Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde. Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement 😍.
L’intelligence artificielle
Un des traits qui vous caractérisent, vous autres, humains occidentaux, est la capacité à « innover bizarrement ». C’est ce qui vous rend si amusants, à nos yeux de petits doigts.
Dès qu’une avancée, notamment technologique, voit le jour, elle fait, immédiatement l’objet, d’une véritable confiscation, par une partie d’entre vous, qui s’arroge le droit de « diriger le monde ».
Prenons l’exemple de l’intelligence artificielle (IA). De quoi parlons-nous ? D’une machine qui est capable de stocker un nombre, sans cesse croissant, de données.
Puis de les trier et les ordonner, de manière à répondre à une interrogation formulée par un humain. Tout cela, bien sûr, en fonction du nombre d’informations préalablement introduites dans la machine.
Ce qui est traité « d’intelligent », n’est rien d’autre qu’une rapidité, certes, très très performante, à extraire une « bonne réponse » à une question posée. C’est à ce moment que l’arbitraire apparaît.
Ses faiblesses
En effet, nous comprenons aisément que la pertinence de la réponse dépend, directement, non seulement, du nombre d’informations préalablement entrées dans la machine, mais surtout, de leur pertinence.
Par ce mot, il faut comprendre la sélection des informations, faite par un humain, lui, très intelligent, qui vont alimenter la machine, elle, artificielle, ainsi que la réalisation de l’algorithme qu’il a élaboré.
Ce n’est rien d’autre que les différents biais cognitifs que le créateur de la machine va lui « transmettre ». Il n’est pas impartial, c’est une donnée fondamentale à retenir.
Des biais
Une revue grand public a réalisé l’essai d’une application d’apprentissage des langues, dopée à l’intelligence artificielle : AIMIGO. Cet article met en avant sa particularité de, parfois, « avouer qu’elle ne sait pas » !
Cette même revue, dans un autre article, nous informe ainsi : « Voilà qui je suis, dis-moi pour qui voter » : deux tiers des jeunes Français prêts à utiliser l’IA pour s’informer sur les municipales » !
Le sondage cité par le journal montre que « 28 % des Français ont l’intention d’utiliser un modèle d’IA générative pour se renseigner sur la présidentielle » !
Aux États-Unis d’Amérique, Alex KARP, le patron de PALANTIR, spécialiste du traitement de masse des données, est encore plus catégorique, quant aux retombées politiques de l’IA. Il avertit :
– « Cette technologie bouleverse les électeurs formés en sciences humaines, en grande partie démocratiques, et rend leur pouvoir économique moindre. Et augmente le pouvoir économique des électeurs de la classe ouvrière, souvent masculins et ouvriers, formés professionnellement »!
Prenez bien conscience, chers frères humains, des implications de cette technologie. Elle peut être une fidèle et indéfectible alliée, comme votre plus grande ennemie.
Début avril 2026, un système d’intelligence artificielle développé par la société Anthropic (une entreprise fondée sur la promesse d’une IA sûre) a mis au jour des failles majeures.
En quelques semaines, ce système, baptisé Claude Mythos Preview, a identifié des milliers de vulnérabilités (des failles jusqu’alors inconnues des développeurs), sur tous les principaux systèmes d’exploitation et navigateurs web !
Un autre point, et non des moindres, la fiabilité technique, de même que l’alimentation électrique de la machine. Tous deux sont susceptibles de provoquer son arrêt, à tous moments, quelles que soient les précautions prises.
Conclusion
Plutôt que vous laisser influence par une intelligence artificielle une orientation de votre pensée, ne vous serait-il pas plus profitable de tout faire, pour re trouver l’Être que vous êtes vraiment ?
Aimez la personne que vous êtes, avec ses limitations humaines, mais avec sa réalité et sa spontanéité… qui n’ont rien d’artificiel.
Préférez-vous, vraiment, être une fleur artificielle, modifiée génétiquement, qui a de magnifiques couleurs, mais qui ne sent rien ?
Que son défunt petit doigt gauche me pardonne, je vais, ici, paraphraser ce cher William : Être ou ne pas Être, tel est votre choix !
Merci, cher Madri, de nous avoir ainsi éclairés et mis en garde. À bientôt pour de nouvelles confidences. Entre-temps, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Gardez précieusement en mémoire que la personne la plus importante de votre vie, c’est vous. Ce n’est pas ce qu’en pensent les autres.
Aimez-vous et faites-vous confiance, car … vous le valez bien ! Je vous aime et vous salue.
Anticiper. Protéger. Agir.
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Cher Hubert,
Il fut un temps où les États construisaient leurs propres outils. Aujourd’hui, ils souscrivent. Bienvenue dans l’ère Palantir Technologies, où la souveraineté se facture en licence annuelle, renouvelable tacitement… faute d’alternative.
Officiellement, tout est propre. Le Département de la Défense des États-Unis jure noir sur blanc que « Les données sont un atout stratégique » (DoD Data Strategy, 2020). Traduction : la donnée est vitale. Officieusement ? Elle est désormais traitée, structurée et exploitée par des prestataires privés qui maîtrisent les tuyaux. Et qui, accessoirement, vendent les clés.
Le modèle est d’une simplicité redoutable : vous externalisez vos systèmes critiques, puis vous découvrez que les remplacer est « trop risqué ». La Cour des comptes des États-Unis alerte régulièrement sur le vendor lock-in dans les contrats fédéraux IT : dépendance technique, coûts de sortie prohibitifs, perte de compétences internes. Mais rassurez-vous, tout est sous contrôle… du fournisseur.
Pendant ce temps, Palantir Technologies aligne les contrats. Défense, sécurité intérieure, santé, renseignement. Le Department of Homeland Security confirme dans ses propres documents contractuels l’usage de plateformes analytiques pour « intégrer, analyser et partager les données entre agences ». ICE, CBP, TSA, FEMA… tout le monde dans le même cockpit logiciel. Pilote : prestataire privé.
Le glissement est subtil. L’État possède les données, mais plus les outils. Il garde les clés… mais la serrure appartient à quelqu’un d’autre. Résultat : la mémoire institutionnelle migre. Les savoir-faire s’évaporent. On ne gouverne plus, on administre une interface.
Et puis il y a la cerise militaire. Le Pentagone reconnaît que le Project Maven vise à « accélérer l’intégration de l’IA dans les opérations de combat ». Derrière cette novlangue technologique, une réalité : des plateformes de données deviennent des plateformes de ciblage. Quand l’algorithme suggère, le missile exécute.
La OTAN, elle, parle d’« interopérabilité » et de « transformation numérique du commandement ». Là encore, même promesse : efficacité, rapidité, supériorité informationnelle. Même angle mort : qui contrôle réellement l’infrastructure ?
Le problème n’est plus la surveillance. Il est plus profond. C’est la privatisation progressive des fonctions régaliennes. Une démocratie qui délègue ses outils critiques à des acteurs opaques devient mécaniquement moins contrôlable par ses citoyens.
Même la Commission européenne avertit dans ses stratégies numériques contre la dépendance excessive aux fournisseurs technologiques, appelant à « renforcer l’autonomie stratégique ». Comprendre : éviter de devenir locataire de son propre État.
Reste une question simple, presque naïve : à partir de quand un gouvernement cesse-t-il d’être souverain… pour devenir client à vie ?
Spoiler : probablement au moment où il ne peut plus résilier.
let’s kiss the devil Ass de Brainless Partisans
En creusant un peu le sujet nous retrouvons derrière cette mélasse les Qui, qui,qui,
acteurs,fondateurs,prêteurs de fond,investisseurs… tous les grands noms Black….Vingu….JP Morg….etc etc….
Rendez moi mon Peugeot 103 et mes osselets.
Belle semaine,
Si la France savait subventionné les bonnes entreprises nous aussi nous en serions là malheureusement,
que des catastrophes subventionnées:
Qwant le moteur de recherche français,
Deezer le spotifie français,
Lucie , l’AI française qui devait soit disant rivalisé avec GPT,
Kuytai et leur Moshi qui devait remplacé Alexa avec un nom pareil on ne sais plus si c’est français ou japonnais,
Albert qui devait revolution les IA d images génératives et plein d autre encore.
Il n y a que Mistral qui sort un peu du lot, mais on sent que c’est sur la sellette.
Conflits d’intérêts, copinages,
tout simplement mauvaise cette politique dévastatrice En marche
qu’en j’avance tu recules comment veux-tu… le boulevard est ouvert pour Pékin et son plan quinquennal sur tout les secteurs d’activités…courage Hubert