Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Des autorités de tutelles bien différentes
Il est fort probable que vous ne connaissiez pas la FSMA. En effet, cet acronyme signifie, en belge (une fois) : « Autorité des services et marchés financiers » et en anglais (une seconde fois) : « Financial Services and Markets Authority ».
C’est l’autorité de tutelle du secteur financier du Royaume de Belgique. Cette même fonction est exercée, en France, par l’autorité des marchés financiers (AMF).
Celle-ci : « a pour mission de veiller à la protection de l’épargne investie en produits financiers, à l’information des investisseurs et au bon fonctionnement des marchés ».
La FSMA, pour sa part, annonce, fièrement, sur son site, qu’elle ; « veille au traitement honnête et équitable du consommateur financier et à l’intégrité des marchés financiers ».
Vous je ne sais par, mais le petit doigt que je suis, saisi immédiatement une nuance de taille, dans l’approche de ces deux organismes régulateurs du monde bancaire.
En France, l’AMF : « veille à la protection de l’épargne », alors qu’outre-Quiévrain, la FSMA : « veille au traitement honnête et équitable du consommateur financier » !
D’un côté, ce qui prime, ce sont les sous et, de l’autre, le consommateur. Certains « belgophobes » pourraient penser que cela n’est que de la publicité. Il n’en est rien.
Une obligation qui fait la différence
Vous ne l’auriez pas cru possible et pourtant, la FSMA l’a décidée : depuis aujourd’hui, 15 juillet 2026, le périmètre du « serment bancaire » sera élargi.
Ce régime disciplinaire rend les banquiers personnellement responsables de leurs actes. Ils doivent agir avec intégrité et professionnalisme et traiter leurs clients de manière équitable.
Depuis le début de l’année 2025, ce serment ne concernait que les personnes dirigeantes, les personnes exerçant une fonction clé et les cadres responsables des établissements de crédit.
À compter d’aujourd’hui, il est étendu aux :
- personnes chargées de la direction effective et cadres responsables actifs auprès d’agents en services bancaires et en services d’investissement (personnes morales) des établissements de crédit ;
- agents en services bancaires et en services d’investissement (personnes physiques) des établissements de crédit ;
- autres personnes qui, auprès des établissements de crédit ou de leurs agents, prennent directement part à l’exercice d’activités bancaires ou à la fourniture de services bancaires.
Cela signifie qu’environ 30 000 personnes actives dans le secteur bancaire sont soumises à cette obligation. Elles doivent prêter le serment dans les six mois suivant l’entrée en vigueur de cette réglementation ou suivant leur entrée en fonction effective.
Elles doivent agir avec honnêteté et intégrité, ainsi qu’avec compétence et professionnalisme. Ils doivent également tenir compte des intérêts de leurs clients et les traiter équitablement. Ces règles déontologiques sont précisées par un arrêté royal.
Le non-respect d’une des obligations évoquées (prestation de serment et règles déontologiques) peut mener à une sanction disciplinaire imposée par la FSMA, dont une interdiction d’exercer la profession pour une période pouvant aller jusqu’à trois ans.
Voilà des mesures qui semblent d’une grande utilité pour les clients des services bancaires, ne trouvez-vous pas?
Le serment
Ce serment bancaire est une déclaration individuelle par laquelle le prestataire de services bancaires s’engage à respecter les règles de conduite individuelles. Ses termes sont les suivants :
«Je m’engage, dans l’exercice de mes activités professionnelles, à agir en toutes circonstances de manière honnête et intègre, avec compétence et professionnalisme, en tenant compte des intérêts des clients et en les traitant de manière équitable. J’ai pris connaissance des règles particulières édictées par le Roi à cet égard.».
Conclusion
Les banquiers belges seraient-ils différents des vôtres, pour accepter de prêter ce serment ? Pensez-vous que ce type d’initiative puisse prospérer, disons, dans un premier temps, en France, puis, logiquement, au niveau européen ?
C’est très simple.Demandez-le à votre député, à votre sénateur et à votre député européen. Merci qui ?
Merci, cher Madri, pour cette information, particulièrement instructive. À bientôt pour de nouvelles confidences.
D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
La personne la plus importante de votre vie : c’est vous.
Ce que les autres disent de vous… n’est pas vous.
Soyez fiers de l’Être que vous êtes vraiment.
Faites-vous pleinement confiance.
Je vous aime et vous salue.
Ma prochaine vidéo de la série « Ne soyez plus des pigeons, devenez enfin sereins », sera en ligne demain. Le sujet abordé est « L’illusion ».
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