LE MOMENT DÉTENTE DE LA SEMAINE
C’est aujourd’hui que se termine nos chers « vendredis détente ». Nous reprendrons le vendredi 4 septembre prochain. Pour cette dernière de la saison, j’ai tenu à vous gâter.
Dans cette période actuelle, beaucoup de dirigeants politiques nous montrent l’étendue de leur noirceur. C’est une bonne raison pour les laisser dans leur délire et nous pencher sur ceux qui feront le merveilleux monde de demain.
Chacun de nous est vibration, de même que le monde animal et la nature, en son ensemble. Par nos paroles, ou notre chant, nous sommes en harmonie avec « le grand tout ».
En alliant le génie créateur d’un compositeur particulièrement « inspiré » et la voix ou la dextérité d’un interprète hors du commun, nous atteignons des moments de plénitude, tellement utile à notre bon équilibre mental.
Je vous propose, aujourd’hui, deux prodiges, au service d’œuvres d’un autre prodige : Wolfgang Amadeus MOZART.
La première œuvre est un extrait des « vêpres solennelles d’un confesseur » (K 339). C’est à Salzbourg que « l’ami Wolfgang » compose cette œuvre.il a alors 24 ans. Elle est présentée la première fois, le 30 septembre 1780, jour de la Saint-Jérôme, fête de son patron, le prince-archevêque COLLOREDO.
Je vous gâte, doublement, avec le Laudate Dominum qui est mon extrait préféré de cette œuvre. En effet elle est interprétée par un « autre petit prodige » : Askel RYKKVIN, soprano norvégien, qui avait 13 ans, lors de cet enregistrement.
Il est accompagné par le chœur de la cathédrale d’Oslo et l’orchestre de chambre IRIS , sous la direction de Vivianne SYDNES.
Fermez les yeux et écoutez ces 4 minutes et 24 secondes de divine harmonie entre la voix et la musique. Je vous garantis une merveilleuse émotion à partir de 3mn 35’’.
La seconde œuvre de MOZART que je vous propose, aujourd’hui, est le premier mouvement (allegro maestroso), du concerto pour piano numéro trois, en ré majeur (K 40).
L’interprétation que j’ai sélectionnée avec beaucoup d’amour, est particulière. En effet, c’est celle d’Elisey MYSIN. Ce prodige russe avait huit ans, lors de cet enregistrement en 2019.
Pour cette seconde œuvre, gardez les yeux grands ouverts. L’interprète, tout autant que la musique, nous baigne, pendant 8 minutes et 14 secondes, dans d’immenses vagues de bonheur.
Le regard que « l’ami Elisey » porte au chef d’orchestre, de même que le mouvement de ses mains, avant d’interpréter sa partie, est un véritable bonheur. À 6 mn et 50’’, je vous promets « du beau » du très beau même !!!
Chers lecteurs, puisse, ce moment de détente, être le prélude à une fin de semaine agréable et à un repos estival particulièrement régénérant.
Je vous aime et vous salue.
« Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve, une réalité »
(Antoine de Saint-Exupéry)







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