Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde. Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement 😍.
Quelques notions simples
Vos autorités, compétentes, par principe, ne cessent de vous vanter les mérites des énergies renouvelables que sont l’éolien et le photovoltaïque.
Il m’a semblé judicieux d’enrichir vos connaissances sur le sujet, pour que vous puissiez vous faire une idée… par vous-même ! Commençons par définir, brièvement, quelques unités et à quoi elles correspondent.
La puissance électrique : elle est exprimée en watt (W), kilowatt (kW ; mégawatt (MW), térawatt (TW). Elle est mesurée en multipliant la différence de potentiel (en Volts) par l’intensité du courant (en Ampères) dans un circuit électrique. C’est la quantité d’énergie qu’un appareil peut fournir, ou consommer.
L’énergie électrique : elle est exprimée en Joule (J). Elle est calculée en multipliant la puissance électrique d’un appareil, par son temps d’utilisation.
On utilise le plus souvent le kilowattheure (kW/h). Pour ce faire, il faut que la puissance soit transformée en kilowatts et le temps, en heures en utilisant la conversion suivante : 1 kW/h = 3 600 000 Joules.
Prenons l’exemple.d’un micro-ondes d’une puissance de 1 100 Watts, qui fonctionne pendant trois minutes (soit 0,05 heure). Il aura consommé :1 100 W x 0,05 h = 55 W/h (soit 0,055kW/h). Comme vous le constatez, c’est très simple 😉.
Pour comparer les différentes formes de production d’énergie (nucléaire, éolienne, photovoltaïque), il est nécessaire de ne pas mélanger les choux avec les carottes ! Quoi que, avec beaucoup d’imagination 😀. C’est à ce moment précis qu’intervient la notion de « Facteur de charge ».
C’est le ratio entre l’énergie que produit une source d’énergie, sur une période donnée, et l’énergie qu’elle aurait produite durant cette période, si elle avait constamment fonctionné à puissance nominale.
Voici illustré, les derniers chiffres clés de la puissance éolienne en France, communiqués par Le journal de l’éolien onshore et offshore :

Selon l’opérateur RTE, entre 2012 et 2023, le facteur de charge du parc éolien français a montré une certaine variabilité, variant entre 21,8 % sur l’année 2017 et 26,6 % en 2020.
Prenons du recul
Maintenant, vous allez constater la parfaite impartialité du petit doigt que je suis, par rapport aux discours des pouvoirs publics. Ceux-ci, certainement par oubli, omettent d’évoquer le fameux facteur de charge, quand ils comparent les énergies alternatives avec le nucléaire, pour faire construire de nouvelles éoliennes… écologiques !
Exprimé en pourcentage, le facteur de charge est une mesure de l’efficacité d’une installation de production d’énergie. Il fournit une indication importante pour calculer sa rentabilité.
La période de temps généralement considérée pour calculer un facteur de charge est une année. Il varie en fonction de la source d’énergie, intermittente ou non.
Le parc nucléaire français a un facteur de charge avoisinant 75%, alors que pour les parcs éoliens, il est que de 24,3 % et de 15 % pour les installations photovoltaïques !
Prenons l’exemple d’une éolienne de 2 MW de puissance nominale. Sachant qu’une année correspond à 8 760 h (24h x 365 jours), elle pourrait, « en théorie », produire au maximum : 8 760 h x 2 MW = 17 520 MW/h.
En prenant en compte le facteur de charge de 24,3 %, c’est à dire, les conditions météorologiques réelles, elle ne produit que 17 520 x 24,3 % = 4 257 MW/h. Par principe, le vent ne souffle pas tous les jours et à la vitesse optimum de l’éolienne !
Pour une installation photovoltaïque de la même puissance nominale de 2 MW, en conditions réelles, facteur de charge prix en compte, il ne fait pas tous les jours (ni les nuits) plein soleil, cela donne : 17 520 x 15 % = 2 628 MW/h !
Et pour une installation nucléaire de même puissance nominale de 2 MW, cela représente en conditions réelles (maintenance régulière du réacteur) 17 520 x 75 % = 12 140 MW/h. Intéressant, non? .
Conclusion
Comme toujours, votre monde politique assoit son pouvoir sur votre ignorance. Quelques « spécialistes de plateaux de télévision » relaient la bonne parole.
Maintenant, au moins pour ce qui est des installations de production d’énergie électrique, vous savez ce qu’il est de la réalité.
Merci qui ? Je vous en prie, c’était un véritable et immense plaisir pour moi 😍.
À bientôt pour de nouvelles confidences de mon petit doigt gauche. Entre-temps, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Gardez précieusement en mémoire que la personne la plus importante de votre vie, c’est vous. Ce n’est pas ce qu’en pensent les autres.
Aimez-vous et faites-vous confiance, car … vous le valez bien ! Je vous aime et vous salue.
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