LE MOMENT DÉTENTE DE LA SEMAINE
Wolfgang Amadeus MOZART est âgé de dix-huit ans lorsqu’il compose le concerto pour basson en si bémol majeur, K.191.
C’est, hélas, le seul qui nous soit parvenu. Il en aurait écrit trois autres en 1775, pour le baron Thaddeus von DÜRNITZ, qui n’ont pas été retrouvés.
On a des traces des premiers instruments à vent dès la préhistoire. Les instruments à anches doubles ont surtout été utilisés dans la civilisation égyptienne, au Moyen-Orient ainsi qu’en Asie.
Il faut attendre le Moyen-âge pour retrouver des traces des ancêtres du basson.
Le basson qu’on l’appelait initialement fagot, tarot, curtall ou dolcian, est un instrument à anche double qui est la basse de la famille des bois.
Il est formé par deux tuyaux parallèles, dont le plus petit se termine par une canule en cuivre en forme de « S », sur lequel est ajustée l’anche. Il mesure environ 1,30 m, mais bout à bout, les tuyaux sont d’une longueur d’environ 2,60 m.
Dans la série des jeunes prodiges, nous allons écouter aujourd’hui un jeune bassoniste, Joâo DUARTE.
À seulement neuf ans, « l’ami João » interprète, pour notre plus grand plaisir, le premier mouvement de ce Concerto pour basson de « l’ami Wolfgang ».
Pour l’occasion, il est accompagné de la Banda da Covilhã, lors du Grand Concert du Nouvel An, en janvier 2026.
Si, comme moi, vous aimez la sonorité particulière de cet instrument, voici l’œuvre de MOZART, en son entier. Elle est interprétée par Katharina MÄTZLER au basson. L’orchestre Stella Sinfonietta est dirigé par Benjamin LACK.
Chers lecteurs, puisse ce moment de détente, être le prélude à une fin de semaine agréable.
Je vous aime et vous salue.
« La musique est l’aliment de l’amour »
(William Shakespeare)






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