Hollywood : pour une fois, ce n’est pas du cinéma !

10 Fév, 2025 | 0 commentaires

INTRODUCTION

Notre monde occidental se meurt et nous ne le voyons pas. Face aux manipulations et à la censure institutionnelles, une information fiable et une juste analyse sont des sources de résilience.
L’objectif de ce blog, qui traite de « l’écume des choses », est de vous aider à comprendre les véritables règles du jeu de nos « démocraties ». Celles qui nous sont si soigneusement cachées.

 

 « L’individu est handicapé de se retrouver face à une conspiration
si monstrueuse qu’il ne peut croire qu’elle existe »
(John Edgar Hoover)

L’ASSURANCE, CE N’EST PAS DU CINÉMA

Le simple nom d’Hollywood, évoque à beaucoup, des souvenirs de films, plus extraordinaires les uns que les autres. Ce nom signifie « Bois-de-Houx », avec les termes : « holly », en bon français, le « houx », et « wood », le « bois ».

C’est en 1886) que deux immigrants, Horace et Daeida WILCOX, achètent soixante hectares de terrain à l’ouest de la ville Los Angeles en Californie. Ils y construisent une ferme.

C’est « l’amie Daeida » qui choisit le nom de « Hollywood »… en référence à une colonie d’immigrants allemands appelée ainsi.

En quelques années, Hollywood devient une paisible localité adossée à une chaîne de collines, renommée pour la douceur de son climat et sa proximité avec l’océan Pacifique.

En décembre 1913, un représentant de la Famous Players Lasky (la future Paramount), arrive de New York à la recherche d’un local studio, pour y tourner un film sur les Indiens. Il trouve une étable en location.

C’est curieux comme cette histoire d’étable, en décembre… me rappelle quelque chose 😀. Il n’y manque plus qu’un couple et un petit enfant 😂. Mais ça, ce n’est pas du cinéma 😉.

Reprenons. Le fameux représentant de la Compagnie était un certain Cecil B. DeMILLE. C’est donc dans cette crèche étable, que fut tourné « le mari de l’Indienne » (The Squaw Man), premier long métrage du film muet et l’ancêtre de la longue série des Westerns.

C’est l’enchainement. Cinéastes et producteurs arrivent de toute part, attirés par la douceur du climat qui permet de tourner été comme hiver. Le prix modique des terrains, la main-d’œuvre moins chère qu’à New York et la grande variété des paysages alentour, sont les atouts d’Hollywood.

Cela devient la ville du cinéma et de tous ses excès. Embauché à soixante-quinze dollars la semaine à ses débuts, Charlie CHAPLIN signera, en 1917, le premier contrat d’un million de dollars enregistré dans les annales du cinéma.

Les années vingt, trente et quarante, sont l’âge d’or du cinéma hollywoodien. Cette véritable industrie emploie, alors, près de deux mille huit cents personnes. Ce sont soixante-dix réalisateurs et trois cent cinquante scénaristes, qui fournissent cinq à sept cents scénarios par an.

La cité d’Hollywood représente quatre-vingt-dix pour cent des personnes travail­lant dans l’industrie du cinéma et des dépenses faites dans ce domaine aux États-Unis. Une première crise survient avec l’arrivée de la télévision. En vingt ans, le nombre de tournages en Californie a diminué de plus de moitié.

Maintenant, les studios doivent faire face à de nouveaux concurrents : Netflix, YouTube et Amazon. Ils sont capables de fabriquer des films avec des moyens financiers très supérieurs à ceux des studios.

De plus, la technologie informatique, très utilisée, notamment pour les effets spéciaux, porte un préjudice aux acteurs. En 2023, des mouvements de grève des acteurs ont failli porter un coup fatal à la cité du rêve. En 2024, c’est l’explosion des « films verticaux » : des mini-séries conçues spécialement pour les écrans de smartphones.

C’est dans ce contexte que surviennent, telle une superproduction, des incendies géants qui ravagent Los Angeles pendant des jours et des nuits. Alors que les autorités locales ont bien du mal à prendre conscience de la situation, la faute au « réchauffement de la planète » est, évidemment, évoquée.

Mais nous sommes à Hollywood. Fort heureusement, le changement climatique a été identifié : il s’agit d’un homme de 28 ans, originaire de Reseda, vêtu d’un sweat à capuche noir et tenant un briquet et des allumettes 😂. Le mythe hollywoodien périt dans les flammes. Au-delà des causes, la question des réparations, et donc des assurances, se pose.

Riches ou pauvres, les propriétaires sinistrés qui sont assurés (tous ne le sont pas) vont se tourner vers leurs assureurs respectifs, espérant être remboursés ou au moins, être en partie dédommagés. Hélas pour eux, très peu seront indemnisés à la hauteur de leur préjudice … et c’est normal !

Dis donc, l’ami Hubert, toi qui nous parles dans nombre de tes écrits, d’amour, de spiritualité et d’humanisme, tu dérapes, non ? Que nenni, chers lecteurs, que nenni ! J’ai écrit normal en italique et je sais que la plupart d’entre vous l’a bien remarqué.

En effet, la normalité est une chose toute relative. Nous le savons parfaitement, depuis qu’un « président normal », a contribué, normalement, à mettre notre pays dans la normalité qui est la nôtre actuellement 😡. Pour les assureurs, il en est de même. Explications :

Pour exister et « assurer » son développement, un assureur doit encaisser plus de primes (la cotisation régulièrement payée par les assurés), que payer de sinistres. C’est le fameux S/P autrement dit, le ratio sinistre sur prime, véritable « boussole » des sociétés d’assurance.

Ce principe, évident autant que basique, est très loin de la perception de l’assurance par les assurés. Il faut bien comprendre que si le risque est jugé trop important par l’assureur : soit il n’assure pas ce risque, soit il augmente le cout des primes, afin d’avoir un ratio S/P satisfaisant.

Partant de ce principe, la rédaction des conditions générales du contrat va être restrictive pour ce qui est des motifs de prise en charge des sinistres. Je l’écris à nouveau, c’est normal et même vital… pour une société d’assurance.

Dans notre douce France, c’est l’association des maires de France (AMF), qui : « tire la sonnette d’alarme, face aux tarifs exorbitants des assureurs, qui rend impossible la protection des collectivités contre les risques de dommages ».

Si la normalité assurantielle est ainsi, cela doit-il perdurer ? C’est là un sujet de société dont nos chers parlementaires ne sont, hélas, pas près de s’emparer.

Leur survie est beaucoup plus importante à leurs yeux, mais …cela ne saurait durer, dans une démocratie et un état de droit comme le nôtre 😀😂🤣.

Chers lecteurs, maintenant que « vous savez », ne faites pas comme la majorité des assurés qui pensent que « l’assureur paiera » et qui, porté par cette béate illusion… oublient de lire, très attentivement, les conditions générales, avant de les signer.

« La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde »
(Paul Valéry)

Chers lecteurs, prenez soin de vous, et de vos contrats d’assurance. Je vous aime et vous salue.

 

 

 

 

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Mots clés : Assurance dommage

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