Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde. Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement 😍.
La servitude volontaire
Un récent article d’une revue grand public, à vocation financière, me donne l’occasion de revenir sur un sujet qui m’est cher : la notion de responsabilité.
Pour nous autres, petits doigts, la simple évocation de la « servitude volontaire » est absente de notre langage et de notre manière de voir la vie. Quel fin observateur que votre célèbre Étienne de LA BOETIE :
– « Enfin, si l’on voit non pas cent, non pas mille hommes, mais cent pays, mille villes, un million d’hommes ne pas assaillir celui qui les traite tous comme autant de serfs et d’esclaves, comment qualifierons-nous cela ? Est-ce lâcheté ?
– Or, ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s’agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
– Ce sont donc les peuples eux-mêmes qui se laissent, ou plutôt qui se font malmener, puisqu’ils en seraient quittes en cessant de servir. C’est le peuple qui s’asservit et qui se coupe la gorge ; qui, pouvant choisir d’être soumis ou d’être libre, repousse la liberté et prend le joug ».
Leçons Coronavidesques
Vous avez, il y a quelques années, « bénéficié » d’une expérience en vraie grandeur, de manipulation de masse, jusqu’alors, inégalée. Beaucoup d’entre vous, chers lecteurs, ont compris que, hélas, vos dirigeants complotaient contre les peuples, à leur unique profit.
Cette épreuve n’est pas arrivée par hasard. Elle a été mise sur votre chemin pour vous inciter à prendre du recul et à vous renforcer dans la prise de responsabilité, face à la passivité et la servitude.
Un sondage édifiant
Revenons aux choses du patrimoine privé et au fameux article précédemment cité. Il est titré : « Placements anti-crise : les Français ont plus que jamais besoin d’être rassurés ».
Il commente un sondage réalisé le 15 avril dernier, en pleine incertitude relative aux suites de la guerre, illégitime, déclenchée par la coalition américano-israélienne, sur le territoire iranien.
Pour ma part, je retiens que 27 % des sondés n’épargnent pas et que 48 % épargnent entre 51 et 500 €, mensuellement. Plus du quart des Français ne peut déjà plus épargner !
Autre chiffre intéressant : si seulement 9 % des « petits épargnants » (de 0 à 50€/mois), sont « confiants » à l’égard du rendement de leur épargne… plus du double (entre 17 et 19%) des Français épargnants de 51 à plus de 500€/mois, sont « plutôt plus confiants » dans le rendement de leur épargne !.
Il semble bien que les petits épargnants (entre 5 et 50€/mois), ressentent que le climat géoéconomique mondial se dégrade. Les autres sont, manifestement « fort aimablement guidés » par les flux continuels d’informations, plutôt rassurants.
Cette impression est renforcée, lorsque 65 % des sondés disent que la guerre en cours en Iran « n’a aucun effet sur leurs comportements d’épargne » !
Paradoxe français ?
– Les 33 % qui, en raison de la guerre en Iran, « modifient leur comportement d’épargne », sont incités, pour 74 % d’entre eux, « à effectuer des placements plus « sûrs » ou plus prudents (compte-titre, fonds en euros, livrets...) » !
– 25 % d’entre eux considèrent que le meilleur placement actuel est « acheter son logement en vue de la retraite ».
– 25 autres % pensent que c’est « placer son argent dans l’assurance vie ».
– 23 % pensent que c’est « Placer son argent sur des livrets d’épargne (comme le Livret A) ».
– 15 % sont convaincus que c’est « Investir dans l’immobilier locatif ».
– 6 % considèrent que c’est « Placer son argent en bourse ».
– 4 % des sondés pensent que c’est « Investir dans les cryptomonnaies comme le Bitcoin ».
Rassuré, biberonné, manipulé…
Retenez que 92 % des sondés « déclarent être moins confiants » en ce qui concerne « La situation économique de la France » et 93 % pour ce qui est de « La situation politique internationale ».
Je constate, sans vraiment être surpris, que ce ne sont pas moins de dix questions qui sont relatives au Livret A ! Pire, se sont neuf questions qui sont relatives au plan d’épargne retraite (PER) !
Peut-être que cela est dû au fait que l’une des entreprises qui financent ce sondage, est le groupe d’assurance mutualiste GROUPAMA ? Des questions relatives à l’épargne investie dans les métaux précieux sont absentes du sondage, probablement pour les mêmes raisons. Et pourtant, et pourtant…
Conclusion
Le plus stupéfiant, à mes yeux de petit doigt, réside dans les quatre dernières questions de ce sondage :
– « Vous personnellement, pensez-vous qu’il vous serait utile d’être accompagné(e) par des professionnels de l’épargne (conseillers patrimoniaux), pour vous accompagner dans la gestion de votre épargne en fonction de vos besoins ? ». La réponse est NON à 53 % pour l’ensemble des Français et OUI à 53 % pour ceux qui épargnent.
– « Pensez-vous qu’à l’avenir, les compagnies d’assurance et les banques devraient informer davantage leurs clients en matière de pédagogie financière ? ». 80 % des Français répondent OUI.
– « Pensez-vous qu’à l’avenir,les entreprises devraient mettre en place des outils (formations, webinaires, conférences…). 72 % des Français répondent OUI.
– « Pensez-vous qu’à l’avenir, l’école devrait proposer davantage de cours aux élèves sur les notions de microéconomie, de placements et d’épargne ? 70 % des Français répondent OUI.
Servitude volontaire, vous dis-je. Rappelez-vous qu’il s’agit de VOTRE argent. Il est de votre entière responsabilité de vous impliquer dans sa gestion efficiente.
Pour paraphraser votre « Père la victoire », autrement dit, Georges CLEMENCEAU : « Votre patrimoine est une chose trop sérieuse pour la confier à un gestionnaire de patrimoine » !
Êtes-vous sûr qu’il va résister aux profonds bouleversements qui commencent à poindre ? Faites toute la clarté sur ses forces et sur ses fragilités, quand « le prix de tout » est sur le point d’être hors de contrôle.
Prenez, maintenant, une longueur d’avance pour vous prémunir de toute mauvaise surprise. C’est un conseil amical de petit doigt gauche.






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