LE MOMENT DÉTENTE DE LA SEMAINE
Connaissez-vous Virginie HOCQ ? Cette comédienne et humoriste, belge (une fois), est née à Nivelles, dans la province du Brabant Wallon, le 26 février 1975.
Elle n’a que sept ans, quand elle annonce à ses parents qu’elle sera comédienne. Travailleuse acharnée, « l’amie Virginie » se souvient du conseil de son papa, qui lui a dit : « Dans ce métier, il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus ».
Après avoir été vendeuse de bijoux, serveuse dans une boîte et travaillée en maison de retraite, elle se forme au Conservatoire Royal de Bruxelles et à la Fédération belge d’Improvisation amateur.
Elle remporte le premier prix de comédie de ce conservatoire. Sa reprise, en 1995, du rôle de Thérèse, du « Père Noël est une ordure » la fait remarquer dans le monde du spectacle.
Elle se lance en 1999 dans son premier seule en scène. C’est un succès immédiat, ce qui lui permet d’accéder au rang de célébrité, dans sa Belgique natale.
En 2006, elle a trente et un ans… et tente sa chance à Paris avec son deuxième spectacle intitulé « C’est tout moi ! ». Là encore, c’est un succès immédiat. Sur sa lancée, elle intègre la bande à Laurent RUQUIER, pour quelques numéros de l’émission « On a tout essayé » sur France 2
En parallèle, elle apparaît dans divers téléfilms et incarne le rôle principal de la série « Vive la colo ! », diffusée sur TF1 et … passe son brevet de secourisme, gardez ce détail en mémoire.
Elle alterne ses activités entre la comédie sur scène et les fictions télévisuelles. Elle vient de terminer une série de représentations de « Orgueil et préjugés… ou presque» au théâtre Saint-Georges à Paris.
Elle participe actuellement à la série policière « Flair de famille », avec Samuel LABARTHE, sur TF1.
La voici dans un de ses spectacles, « La secouriste » où vous allez admirer sa parfaite complicité avec le public.
Chers lecteurs, puisse ce moment de détente, être le prélude à une fin de semaine agréable.
Je vous aime et vous salue.
« L’humour ne peut exister que là où les gens discernent encore la frontière
entre ce qui est important et ce qui ne l’est pas »
(Milan Kundera)






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