Corona-réflexionibus… quelle est la leçon ?

18 Juin, 2021 | 0 commentaires

Introduction

Si nous sommes pris par les « élites » pour les imbéciles que nous sommes devenus, c’est à nous seuls qu’il appartient de ne pas le rester.

Chers nouveaux lecteurs, bonjour. Permettez-moi, en quelques lignes, de « planter le décor ». Pour les plus anciens, vous pouvez passer directement au sujet du jour.

Je vous offre l’ensemble de mes billets, pour aiguiser votre curiosité, élargir l’étendue de vos réflexions et ainsi augmenter le « champ des possibles », concernant votre patrimoine, aussi bien spirituel que matériel.

Pour ceux qui souhaitent dépasser la simple curiosité pour comprendre et agir, les « Rendez-vous d’Hubert » sont faits pour vous. Vous y trouverez les grilles de compréhension de l’effondrement en cours et surtout, comment vous y préparer psychologiquement et matériellement afin de tirer profit des évènements actuels et à venir.

Dans mes différents billets, je cite très souvent « mon ami Madri ». Pour comprendre de qui il s’agit, rendez-vous ici. Son histoire est décrite dans l’introduction du billet.

 

Sujet du jour : une leçon de vie à tirer de l’épisode « Corona ».

µ Cette date particulière du 18 juin m’a donné l’envie de partager avec vous une approche quelque peu différente de « l’épisode Corona » actuellement en cours. Et si c’était une merveilleuse occasion de revenir vers qui nous sommes vraiment ?

À chaque instant de notre vie, les personne que nous rencontrons, les situation que nous vivons, rien de tout cela n’est le fruit du hasard. Chacune de ces occasions est une « nouvelle leçon ». Le mot leçon étant pris dans son sens originel. Du latin lectionem, de lectio, qui signifie : cueillette, choix, élection, tri.

La suite de ce billet… en direct de la plage de Torre del mar, dans une vidéo de 9 minutes et 19 secondes.

Dans celle-ci, je cite l’ouvrage d’Étienne de la Boétie « discours de la servitude volontaire ». Vous pouvez le télécharger ici.

« Ce que la chenille appelle la fin du monde, le Maître l’appelle un papillon »

(Richard Bach)

Chers lecteurs, je vous aime et vous salue.

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