Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Un « grand théâtre » législatif
Dans la série « Les comiques », je demande, les parlementaires français ! L’avantage, avec eux, c’est qu’il y a toujours des motifs de franche rigolade pour les petits doigts du monde entier.
Comme vous le savez, aux termes de l’article 24 de la Constitution française, du 4 octobre 1958 : « Le Parlement vote la loi. Il contrôle l’action du Gouvernement. Il évalue les politiques publiques ».
Le législateur est donc le Parlement, formé de l’Assemblée nationale et du Sénat. Il vote la loi, certes, mais qu’advient-il de ces textes, dans le temps ?
La lecture de plusieurs billets de « l’ami Hubert », m’amène à penser que vos parlementaires ne manquent pas de persévérance, voire, d’obstination, lorsqu’il s’agit de « toiletter » d’anciennes lois que leurs prédécesseurs ont votées.
Ainsi, le 20 mai 2019, il écrivait :
– « Nos « chers parlementaires » consacrent une partie de leur temps… à légiférer sur une « proposition de loi tendant à améliorer la lisibilité du droit par l’abrogation de lois obsolètes ». À défaut d’être « prioritaire », cela peut sembler « utile », quoi que…
Quand je lis que : « Le texte proposé marque la première étape d’une opération qui, au nom de la crédibilité du droit et de sa lisibilité, a pour ambition de supprimer des textes ne répondant plus en rien aux canons de la loi. Il porte sur les lois adoptées entre 1800 et 1940 et propose, dans un article unique, l’abrogation de 44 d’entre elles »…
Je me demande si j’ai vraiment élu mes représentants pour qu’ils se consacrent à d’aussi « importants » textes de loi. Je suis totalement rassuré concernant le surréalisme de la « pensée parlementaire », quand la suite du texte me précise que : « Cette proposition de loi ne prétend pas à l’exhaustivité. De nouvelles propositions de loi pourront être déposées ultérieurement !!! ».
Dans son billet du 8 juin 2021, il vous informait que ladite proposition de loi était devenue la loi n° 2019-1332 du 11 décembre 2019. Il précisait : « Rendez-vous bien compte de l’importance de ce toilettage. Le nombre impressionnant de quarante-neuf lois, balayées d’un trait de plume !!! ».
Il me laissait alors la parole (ou plutôt le clavier et la souris). Je vous rapportais que ces mêmes sénateurs :
– « Ils ont « remis le couvert » en déposant le 22 octobre 2020 une « proposition de loi tendant à abroger des lois obsolètes pour une meilleure lisibilité du droit […] C’est donc l’abrogation de « plus de 160 lois manifestement obsolètes » qui est actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, en première lecture depuis jeudi dernier, 3 juin 2021 !!! ».
Acharnés, vous dis-je, vous écris-je. Vos sénateurs sont acharnés, aussi, dans la traque à l’application des lois qu’ils ont voté. Sur la période 2024-2025, le constat est accablant !
La lecture des 346 pages du rapport d’information sur le bilan annuel de l’application des lois, au 31 mars 2026, est un véritable régal. Je remarque que le taux moyen d’application des mesures prévues dans les lois présentées par les six commissions du Sénat est de 66 % Re !!
Autrement dit, le tiers des lois votées… ne fait pas l’objet d’application. Re re !!!

Je trouve particulièrement « amusant » de constater que les lois présentées par la commission de la culture ont un taux d’application de 100 %. Celles présentées par la commission des affaires économiques, de seulement 55 %.
La palme de l’inapplication revient aux lois présentées par la commission des lois (51%)… juste après celles présentées par la commission des affaires économiques (55%).
Preuve qu’en France, les choses de la culture, priment sur les affaires économiques … et vous vous plaignez ‘avoir à payer le litre d’essence SP95 (E10), la modique somme de 2,152 euros !!! Mais que fait votre police ?
Ce n’est pas tout. Le document se félicite, à propos des remises de rapports demandés par le parlement au gouvernement, de la progression du taux de ces remises de rapport :
– « Sur 35 rapports demandés par le Parlement (contre 67 à l’occasion de la session précédente), 7 lui ont été remis, soit un taux de 20 % (contre 13 % à l’occasion de la session précédente, loin du pic de 36 % » atteint en 2021-2022) ».
Conclusion
Vos différents gouvernements, vos parlementaires, vos lois, le fonctionnement de votre « démocratie », tout cela est totalement kafkaïen. Quand reprendrez-vous votre destin en main ?
Au fait, un de mes collègues, petit doigt, m’as dit que vous aviez bientôt des élections présidentielles😉.
À propos des bizarreries de vos lois, notamment fiscales, la dernière vidéo de a chaîne YouTube d’Hubert, mise en ligne, vous explique le piège de la rétroactivité fiscale.l
Merci, cher Madri, pour ces informations particulièrement éclairantes. À bientôt pour de nouvelles confidences.
D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
La personne la plus importante de votre vie : c’est vous.
Soyez fiers de l’Être que vous êtes vraiment.
Faites-vous pleinement confiance.
Je vous aime et vous salue.






0 commentaires