Grattez-moi ou frappez-moi, j’adore ça !!!

12 Oct, 2022 | 0 commentaires

Introduction

La musique a beaucoup d’effets bénéfiques sur la nature, les animaux, mais aussi sur les humains. Qu’on l’écoute ou la pratique, en solo ou en groupe, celle-ci nous fait incontestablement du bien.

Elle permet au plus grand nombre « d’entendre » ce qu’il ne peut encore « voir ». Grâce à la musique, l’homme ressent davantage sa filiation avec les Dévas (l’intelligence de la nature). Cette prise de conscience marque une importante étape dans l’évolution de l’humanité.

Même les étoiles chantent. La musique a la capacité de nous entrainer dans sa danse et d’agir sur tout notre corps. Elle nous rappelle que nous avons « d’autres dimensions » et que nous ne faisons qu’un, car tous reliés « au grand tout ».

 

L’instrument de la semaine

µ À quelle famille peut appartenir, un instrument qui adôôôre être frappé ou pincé ? Aux bois ? Qu’ils soient en cuivre, en ivoire ou… en bois, il ne sont jamais frappés ni pincés. Aux claviers ? Nous pouvons retenir le piano dont les cordes sont certes frappées… mais pas grattées. Les cuivres ? S’agissant d’instruments à vent, il n’est pas question de pincement ni de frappe. Les percussions ? Piste intéressante, car cette famille comprend beaucoup d’instruments qui peuvent être frappés, ou bien grattés. Reste la famille des cordes.  Là encore, ils peuvent être frappés, pincés, grattés ou même frottés.

Nous avons donc le choix entre les cordes et les percussions. Je vous mets sur la voie. Il s’agit d’un instrument ancien. Les plus perspicaces d’entre vous on reconnut … le Dulcimer☺. Le « piège » résulte du fait qu’il existe deux dulcimers.

Le premier, dérivé du tympanon, est une cithare à cordes frappées. Il est appelé « Dulcimer hammered ». Le deuxième mot de son appellation signifie, dans la langue de Shakespeare, « frappé » CQFD !

Le second, à cordes pincées, est appelé « Dulcimer des Appalaches ». Voilà un nom qui évoque immédiatement cette célèbre chaîne de montagnes de l’est des États-Unis d’Amérique.

L’origine du nom dulcimer se situe entre le XIIe et le XIIIe siècle. Ce n’est pas le premier ni le seul : Doulce-de-mer et doulcemelle en France ; en Allemagne, le scheitholt ; en Suède, le hummel ; en Hongrie, le zither ; en Norvège, le langeleik…

Le dulcimer des Appalaches est un « mélange » de guitare et de violon. Son manche comporte des frettes, une table généralement en épicéa, ainsi que 3 à 4 cordes, dont deux cordes bourdons qui produisent continuellement la même note ou le même accord.

Le dulcimer hammered est construit sur une table creuse de forme trapézoïdale servant de caisse de résonance sur laquelle sont généralement fixées deux séries d’une quinzaine de chevalets supportant 90 à 120 cordes en métal fixées des deux côtés. Pour le faire sonner, on utilise des marteaux que l’on vient frapper directement contre les différentes cordes. Il est pratiqué à l’horizontale sur un support et peut être joué en position assise ou debout.

Commençons avec le dulcimer hammered. Dizzi nous interprète pendant 2 minutes et 47 secondes, une musique médiévale avec un réel brio. C’est maintenant Claude BERTRAND, facteur et interprète de dulcimer qui nous régale pendant 2 minutes et 5 secondes d’un autre air médiéval. Cet instrument se marie parfaitement avec des musiques plus contemporaines, comme nous le prouve en 4 minutes et 7 secondes, le brillant Ted YODER. Mieux, tout seul, il nous interprète en 4 minutes et 12 secondes cette adaptation du prélude de la suite pour violoncelle, de Jean-Sébastien BACH.

Poursuivons avec le dulcimer des Appalaches et ce duo de Lonnie et Julie STEWART ou pendant 1 minute et 42 secondes, nous voilà transportés « au Far West ». Restons-y pendant 6 minutes et 23 secondes en compagnie de Mike et Connie CLEMMER, qui fabriquent leurs instruments et perpétuent leur folklore, seuls, en groupe ou encore avec leur dulcimer « à quatre mains ». Terminons pendant 2 minutes et 52 secondes avec cet ancien hymne « On The Everlasting Arms ».

Que ces quelques extraits musicaux vous apportent des moments de « lâcher prise », indispensables pour relativiser ce qui se passe en ce moment dans notre pays.

« La musique donne une âme à nos cœurs et des ailes à la pensée »

(Platon)

Chers lecteurs/téléspectateurs, je vous aime et vous salue.

Mots clés : Musique

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