Vos économies en bourse : la supercherie des robo-advisors

15 Juil, 2024 | 0 commentaires

INTRODUCTION 

Notre quotidien se déroule, avec ses hauts et ses bas. Notre monde s’écroule, beaucoup ne le voient pas.
Prenons du recul et une fois tout cela compris, s’ouvre pour chacun de nous, une nouvelle vie.
Retrouvons l’Être que nous sommes vraiment. Ici et maintenant, vivons-le pleinement.
Rayonnons notre puissance d’amour, elle est inépuisable.

« Ce que tu donnes est à toi pour toujours. Ce que tu gardes est perdu à jamais »
(Proverbe Soufi)

LA BOURSE OU LA VIE ?

Un récent article du site grand public spécialisé : « Capital », titré : « Bourse : faut-il faire confiance aux robo-advisors ? », me donne l’occasion de revenir sur plusieurs points qui me sont chers, en matière d’investissement et particulièrement, la bourse.

L’article rapporte la question de Melinda, une lectrice de Capital « qui vient de percevoir un bonus important. Elle n’a jamais investi en bourse et elle a lu pas mal de choses sur l’investissement, l’intelligence artificielle et les robo-advisors. Elle souhaite savoir si ça fonctionne et si ça offre une bonne option d’investissement ».

Dans une vidéo de trois minutes et vingt-trois secondes, Charlotte THAMEUR, directrice de l’offre d’épargne salariale, de la société d’investissement Shares, répond ainsi à la question posée :

  • « C’est un conseiller digital, autrement dit, un algorithme proposé par des plateformes d’investissement en ligne. C’est l’intégration de l’intelligence artificielle dans le secteur des finances personnelles.
  • C’est une série de questions (projet d’investissement, horizon de placement, connaissances du milieu de l’investissement et de son expérience). Selon une adéquation dirigée par un algorithme, le robo-advisor va définir un profil de risque et une allocation type, avec une pondération en actions maximale.
  • La proposition du robot est une recommandation que Mélinda peut suivre, ou faire autrement. Derrière le robot, il y a une gestion conseillée ou bien pilotée. C’est une aide à la décision pour quelqu’un qui n’a pas d’expérience.
  • Ensuite, il faut regarder le cout du robo-advisor. Son intérêt est de limiter les frais. Il faut regarder ce que le robot conseille et ne pas fermer les yeux.
  • Le robo-advisor est plus objectif que le conseiller lui-même. Et « l’amie Charlotte » cite son expérience d’ancienne conseillère en finance personnelle, ou ses conseils étaient teintés de « son biais perceptuel ». Avec le robot, vous êtes sûr d’être 100% objectif quant à la recommandation».

Robo-advisor et intelligence artificielle, Kezako ?

Les explications de « l’amie Charlotte » sont claires et objectives. Les conseils d’investissement sont fournis par une machine. Celle-ci a la capacité d’aligner et de trier, très rapidement, une énorme quantité de 0 et de 1 (les données entrées par le client).

Elle va ensuite, « affecter » le client dans une case qui aura été définie par le concepteur du logiciel. Il faut garder à l’esprit que celui-ci va programmer le robot… en fonction des produits qu’il désire vendre.

Par définition, un programme qui contiendrait un maximum d’occurrences ne peut pas intégrer tous les cas de figure. Pour des raisons de cout du programme, des « impasses » seront faites. Ceux-ci sont élaborés en fonction des statistiques de ce marché.

Une typologie de clients est établie et les produits financiers sont élaborés spécifiquement pour ces clients. C’est le cercle vicieux de « l’œuf et de la poule ». Les marchés deviennent « artificiels » pour attirer la clientèle. Si les statistiques sont une vérité générale, elles sont souvent un mensonge particulier !

Il n’y a rien d’intelligent dans ce robot. Le gain financier de remplacer l’humain par le robot, est partagé entre le concepteur du programme et le client… de façon inégale. Je vous laisse imaginer lequel des deux est le grand gagnant 😉.

Et l’humain dans tout ça ?

Un autre point, qui me tient particulièrement à cœur, est la question de l’investissement boursier. Que d’énergie dépensée dans cette ingénierie financière, que ce monde particulier se permet de nommer « industrie financière ».

Prenons du recul, chers lecteurs, et revenons aux fondamentaux. Au cœur de toute cette mascarade déviante, il y a l’entreprise. Une entreprise qui crée de la richesse, de la valeur, grâce à toutes les forces vives qui y travaillent.

Du directeur, à l’ouvrier, en passant par l’encadrement, ce sont des hommes et des femmes qui consacrent une grande partie de leur temps et tous leurs savoirs, pour le rayonnement et le développement de l’entreprise.

Pour financer ce développement, l’entreprise émet des actions et des obligations en direction du public. Initialement, quand un investisseur décidait de « mettre de l’argent » dans une entreprise, c’était pour l’aider à croitre et ainsi, fournir du travail à de nombreuses personnes.

Le monde de la finance a réussi, au fil du temps, à transformer le « financeur du développement de l’entreprise » en « boursicoteur ». Celui-ci se préoccupe maintenant de vendre ses titres au meilleur moment pour réaliser plus de profits.

Il ne se rend même pas compte qu’il en résulte parfois souvent, des restructurations voire des faillites d’entreprises… dans lesquelles travaillent peut être leurs enfants ou leurs cousins. Le monde de la finance a réussi à isoler le grand public, de l’entreprise, au détriment de tous !!!

Les prédateurs de la finance ne produisent aucune richesse. Ils « s’engraissent sur la bête » qu’est l’entreprise qui, elle, crée des emplois et de la richesse. Pour préserver leur rente de situation, ils laissent gagner un peu d’argent à l’investisseur, gardant pour eux les grands profits.

Le résultat, est un monde de dettes, tant pour les entreprises que pour les particuliers. Ce modèle économique n’aurait pas existé, si nous n’avions pas succombé à « l’argent facile ». Très trop souvent, nous achetons des choses dont nous n’avons pas besoin… avec de l’argent que nous n’avons pas !

Nous avons depuis longtemps dépassé les limites du tenable et de la raison, mais… le monde politique, financé par ces « prédateurs en col blanc », nous le cache. Il faut reconnaitre que pour beaucoup de personnes, c’est « plus confortable » de fermer les yeux.

Soyez bien conscient que « l’élastique est sur le point de se rompre » et que la chute va être brutale, pour tous ceux qui ne l’auront pas anticipée.

« On ne peut marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans le soulier »
(proverbe chinois)

Chers lecteurs, prenez grand soin de vos sous. Je vous aime et vous salue.

POUR ALLER PLUS LOIN ET AGIR

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Mots clés : Bourse, Robo-advisor

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