Il va falloir nous remettre au pinard… ou bien mourir du cancer !

28 Nov, 2024 | 0 commentaires

INTRODUCTION

Regardons les choses en face, notre monde occidental se meurt.
Mon propos n’est pas de vous faire peur, mais de vous préparer.
Car quand on comprend les choses, on peut mieux les gérer.
Il est des raisons d’espérer le meilleur, mettons-y notre énergie.
C’est à chacun de nous, de bien diriger le bateau de sa vie.

« Si vous avez la tête dans le sable, vous avez le cul en l’air »
(Proverbe états-unien)

BOIRE OU MOURIR, C’EST À NOUS DE CHOISIR

Intéressons-nous, aujourd’hui, à un produit chimique « bien d’cheu nous », le Chlorothalonil. C’est une substance cristalline incolore et inodore.

Utilisé comme pesticide fongicide, en substance active de produit phytosanitaire pendant des années, il a été interdit par l’Union européenne en 2019 et ne peut plus être utilisé depuis mai 2020.

Si le produit ne peut plus (théoriquement) être utilisé en surface pour les traitements, tout ce qui a été épandu, poursuit son chemin sous terre… et pollue les nappes phréatiques.

Plusieurs études réalisées par l’agence nationale de sécurité sanitaire, alimentation, environnement, travail (ANSES) révèlent qu’un de ses métabolites (le R471811), qui est classé comme cancérogène… contamine notoirement les eaux françaises.

Dans ces études de « l’autorité sanitaire compétente », le seuil de présence du R471811 est fixé à 0,1 µg/l (microgramme par litre) dans l’eau, du fait de son caractère cancérogène. Mais…

Il a été retrouvé à une concentration supérieure à cette limite dans un tiers des échantillons d’eau analysés. Certaines régions sont plus touchées que d’autres. De plus, la pollution au R471811 concerne également certaines eaux en bouteille.

Alors, en France, lorsque l’eau du bain est trop chaude, on casse le thermomètre ! Cela signifie, dans la pratique, que l’ANSES, dans un avis en date du 29 avril 2024, a modifié le taux de présence du R471811 dans l’eau, passant de 0,1µg/l à … 0,9 µg/l.

Suis-je étourdi. J’allais oublier de vous préciser que tous les éléments « scientifiques » sur lesquels l’ANSES s’est basée pour prendre cette sage décision, proviennent :

  • « des informations étayées, appuyées par les nouveaux éléments apportés par le déclarant ».

Mais qui est donc ce fameux autant que pertinent déclarant ? Seul un affreux complotiste serait tenté de penser qu’il s’agit de la société qui fabrique le Chlorothalonil et par voie de conséquence, son métabolite R471811.

Ce fabricant, c’est Syngenta, que les fidèles lecteurs de ce blog connaissent bien. Ce groupe suisse : « est né seulement en l’an 2000, mais il a derrière lui une très longue tradition qui a fait de Bâle l’un des pôles mondiaux de la chimie ». Le croirez-vous ?

  • « L’Union européenne et la Suisse continuent d’exporter du chlorothalonil, un fongicide commercialisé notamment par Syngenta, classé « cancérogène présumé » et interdit en 2019 en raison d’un risque élevé de pollution des sources d’eau potable. Principales destinations : des pays à faible ou moyen revenu, qui n’ont pas les capacités de contrôler les risques liés à ce pesticide dangereux ».

Figurez-vous qu’un affreux complotiste, ça cherche, ça fouine. Bingo ! La lecture attentive des trente-neuf pages de l’avis de l’ANSES qui « rend si facilement de l’eau polluée… sans danger pour l’homme », nous dit tout.

Le déclarant, c’est bien Syngenta !!! Extrait de la page vingt-sept du document :

  • « Ces évaluations ont été réalisées en appliquant la méthodologie élaborée par l’Agence [ sur la base ] des nouvelles données fournies par Syngenta, titulaire d’autorisations, échues à ce jour, de produits à base de la substance active chlorothalonil ».

Résumons. Les autorités sanitaires de ce pays, après moult examens scientifiques, considèrent un produit chimique présent dans l’eau, comme potentiellement cancérogène. Il en résulte la fixation d’un taux maximal de présence dans l’eau de 0,1µg/l.

Des tests effectués sur tout le territoire montrent qu’un tiers des points contrôlés dépassent allègrement la norme fixée. Une étude complémentaire est donc lancée par les responsables de notre santé.

Jusque-là, tout est normal, mais… cette étude scientifique est réalisée par le fabricant du produit incriminé. Vous avez dit bizarre ? Comme c’est étrange !

Les éléments scientifiques avancés dans la fameuse étude amènent l’ANSES à relever le taux de présence du produit chimique incriminé, d’un facteur dix (de 0,1 à 0,9 µg/l). Vous avez dit, conflit d’intérêts ?

Mais où allez-vous chercher ce raisonnement complotiste ? De toute manière, vous n’y connaissez rien en matière de produits phytosanitaires et de leurs dérivés.

C’est pourquoi votre éventuel avis concernant ce curieux relèvement de taux, n’a aucune valeur, ignares que vous êtes.

Pour bien nous le faire comprendre, l’agence régionale de santé des hauts de France, régions particulièrement polluée par le R4714811, nous délivre des informations « pertinentes ».

Afin que nous prenions bien conscience de notre inculture, un encadré « Pour aller plus loin », nous explique longuement la différence entre « une limite de qualité » et une « valeur sanitaire maximale » !!!

Chers lecteurs, vous savez à quel point je vous aime. Afin de vous le montrer à nouveau, de façon pratique, je vous donne ici, LA solution pour ne pas risquer d’être contaminé par le R471811 et ses divers effets nocifs, dont le cancer.

Elle est aussi simple qu’efficace. Ne buvez plus de l’eau, quelle qu’en soit la provenance. Mettez-vous au : gros rouge, au picrate, au gros qui tâche, au piche, au pousse au crime, au brouille-ménage … bref, il nous faut revenir à nos racines. Notre pays est celui du bon vin.

« L’individu est handicapé de se retrouver face à une conspiration si monstrueuse
qu’il ne peut croire qu’elle existe »
(John Edgar Hoover)

Chers lecteurs, prenez soin de vous et de ce que vous buvez. Je vous aime et vous salue.

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