Les dettes de la France et moi…émoi, émoi, émoi !

29 Nov, 2022 | 0 commentaires

Introduction.

Chers lecteurs, nous vivons une époque pleine de promesses, celle du dévoilement. En observant la confusion qui règne dans tous les domaines, nous constatons que « les masques tombent » et que la Vérité se fait jour. C’est une excellente nouvelle qui nous incite à prendre en main notre destin.

Je n’ai aucunement la prétention d’égaler le génie de Pierre DAC et de ses petites annonces, parues dans la revue « L’os à moelle » pendant la Seconde Guerre mondiale. Travaillant toujours aussi sérieusement, mais sans me prendre au sérieux, je vous propose d’aborder l’actualité économicopolitique et patrimoniale, de façon plus… légère.

 

µ La petite annonce du jour :

«  Recherche personnes ne sachant pas compter pour gérer dettes de la France. Faire offre direction du Trésor. Discrétion assurée »

Nouvelle preuve de mon amour à votre endroit, chers lecteurs, je vais vous révéler un secret me concernant. Il m’a permis de réussir les multiples concours et examens que j’ai passés, dans mes nombreuses vies. En plus d’un sérieux travail de révision, je me focalisais sur les « notes de bas de page » et les « encadrés » des documents dont je devais maitriser la connaissance. Ce réflexe est toujours présent. Il est même la source d’une partie de mes investigations actuelles.

La Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (CADES) a récemment annoncé la publication de son  « Rapport d’allocation et de performance des émissions sociales 2021 ». Après la lecture de ce document de deux pages… je m’attarde sur son dernier paragraphe « AVERTISSEMENT » et plus particulièrement, sur son second alinéa :

  • « Les présents documents écrits ne doivent pas être diffusés aux États-Unis. Les informations contenues dans les présentes ne constituent pas une offre de valeurs mobilières à vendre aux États-Unis. Les présents documents ne doivent pas être diffusés, directement ou indirectement, aux États-Unis (y compris dans leurs territoires et possessions, un quelconque État des États-Unis et le District of Columbia)».

En conséquence de quoi et toutes affaires cessantes

  • J’interdis formellement, j’ai bien écrit FOR MEL LE MENT… tout lecteur de ce billet, quelque soit son âge, son sexe, sa nationalité, sa race, ses convictions et pratiques religieuses et politiques, de le diffuser.
    • Directement ou indirectement, par quelques moyen ou support que ce soit, aujourd’hui ou dans des temps futurs
    • Aux États-Unis d’Amérique, y compris dans leurs territoires, possessions et occupations, ni dans un quelconque état des USA, ni dans le District of Columbia.
  • Cette interdiction expresse s’applique avec une rigueur identique, à toute créature vivante ou en gestation, humaine, animale, végétale, hybride, naturelle et artificielle, terrestre, extraterrestre et galactique.

Ouuuuf, maintenant je me sens plus rassuré☺. J’ai ainsi quelques chances d’échapper à l’application de l’extraterritorialité des lois étasunienne.

Le communiqué de la CADES comprend 805 mots, dont 185 sont consacrés à la protection contre les méfaits de l’extraterritorialité US et seulement 46 mots consacrés à la présentation de son rapport !!!

Voilà le genre de précautions que doivent prendre nos entreprises et administrations, pour espérer (sans certitude de réussite) échapper à des sanctions, principalement financières. Curieuse époque, ne trouvez-vous pas ? La souveraineté d’un pays autre que les USA, n’existe, de fait plus !!!

Venons maintenant au fond. Le document annoncé est fort intéressant. Il est utile de rappeler que la CADES est l’organisme responsable de l’amortissement de la dette sociale qui lui est transférée. Dette issue des déficits des régimes obligatoires de base de la sécurité sociale, qui gèrent les risques sociaux (maladie, accidents du travail, maladies professionnelles, famille, vieillesse et dépendance).

Il est donc particulièrement instructif de savoir comment ce « machin » gère les « modestes sommes » que nous lui versons spontanément , avec entrain et bonne humeur : la (Contribution Sociale Généralisée (CSG) et la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS).

Tient tient, en 2021, la CADES a émis 10 « souches d’obligations sociales » : quatre en euros pour 18 Mds€, cinq en dollars américains pour 19,5 Mds$ et une en livres sterling de 1,5 Mds£. Elle nous précise même que c’est la plus importante jamais réalisé dans cette devise. Cela signifie que sur 39 milliards d’obligations, à peu près la moitié est émise en dollar !!! La CADES n’aurait-elle pas confiance dans notre monnaie européenne ? Récapitulons :

  • L’agence France trésor (AFT) « place» 10% de la dette de l’état en obligations indexées sur l’inflation européenne. Je vous ai déjà informé des conséquences de cette folie.
  • La CADES « place » en 2021, plus de la moitié de notre dette sociale en devise étrangère, majoritairement en dollar.

Avec une telle gestion des risques, je vous laisse le soin d’imaginer le futur montant de la facture… de NOTRE facture !!! Le mot « ruine » va devoir être employé plus souvent dans les mois qui viennent.

« une monnaie papier, basée sur la seule confiance dans le gouvernement qui l’imprime,

finit toujours par retourner à sa valeur intrinsèque, c’est-à-dire zéro »

(François-Marie Arouet, dit Voltaire)

Chers lecteurs, sachant compter, ou pas, je vous aime et vous salue.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

LETTRE D’INFORMATION


DERNIERS BILLETS MIS EN LIGNE


Les experts du GIEC seraient-ils en lévitation ?

Les experts du GIEC seraient-ils en lévitation ?

L’article présente le GIEC comme une autorité reconnue sur le climat, tout en soulignant les controverses autour de ses travaux. Il met en avant les critiques du physicien nobélisé John Clauser, qui conteste la validité des modèles climatiques et l’existence d’une crise climatique, dénonçant des erreurs…

GUIDE DE SURVIE n° 27 du 21 avril 2026 Spiritualité

GUIDE DE SURVIE n° 27 du 21 avril 2026 Spiritualité

Ce numéro du guide analyse les tensions géopolitiques mondiales d’avril 2026 à travers le prisme d’une conscience accrue. Une large place est accordée au rôle de Léon XIV, le premier pape nord-américain. L’auteur critique la déconnexion de la société moderne et l’omniprésence des manipulations médiatiques, au profit des marchands du temple. Il invite les lecteurs à un recentrage intérieur et à l’utilisation de mantras personnels pour in…

Cartes de paiement : le Brésil se rebelle !

Cartes de paiement : le Brésil se rebelle !

L’article décrit un marché mondial des cartes de paiement dominé par trois acteurs américains, tous cotés en bourse et largement détenus par de grands fonds d’investissement. Il oppose à ce modèle privé, le système public brésilien Pix, créé par la Banque centrale du Brésil, gratuit, instantané et ma…

Ordre des médecins : rien ne va plus!

Ordre des médecins : rien ne va plus!

Un rapport de l’Inspection générale des finances révèle de graves irrégularités financières et de gouvernance au sein de l’Ordre des médecins de Paris, déjà critiqué depuis des années pour son opacité et son manque de rigueur. Entre dépenses injustifiées, pratiques contestées et élections annulées pour irrégularités, la situation alimente la défiance d’une par…

GUIDE DE SURVIE n° 27 du 21 avril 2026 Spiritualité

GUIDE DE SURVIE n° 26 du 7 avril 2026 Patrimoine

Ce numéro du guide analyse les répercussions de la guerre en Iran et du blocage du détroit d’Ormuz, prédisant une hyperinflation mondiale ainsi que le déclin imminent du dollar au profit du yuan. Il alerte également ses lecteurs sur les dangers de la Loi de programmation militaire, qui autorise l’État français à réquisitionner des biens et des personnes en cas de menace. Pour contrer ces risques, le guide préconise une…

Louer votre piscine pour arrondir vos fins de mois. Bonne idée, mais…

Louer votre piscine pour arrondir vos fins de mois. Bonne idée, mais…

Face aux difficultés économiques, certains cherchent à compléter leurs revenus, notamment via la location de biens comme des piscines avec des plateformes telles que Swimmy. Toutefois, malgré l’attrait de ces pratiques, tous les revenus générés doivent être déclarés et sont soumis à l’impôt et parfois à des cotisations sociales. L’administration fiscale, de plus en plus efficace, rend risquée…

SOCIAL