Nouvelle étape dans notre asservissement par la finance

20 Mai, 2019 | 0 commentaires

C’est le 28 de ce mois de mai 2019 que la banque centrale européenne (BCE) termine le remplacement de ses billets de banque, avec la mise en circulation des derniers billets de la « série Europe » savoir, les coupures de 100 et de 200 euro.  Celle-ci va remplacer la première série mise en circulation en 2002 qui comprenait des billets de 5, 10, 20, 50, 100, 200 et 500 euros. Cette nouvelle série de billets de banque comprend donc des coupures de 5, 10, 20, 50, 100, 200s, mais plus de 500 euro. Ces billets de 500 euro ne seront plus fabriqué mais continueront d’avoir cours légal, c’est-à-dire que personne ne peut refuser de les recevoir en paiement.

Il est « amusant » de retenir la motivation officielle de cette suppression des billets de 500 euro : « La Banque centrale européenne a décidé, en mai 2016, d’arrêter de produire ces grosses coupures soupçonnées de faciliter des activités illégales. En pratique, les derniers billets ont été fabriqués en 2014 et depuis, la demande est couverte par les billets en circulation et en stock ». Cela me fait penser immédiatement la célèbre réplique de Lino Ventura dans les non moins célèbres « tontons flingueurs » : « Les cons, ça ose tout, et c’est même à ça qu’on les reconnaît ».

Ne nous leurrons pas chers lecteurs, cette « disparition » n’est qu’une étape dans la suppression progressive du cash. Dans mon billet du 3 octobre 2014, je vous illustrais déjà de multiples exemples relatifs à cette tendance de « disparition du cash ».

Je revenais sur ce sujet dans mon billet du 15 juin 2015 ou je pronostiquais : « Je vous rappelle que « notre » argent qui est déposé à la banque ne nous appartient pas. Juridiquement, nous n’avons qu’un doit de créance sur la banque. Quand nous avons besoin de monnaie, la banque exécute, uniquement pour de faibles montants, son obligation de créance, en nous remettant les billets correspondants. Si les billets « disparaissent » de la circulation avec la suppression du cash, « la monnaie » ne devient que des écritures dans les livres des banques. Nous n’avons plus de contrepartie à réclamer en échange.

Si elle devait avoir lieu, la suppression du cash ne serait pas qu’une simple mesure technique, mais la prise de pouvoir définitif du monde financier : sur le monde politique « à l’insu de son plein gré » et des peuples dans leur ensemble.

La fin du cash est le plus sûr moyen pour le pouvoir financier de nous contrôler et nous laisser le montant « jugé nécessaire » pour pouvoir acheter « ce qu’il faut, à qui il faut » et percevoir le maximum de commissions. Pour le pouvoir politique, c’est la certitude de « tout » taxer, puisqu’aucun mouvement financier ne leur échappera plus ».

Mon billet du 8 septembre 2018 titré « Moyens de paiement : vers quoi allons-nous ? » m’a donné l’occasion de vous exposer en détail la stratégie financière de l’oligarchie mondialiste pour nous amener à être totalement dépendants de « son bon vouloir ». N’oubliez pas cette phrase prononcée par Mayer Amschel BAUER, le fondateur de « la maison » Rothschild, dont je vous ai compté l’histoire dans mon billet du 24 mars 2018 : « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation et je me moque de qui fait ses lois ».

Et pendant ce temps-là… Nos « chers parlementaires » consacrent une partie de leur temps… à légiférer sur une « proposition de loi tendant à améliorer la lisibilité du droit par l’abrogation de lois obsolètes ». À défaut d’être « prioritaire », cela peut sembler « utile », quoi que…

Quand je lis que : « Le texte proposé marque la première étape d’une opération qui, au nom de la crédibilité du droit et de sa lisibilité, a pour ambition de supprimer des textes ne répondant plus en rien aux canons de la loi. Il porte sur les lois adoptées entre 1800 et 1940 et propose, dans un article unique, l’abrogation de 44 d’entre elles »…

Je me demande si j’ai vraiment élu mes représentants pour qu’ils se consacrent à d’aussi « importants » textes de loi. Je suis « totalement rassuré » concernant le surréalisme de la « pensée parlementaire », quand la suite du texte me précise que : « Cette proposition de loi ne prétend pas à l’exhaustivité. De nouvelles propositions de loi pourront être déposées ultérieurement !!!

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