Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde. Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement 😍.
Quelques notions de base
J’ai un grand plaisir, aujourd’hui, à aborder un sujet qui gagne à être connu en occident et particulièrement en France: la finance islamique. Commençons par quelques notions générales.
Le docteur en droit musulman comparé, Sheikh Tahar MAHDI, nous précise que la racine cha-ra-‘a signifie « montrer le chemin ». Le terme Charia, est : « à la fois rite et religion, signifiant chemin vers une source ».
L’Académie française en donne cette définition : « Ensemble des prescriptions, des règles révélées par Dieu à Mahomet, qui sont contenues dans le Coran et la sunna. Les oulémas, docteurs de la loi coranique, sont les spécialistes de l’explication de la charia. Certaines prescriptions juridiques de la charia, notamment en matière de droit pénal, sont devenues caduques dans de nombreux États musulmans ».
Le « Hajj » est le pèlerinage que font les musulmans dans la ville de La Mecque, en Arabie saoudite. Il se tient une fois par an, au début du mois lunaire musulman « dhou al-hajja ». Il est considéré comme un des cinq piliers de l’Islam, au même titre que la prière, l’aumône, le jeûne du mois de Ramadan ainsi que l’attestation de foi. Chaque musulman, qui en a les moyens physiques et financiers, est tenu de l’accomplir au moins une fois dans sa vie.
La finance islamique est un système financier fondé sur les principes de la loi islamique (charia). Elle vise à concilier activité économique et éthique religieuse. Elle repose sur plusieurs interdictions et obligations fondamentales qui structurent l’ensemble de ses pratiques.
Très loin de notre système financier occidental, le principe central est l’interdiction du « riba », c’est-à-dire de l’intérêt. Dans ce cadre, l’argent ne peut pas produire de l’argent, sans activité économique réelle. Les transactions financières doivent donc être adossées à des actifs tangibles et à un partage des risques.
Un autre principe clé est l’interdiction du « gharar » (incertitude excessive) et du « maysir» (spéculation assimilée à un jeu de hasard). Les contrats doivent être clairs, transparents et exempts d’ambiguïtés majeures. Cela exclut notamment certains produits dérivés complexes ou spéculatifs.
Pour remplacer les mécanismes d’intérêt, la finance islamique développe des instruments spécifiques fondés sur le partage des profits et des pertes. Parmi les principaux, figure les « Sukuk, » certificats financiers, assimilables à des obligations… mais adossés à des actifs réels !
Un poids économique certain
La finance islamique représente environ 5 400 milliards d’euros d’actifs mondiaux en 2025-2026. sa progression est estimée à 9 % par an. En France, elle est considérée comme embryonnaire. Elle reste très marginale, mals commence à décoller.
Même si le marché est petit, son potentiel est important. La France est le pays d’Europe avec la plus grande population musulmane. La demande commence à être portée par un intérêt pour « la finance éthique » qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de la finance islamique.
En 2026, La Banque de France confirme qu’une première demande d’agrément est déposée, qu’une seconde suivra et qu’une demi-douzaine d’établissements étrangers ont déjà pris contact avec elle.
L’auriez-vous cru possible ? En avril 2026, « Khuwaylid Capital », un fonds d’investissement de Finance islamique, fondé et dirigé par une femme sénégalaise, Diago DIEYE, annonce ses premiers investissements en capital et quasi-capital dans des PME au Sénégal !!!
C’est une première en Afrique de l’Ouest, et une initiative encore rare en Afrique subsaharienne..
L’or et les investissements de la charia
Vous l’avez compris, la finance islamique est aux antipodes de votre système financier occidental : interdiction du prêt à intérêts, pas de production de profit sans activité économique réelle, transactions financières adossées à des actifs tangibles, partage des risques, interdiction de la spéculation, partage des profits et des pertes, certificats financiers, adossés à des actifs réels,
Les biens réels que sont les métaux précieux, dont l’or, sont des « actifs tangibles », conformes aux valeurs de la finance islamique. À ce sujet, les « fonds d’épargne du Hajj » sont des instruments financiers particulièrement pertinents.
Ils présentent deux caractéristiques essentielles : sauvegarder les dépôts des pèlerins et générer des rendements qui préservent le pouvoir d’achat, sur des périodes d’attente longues. Je vous rappelle que la préservation du pouvoir d’achat est la principale caractéristique des métaux précieux.
C’est peu dire, dans une note des services économiques de l’ambassade de France en Malaisie, un fonds Hajj malaisien est ainsi qualifié : « De la collecte des dépôts à la prise en charge intégrale du Hadj, un modèle particulièrement performant » !
Une récente étude montre l’intérêt d’avoir de l’or dans les fonds d’investissement du Hajj : « Notre analyse révèle qu’une modeste allocation d’or de 5 à 15% améliore constamment les rendements ajustés au risque du portefeuille, réduit les prélèvements pendant les périodes de stress du marché et fournit une couverture en monnaie naturelle contre les coûts de pèlerinage ».
Conclusion
Cette utilisation de l’or, dans une optique économico-religieuse, peut paraître autant nouvelle que surprenante à vos yeux occidentaux. Il n’en est rien.
Figurez-vous que « l’ami Hubert » m’a rappelé qu’en 2012, il était tuteur de mémoire d’un de ses étudiants, qui se posait déjà les bonnes questions. Son titre était : « La finance islamique est-elle une solution face à la crise ? ». Il a maintenant un poste de responsabilité dans une grande banque française. Bravo Ismaël !
Merci, cher Madri, de nous avoir éclairés sur ce sujet, rarement abordé. Merci aussi de m’avoir rappelé ces merveilleuses années d’enseignement.
À bientôt pour de nouvelles confidences. Entre-temps, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Gardez précieusement en mémoire que la personne la plus importante de votre vie, c’est vous. Ce n’est pas ce qu’en pensent les autres. Aimez-vous et faites-vous confiance, car … vous le valez bien ! Je vous aime et vous salue.
Le temps du constat est dépassé. Il est urgent de passer à l’action.
C’est précisément ce que permet le GUIDE DE SURVIE.
👉 Accédez au GUIDE DE SURVIE






0 commentaires