Lutte contre la fraude fiscale… ça eu payé !

22 Déc, 2025 | 0 commentaires

Introduction

Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!

Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme :  Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…

Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.

Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde. Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.

 

Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement 😍.

La lutte contre la fraude fiscale

Vous avez vraiment élevé le paradoxe au rang d’institution. Prenons l’exemple de la fraude fiscale. Le 14 octobre 2025, est déposé au Sénat, en procédure accélérée, le projet de loi n° 24 : relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales. Après examen en commission, il est adopté et transmis le 18 novembre 2025, à l’Assemblée nationale.

En raison du « travail intense des députés » sur le projet de loi de finances pour 2026, ce texte ne sera discuté ,en séance publique, que le 13 janvier 2026. il contient plusieurs mesures visant à améliorer la lutte contre la fraude fiscale. 

Quelques jours avant, nous apprenions que, dans le cadre du scandale fiscal « Cumcum », pas moins de treize de nos fleurons bancaires, faisaient l’objet de procédures fiscales, menées par le ministère de l’Économie.

Alors que BNP Paribas, Société Générale, BPCE et HSBC sont concernées, le groupe Crédit Agricole semble à l’écart de ce scandale fiscal. Eh bien non, il est impliqué, tout autant que ses prestigieuses consœurs.

Il ne rappariait plus du fait qu’il a accepté, début septembre, de payer une amende de 88,24 millions d’euros, en échange de l’abandon des poursuites le visant dans cette affaire !

Pour rappel, « le scandale Cumcum » est une pratique d’abus de droit, qui permet aux actionnaires étrangers d’entreprises françaises, de contourner la taxation des dividendes, grâce au concours de banques, qui se rémunèrent au passage.

Tout cela nous laisse à penser que notre administration fiscale est d’une grande efficacité pour « faire rentrer l’argent dans les caisses ». Eh bien non, c’est du moins ce que nous dit la Cour des comptes, dans un rapport du 16 courant.

Manque d’efficacité !

Ces quatre-vingt-quatorze pages sont très instructives. Nous apprenons que : 

– « La fraude n’est aujourd’hui ni plus fréquemment, ni plus sévèrement sanctionnée qu’il y a dix ans. Ce paradoxe peut s’expliquer en partie par la stratégie de « conclusion apaisée » des contrôles, formalisée par l’administration depuis 2019 ».

Sont-ce ces « conclusions apaisées » qui ont permis au Crédit Agricole de ne plus être poursuivi ? Je reprends les constats des magistrats de la Cour des comptes :

– « Au cours des dix dernières années, les échanges d’information et globalement la transparence fiscale ont progressé. La programmation des contrôles fiscaux a gagné en précision, mais malgré ces réussites, le rendement global du contrôle fiscal n’a pas progressé et la fraude effectivement poursuivie n’est pas plus durement sanctionnée ».

En bon petit doigt gauche, malicieux, je vous ai gardé le « meilleur » pour la fin :

– «  Il n’est toujours pas possible, pas plus qu’il ne l’était en 2019 dans la dernière publication de la juridiction sur le sujet, de répondre de manière univoque à la question de l’efficacité de la lutte contre la fraude fiscale » !!!

Tout cela me rappelle l’histoire de l’humoriste Fernand RAYNAUD : ça eu payé !

Serait-ce dans tous les domaines ?

La sécurité des systèmes informatiques est, n’en doutons pas, au premier rang de nos autorités, et surtout, de notre ministère de l’Intérieur. Il y va de sa crédibilité.

Patatras, nous apprenons qu’une intrusion au sein des serveurs de messageries de ce ministère a eu lieu le 16 courant. Il a permis au pirate (peut-être étaient-ils plusieurs) de «récupérer» « certains éléments d’identification» !

Fort heureusement, le ministère dit avoir déployé un « plan d’action immédiat et renforcé », dès la détection de l’intrusion, en sécurisant les infrastructures, en généralisant l’authentification à double facteur, en révoquant les accès compromis.

Conclusion

Le fait que le ministre de l’Intérieur, Laurent NUÑEZ, déclare que :

– « Ça peut être des ingérences étrangères, ça peut être des gens qui veulent défier les pouvoirs publics et montrer qu’ils sont capables d’accéder à des systèmes, et puis ça peut être aussi de la cybercriminalité »…

N’est pas de nature à me rassurer. Je vais de ce pas, consulter mes collègues petits doigts, russes. On ne sait jamais 😉,

 

À bientôt pour de nouvelles confidences de mon petit doigt gauche. Entre-temps, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Gardez précieusement en mémoire que la personne la plus importante de votre vie, c’est vous. Ce n’est pas ce qu’en pensent les autres.
Aimez-vous et faites-vous confiance, car … vous le valez bien ! Je vous aime et vous salue.

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