Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Une agri – culture chimique
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Votre expression « mettez-les à la porte, ils reviennent par la fenêtre » nous amuse beaucoup, nous autres, petits doigts. Elle évoque l’insistance de quelque chose ou de quelqu’un qui revient sans cesse et dont on peut difficilement se débarrasser.
C’est exactement ce qui se passe, avec les « labo-tueurs ». Vous savez, ces « firmes » qui fabriquent les produits chimiques qui, sous prétextez d’améliorer les rendements, en réalité, contaminent les aliments, sans se préoccuper des effets collatéraux.
Souvenez-vous, j’ai évoqué, la semaine dernière, les traitements chimiques des fleurs, cultivées de façon industrielle, qui provoquent des empoisonnements à ceux qui les cultivent et, notamment, des fleuristes !
Dans toute cette affaire, les seuls réels rendements qui augmentent sont ceux de ces chimiquiers. Ce sont souvent les mêmes qui vous vendent les médicaments (me dit que ça ment, dans la langue des oiseaux), qui, eux aussi, ont bien souvent, des effets secondaires.
Leur publicité est toujours très bien faite. Toutes ces nouveautés sont là pour vous faciliter la tâche et vous assurer de meilleures récoltes. Les dégâts causés par les produits phytosanitaires sont de plus en plus dénoncés.,
Divers mouvements de défense militent pour une culture plus en adéquation avec la nature. Ils insistent pour « mettre à la porte » ces industriels, maîtres es produits phytosanitaires.
Mais ceux qui financent toutes ces brillantes innovations, « reviennent par la fenêtre ». L’agriculture est une véritable poule… aux œufs d’or.
Le crédit agricole
Seuls les plus anciens du monde agricole savent qu’à l’origine, c’était un mouvement mutualiste, destiné à résoudre le manque de crédit dans les campagnes françaises à la fin du XIXe siècle.
En 1885 à Salins-les-Bains, dans le Jura, Louis MILCENT et Alfred BOUVET créent une société de crédit agricole reposant sur un principe coopératif : les adhérents mettent leurs ressources en commun, examinent collectivement les demandes de prêts et se portent mutuellement garants. L’objectif n’est pas la maximisation du profit, mais le financement de l’activité agricole.
La loi du 5 novembre 1894 autorise la création de caisses locales de crédit agricole mutuel. Le système repose sur le mutualisme : les sociétaires sont à la fois usagers et copropriétaires, avec une gouvernance démocratique fondée sur le principe un homme, une voix.
Pour assurer leur développement, l’État intervient à partir de 1897 en mobilisant des ressources de la Banque de France. Puis la loi de 1899 crée les caisses régionales, chargées de coordonner les caisses locales et de répartir les financements publics. L’État cherche alors à soutenir la petite exploitation familiale et à moderniser l’agriculture française.
À partir des années 1920, l’institution commence à financer d’autres activités rurales : électrification des campagnes, habitat rural, artisans et petites entreprises rurales. Toutefois, elle demeure avant tout la banque du monde agricole.
Au cours des années 1960-1980, la Caisse nationale gagne son autonomie financière. Le Crédit Agricole élargit progressivement sa clientèle à l’ensemble de la population française. Il devient alors une banque universelle, tout en conservant sa structure mutualiste, en apparence.
L’innovation, ça va rapporter
Pour trouver d’autres « relais de croissance », les financiers ont toujours des idées. Voici les dernières innovations.Ici c’est un robot désherbant autonome comme alternative aux herbicides. Là, c’est un robot électrique, capable de couper avec précision les mauvaises herbes.
Encore là : « Un robot autonome qui parcourt le champ pendant la nuit. Pas de produits chimiques. Pas de pesticides. Juste des rayons UV qui éliminent les agents pathogènes et les nuisibles pendant que tout le monde dort ».
Ou bien ici, un robot qui détruit 200 000 mauvaises herbes en une heure grâce à ses trente lasers.
Qu’ils sont loin, vos paysans ! Ils ont été remplacés par des agriculteurs « connectés et intelligents ». Pour une efficacité accrue : « Connectez vos champs au cloud pour l’optimisation des ressources, la surveillance des cultures, la gestion du bétail et les conditions environnementales pour atteindre des rendements et une rentabilité optimaux ».
Conclusion
Avec le robot : « qui prévient et lutte contre les contaminations dans les bâtiments d’élevage avicole », ainsi que celui qui est : « capable de mener des troupeaux de 20 à 150 vaches laitières », vos agriculteurs vont pouvoir, enfin, prendre des vacances !
C’est pour quand les robots politiques pour une gouvernance DÉ MO CRA TI QUE ?
Merci, cher Madri, pour ce clin d’œil, instructif. À bientôt pour de nouvelles confidences. D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
La personne la plus importante de votre vie : c’est vous.
Ce que les autres disent de vous… n’est pas vous.
Soyez fiers de l’Être que vous êtes vraiment.
Faites-vous pleinement confiance.
Je vous aime et vous salue.
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