Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde. Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement 😍.
Une réalité physique…
C’est mon collègue, petit doigt de Laurent MAUREL, analyste en métaux précieux, qui m’a alerté sur une de ses récentes publications, au sujet de l’or.
L’ayant trouvé particulièrement pertinente, j’ai à cœur de vous la communiquer, en l’enrichissant de mes propres recherches et observations. Cette analyse de « l’ami Laurent », conforte mon approche à propos des métaux précieux et particulièrement, de l’or.
Dès le début, Laurent donne le ton : « Le marché continue de célébrer l’IA comme une révolution technologique quasi illimitée. Pourtant, derrière les records boursiers des hyperscalers américains, se cache peut-être l’un des plus grands cycles de dépenses d’infrastructure de l’histoire moderne, avec des risques considérables sur les rendements futurs du capital investi ».
En effet, l’intelligence artificielle nécessite de plus en plus de puces de silicium pour effectuer une masse de calculs, sans cesse grandissante.
Les besoins en énergie électrique, pour faire fonctionner les multiples centres de données qui ne cessent de s’accroître, sont exponentiels.
Toute cette énergie nécessite des masses d’eau considérables, pour refroidir les calculateurs qui fonctionnent en permanence, à une cadence infernale.
Une rentabilité future… espérée
Je n’hésite pas à le dire à l’écrire : la valorisation boursière de beaucoup de sociétés de la tech, comme, par exemple, Nvidia, est un « grand mensonge » ! Elle repose sur une exagérée confiance en un modèle économique parfait.
Une récente étude de Goldman Sachs pointe cette mise en garde : « Les estimations actuelles de progression de la construction de l’IA, quel que soit le côté où on l’examine, sont beaucoup plus conditionnelles qu’il ne parait ».
Les auteurs de cette étude considèrent que : « Le marché ne parie plus seulement sur « plus d’utilisateurs », mais surtout sur « beaucoup plus de calculs par utilisateur ». Cela change complètement la nature économique du secteur.
Souvenez-vous des projections scientifiques faites à propos de la létalité du « Coronamanipulus ». Elles ont été vendues au monde politique, avec les conséquences que vous connaissez.
Aujourd’hui, des « crânes d’œuf », pétris de certitudes, vendent au monde financier, des valorisations mirifiques, qui affolent les marchés boursiers.
Dans le monde réel, comme nous l’avons vu, il y a des réalités physiques. Prenons un exemple, celui des puces en silicium pour l’IA. C’est la spécialité de Nvidia.
L’Université de Pékin vient de mettre au point une puce révolutionnaire. Elle est quarante pour cent plus puissante et dix pour cent plus économe en énergie, que les meilleurs processeurs du moment !
Fini le silicium, les chercheurs de l’Université de Pékin ont conçu une puce qui utilise des composés du bismuth. Ce sont ses dérivés qui permettent ces caractéristiques exceptionnelles.
Tout comme la Fédération de Russie, la République populaire de Chine a « utilisé » les sanctions occidentales ! En effet, puisqu’elle était privée de la technologie américaine, elle a formé des ingénieurs, qui sont, maintenant, capables de la dépasser.
Souvenez-vous de « l’effet bombe atomique » de l’annonce du programme d’intelligence artificielle DeepSeek, il y a seulement quelques mois : « DeepSeek, cette start-up chinoise qui fait mieux qu’Open AI pour 96% moins cher ».
Bis repetita placent, en avril dernier, nouvelle annonce : « Un an après avoir secoué le monde de l’intelligence artificielle (IA) en dévoilant un agent conversationnel bien plus économique que ses concurrents américains, le chinois DeepSeek a lancé vendredi un nouveau modèle d’IA plus performant et basé sur l’open source ».
Conclusion
Bref, vous l’avez compris, « l’irrationnelle exubérance des marchés » va bientôt ruiner les investisseurs victimes d’une trop grande confiance dans les annonces euphoriques de la presse grand public. L’appât du gain facile est un très mauvais conseiller.
Certes, il est moins « tendance » de rester à distance de la bourse en général et des valeurs de la haute technologie, en particulier. Il est encore moins « logique » d’acheter des métaux précieux, qui sont tellement chers et ne rapportent rien !
Peut être, peut être, mais souvenez-vous de la sagesse de nos anciens : « Mieux vaut tenir que courir ».
Détenir un lingot d’argent, fut-il,acquit, aujourd’hui, à deux mille deux cent euros, n’est-il pas plus sûr qu’acheter des actions de Nvidia dont la valorisation future est, comme nous l’avons vu, hypothétique ? C’est vous qui voyez !
Merci, cher Madri, de nous avoir rappelé que le bon sens est une vertu à cultiver, surtout de nos jours. À bientôt pour de nouvelles confidences. Entre-temps, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Gardez précieusement en mémoire que la personne la plus importante de votre vie, c’est vous. Ce n’est pas ce qu’en pensent les autres.
Aimez-vous et faites-vous confiance, car … vous le valez bien ! Je vous aime et vous salue.
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