aide
Une solution semble avoir été trouvée par la police allemande. Certaines unités. Interviennent aujourd’hui, sur des forcenés, en étant équipé… de cottes de mailles.

La cotte de mailles plonge ses racines dans l’histoire de la guerre et de la construction d’armure. Son origine peut être retracée jusqu’à l’antiquité, où ses premières formes ont été identifiées au Proche-Orient, dès le IVe siècle avant Jésus-Christ.
Les premiers modèles étaient de simples capuchons en cotte de mailles. Ceux-ci offraient une protection supplémentaire, pour la tête et la nuque, sans restreindre fortement, la mobilité du porteur. Les Romains l’utilisaient déjà au IIe siècle après Jésus-Christ.
Au début du Moyen-Âge, notamment pendant la période des migrations et des premières sociétés féodales d’Europe, la cotte de mailles. a pris de plus en plus importance.
C’est au cours du haut Moyen Âge, entre le XIe et le XIIIe siècle, qu’elle a atteint son apogée en termes de diffusion.
Vers la fin du Moyen-âge et au début de la Renaissance, la Cotte de mailles a progressivement perdu de son importance dans les guerres européennes. L’introduction d’armes à feu, l’a rendu moins efficace dans sa forme originale.
Il est amusant de constater qu’elle pourrait, au XXIe siècle, retrouver « une seconde jeunesse ».
Conclusion
Ne dites-vous pas que l’Histoire est un éternel recommencement ? Pratiquement dans tous les domaines, vous faites, en permanence, la course à la technologie de pointe.
Il semble, au petit doigt que je suis, qu’il serait judicieux de faire, parfois, quelques recherches dans les techniques du passé et d’allier ces deux sources de progrès. N’oubliez pas « les remèdes de grand-mère ». Conseil de Madri.
Merci, cher Madri, pour cette analyse pleine de bon sens. À bientôt pour de nouvelles confidences. D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
La personne la plus importante de votre vie : c’est vous.
Ce que les autres disent de vous… n’est pas vous.
Soyez fiers de l’Être que vous êtes vraiment.
Faites-vous pleinement confiance.
Je vous aime et vous salue.
Certains voient des crises, d’autres trouvent les clés.
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