Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Bonne fête, Germaine
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Si vous connaissez une Germaine, n’oubliez pas de lui souhaiter sa fête, car c’est aujourd’hui, le 15 juin. C’est un prénom d’origine arabe et latine. Il est dérivé de « gari, mundo » et « germanus », qui veut dire « de même sang ».
Ce prénom tombé en désuétude, en France.Il est apparu avant 1900 et a connu son pic de popularité en 1902.
Si vous avez une relation proche ou une personne de votre famille qui s’appelle Germaine, offrez-lui des fleurs, cette délicate attention lui fera plaisir. La difficulté sera de trouver des fleurs qui ne sont pas contaminées.
Des fleurs contaminées
L’association UFC-Que choisir a publié le 14 février 2025, un rapport dénonçant la contamination massive des fleurs vendues en France. Sur une quinzaine de bouquets analysés en laboratoire, tous contenaient des traces de plusieurs dizaines de pesticides.
Parmi eux, certaines molécules sont même interdites au sein de l’Union européenne. De son côté, le magazine 60 millions de consommateurs avait déjà fait le même constat le 10 février 2017. C’est la culture intensive des fleurs qui provoque ce phénomène.
Le saviez-vous ? On estime qu’environ 85% des fleurs coupées vendues en France proviennent de l’étranger. Elles sont cultivées en grande partie au Kenya, en Éthiopie, en Équateur ou en Amérique du Sud, puis acheminées en avion et en camions réfrigérés.
De graves effets secondaires reconnus
En plus des cultivateurs produisant ces fleurs, ce sont nos sympathiques et toujours souriants fleuristes, qui sont exposés aux effets de ces produits toxiques. Ce risque est réel.
Grâce au travail de l’association Phyto-Victimes, en 2012, la maladie de Parkinson est reconnue maladie professionnelle en lien avec les pesticides. En 2015, ce sont les hémopathies malignes (lymphome non hodgkinien, myélome multiple, leucémie lymphoïde chronique) qui sont reconnues comme maladies professionnelles liées aux pesticides. Seulement en 2021-2022, le cancer de la prostate est reconnu comme maladie professionnelle liée aux pesticides pour le régime agricole et général !
En juillet 2023, le fonds d’indemnisation des victimes de pesticides a reconnu l’existence d’un lien de causalité entre le décès d’une enfant et l’exposition aux pesticides de sa mère, fleuriste, pendant sa grossesse.
Une administration française mobilisée !
Le 3 novembre 2022, le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire répond à une question écrite du sénateur Jean-Noël GUERINI, au sujet du rapport de 60 millions de consommateurs :
– « blablabla… Les autorités françaises sont favorables à toute mesure de prévention qui permettrait aux professionnels d’adapter leurs pratiques, et souhaitent que les importations de plantes ornementales soient encadrées en ce qui concerne l’utilisation de certaines substances dangereuses et les niveaux de résidus admissibles ».
Le 24 mars 2025, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) : « lance un appel à candidatures d’experts scientifiques afin de procéder à la constitution d’un groupe de travail (GT) pour mener une expertise sur les risques relatifs à l’exposition professionnelle aux agents chimiques dangereux dans le secteur des fleurs coupées ».
Le 18 septembre 2025, le ministère de l’Agriculture et de la souveraineté alimentaire répond à une question écrite de la sénatrice Mireille JOUVE :
– « Blablabla (1 124 mots)… L’absence de législation européenne sur la présence de résidus sur des biens non destinés à l’alimentation constitue un facteur bloquant au niveau du comité permanent, qui traite des mesures d’exécution de la législation existante […] Les autorités françaises continuent cependant d’alerter la Commission européenne sur ce sujet ».
Et voici le meilleur, à la fin de la réponse : « La filière salue la saisine de l’ANSES et souhaite attirer l’attention de l’État et des pouvoirs publics sur la nécessaire proportion à conserver quant aux évolutions réglementaires qui pourraient être envisagées ».
Votre ministre de tutelle, se félicite que les professionnels soient contents que l’ANSES se saisisse du dossier (nous avons vu comment). La suite de la phrase est totalement incompréhensible… à moins d’être expert en novlangue, ce qu’un petit doigt n’est pas !
Conclusion
Franchement, chers amis, vous acceptez sans broncher de pareilles choses ? Dieu merci, au royaume des petits doigts, cela est totalement inenvisageable.
Au bout de combien de fleuristes morts,vos « pouvoirs publics » feront-ils leur travail ? Quand commencerez-vous à contrôler les personnes que vous élisez ?
Merci, cher Madri, de nous avoir informés de ces dysfonctionnements. À bientôt pour de nouvelles confidences. D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
La personne la plus importante de votre vie : c’est vous.
Ce que les autres disent de vous… n’est pas vous.
Soyez fiers de l’Être que vous êtes vraiment.
Faites-vous pleinement confiance.
Je vous aime et vous salue.






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