Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Notation : la France en danger
Nous autres, petits doigts, ne cessons d’être étonnés du « sens de l’à-propos » de vos grandes institutions économiques.
Ainsi, l’agence Moody’s a communiqué sa notation du crédit de la France, le 23 octobre dernier. Elle maintient la note Aa3, qu’elle avait attribuée le 14 décembre 2024 avec une perspective négative.
Cette note a été généreusement attribuée, en faisant un pari : « La note Aa3 suppose qu’un budget réducteur de déficit pour 2027 sera adopté, tandis que les coûts de financement et les tensions sociales diminueront quelque peu dans les prochains mois ».
Le 18 septembre dernier, l’agence Scope Ratings avait dégradé la note de la France, de AA- à A+ en révisant sa perspective, de négative à stable.
Bien que moins médiatisée que Moody’s, Fitch et Standard & Poor’s, elle est la première agence européenne de notation de crédit. C’est la seule agence européenne de notation de crédit acceptée par la Banque centrale européenne (BCE), dans le cadre d’évaluation du crédit de l’Eurosystème.
Les prochaines notes interviendront : le 27 novembre pour l’agence Standard & Poor’s et le 11 décembre pour l’agence KBTA.
Un sursis non mérité
Le maintien de la note de la France, par l’agence Moody’s, a fait dire à votre Premier ministre, qu’elle: « déjoue les pronostics déclinistes» de «ceux qui spéculent sur la dette française ».
Il semble de plus en plus probable que le vote sur le budget ne soit pas réglé d’ici la fin de l’année.
À la fin du deuxième trimestre 2026, la dette publique au sens de Maastricht s’établit à 3 595,5 milliards d’euros, soit une augmentation de 59,6 Md€. Exprimée en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), elle s’établit à 119,0 % du PIB.
Comme vous l’a clairement expliqué « l’ami Hubert », le 5 février 2021, la dette réelle est beaucoup, mais vraiment beaucoup plus importante !
Conclusion
Face à tout cela, vous avez le choix entre deux attitudes : croire les chiffres et annonces officielles et ne pas vous inquiéter pour la sécurité et la pérennité de vos sous… ou bien écouter ces deux recommandations du petit doigt que je suis :
Face à la continuelle dégradation de nos finances et du climat social, il existe des stratégies et des outils efficaces, pour protéger tous vos avoirs, d’un état rapace
Tout est analysé, sourcé, expliqué, avec le mode d’emploi, dans le GUIDE DE SURVIE de « l’ami Hubert ».
Gardez bien à l’esprit, ce proverbe états-unien : « Si vous avez la tête dans le sable, vous avez le cul à l’air ».
Merci, cher Madri, pour cet éclairage sur notre dette et pour tes conseils. À bientôt pour de nouvelles confidences.
D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
La personne la plus importante de votre vie : c’est vous.
Ce que les autres disent de vous… n’est pas vous.
Soyez fiers de l’Être que vous êtes vraiment.
Faites-vous pleinement confiance.
Je vous aime et vous salue.








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