Abus dans la banque et l’assurance ? Les autorités de contrôle veillent.

27 Juin, 2022 | 0 commentaires

Introduction.

Chers lecteurs, nous vivons actuellement l’apocalypse, c’est-à-dire, le temps du dévoilement. En observant la confusion qui règne dans tous les domaines, nous constatons que les masques tombent et la Vérité se fait jour. Cette excellente nouvelle est la révélation que notre destin NOUS appartient pleinement.

Pour contribuer activement au futur de l’humanité, reprenons confiance en l’Être que nous sommes vraiment et agissons individuellement pour construire collectivement le merveilleux monde de demain. Ce blog, qui traite de « l’écume des choses », a pour ambition de vous y aider.

Si vous désirez être pleinement acteur de « l’ardente obligation » de changer vraiment ce monde, abonnez-vous aux « Rendez-vous d’Hubert ». En plus de bénéficier de solutions pratiques, ce sera votre manière de m’aider très concrètement à poursuivre mon travail et améliorer sa qualité.

Sujet du jour : AMF et ACPR, même combat… dans l’intérêt des épargnants ?

µ Voici deux autorités de contrôle que chaque épargnant devrait connaitre, voire consulter, avant de suivre plus ou moins aveuglément les recommandations de certains « mercenaires conseillers patrimoniaux ». L’auriez-vous cru ? Il n’y a pas que dans l’OTAN que ces tristes personnages prolifèrent.

Commençons par l’autorité des marchés financiers (AMF). Dans le cadre du suivi de l’évolution des coûts et frais dans les OPCVM à destination des clients particuliers, elle a enquêté auprès de 49 sociétés de gestion de portefeuille (SGP) regroupant près de 2 050 fonds d’investissement de droit français ou étranger pour un encours total de 766 milliards d’euros.

Les résultats de sa synthèse de 42 pages sont très rassurants. Sur les 49 SGP de l’échantillon, 21 ont déclaré des incidents relatifs aux calculs ou affichages des coûts et frais depuis janvier 2019. Les erreurs recensées sont d’impact faible, nous précise le rapport. Voilà de quoi nous réjouir ☺.

L’autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) exerce le contrôle des banques et des sociétés d’assurances, ainsi que la protection de la clientèle de ces entités. Elle a publié une nouvelle liste de recommandations sur le traitement des réclamations des clients. Le rapport est plus court que celui de l’AMF (6 pages seulement). Nous y apprenons que « depuis 2011, l’ACPR recommande aux professionnels sous son contrôle, de bonnes pratiques dont l’objectif est de permettre :

Une information claire et transparente sur les modalités d’accès aux dispositifs de traitement des réclamations et de médiation,

Un traitement des réclamations efficace, égal et harmonisé,

La mise en place d’actions correctives à partir des dysfonctionnements identifiés au travers des réclamations.

Que retenir de cette liste de trente et une « recommandations ». D’abord, qu’une recommandation n’est pas contraignante, contrairement à une obligation. Qu’elle « remplace la recommandation 2016-R-02 du 14 novembre 2016 modifiée le 6 décembre 2019 ». Autre précision importante, elle est applicable … à compter du 31 décembre 2022. C’est rassurant, non ?

Et pour « en rajouter une couche » en matière de nouvelles « rassurantes », je passe la parole à « l’ami Françoué », accessoirement gouverneur de la banque de France. Son parcours est exemplaire… autant que classique pour ce type d’élite : ENA (alias INSP depuis le 1er janvier 2022), IGF, haut fonctionnaire (en France et en Europe), Président directeur général de Cetelem, directeur général délégué du groupe BNP Paribas, chargé de mission pour le gouvernement, gouverneur de la banque de France de 2015 à ce jour. Membre du Conseil des Gouverneurs de la Banque Centrale européenne (BCE), et président de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).

Où ai-je la tête. Ce doit être mon exposition quasi permanente au soleil andalou qui génère quelques troubles de ma mémoire !!! J’allais « oublier » que depuis le 12 janvier 2022, il est aussi président du conseil d’administration de la Banque des règlements internationaux (BRI). Vous avez dit « cumulard » ? Vous avez dit « pantouflage » ? Non, simplement l’exploitation de ses nombreuses compétences… avec un CV pareil, c’est la moindre des choses ☺☺☺. Non, mais, qu’alliez-vous penser là ?

Preuve de cette compétence, il déclare fièrement sur les antennes de BFM Business :

  • BFM: En augmentant les taux comme vous allez le faire, vous allez d’abord aller jusqu’où ? » 
  • FGV : Aujourd’hui, nous marquons un départ sur un chemin, une mise en route. Pourquoi y a-t-il cette normalisation ? […] Je vous rappelle que début 2021, ce n’est pas très vieux, c’est il y a un peu plus d’un an, l’inflation était à zéro, ce qui était l’inquiétude inverse. Sortir de ces conditions exceptionnelles, cela veut dire arrêter les derniers achats nets d’actifs, le fameux QE, et sortir des taux négatifs. Ce sera fait, vous l’avez dit, au mois de septembre. Ensuite nous aurons un relèvement progressif, mais soutenu des taux d’intérêt jusqu’à des niveaux normaux.
  • BFM: Vous n’avez pas peur de tuer la croissance ?
  • FVG: Non. D’abord, je le redis, c’est une normalisation: ce n’est pas un resserrement, c’est le retour à des conditions monétaires normales. Il se trouve que par ailleurs l’inflation, c’est l’inquiétude numéro un qui pèse sur la croissance.
  • BFM : Prenez l’évolution des salaires et de la productivité par exemple, on se dit : oui, le niveau dangereux pour l’inflation c’est quand finalement les salaires augmentent plus vite que la productivité. Alors il n’y a qu’en France que ça se voit. Dans aucun autre pays européen, ça n’est le cas. Donc je m’interrogeais, Monsieur le Gouverneur, sur cette idée. C’est quoi le niveau inquiétant d’augmentation des salaires ?
  • FGV : Cet argument de la hausse des salaires n’est pas du tout central dans la décision que Christine LAGARDE a annoncée hier. Encore une fois notre boussole c’est l’inflation, et cela correspond à la préoccupation des familles. On peut compter sur la Banque centrale européenne et la Banque de France pour ramener l’inflation au niveau souhaitable, c’est-à-dire à 2 %. Ce n’est pas seulement une prévision, c’est un engagement. C’est très important pour les salariés.

Traduction de cet échange « convenu » : augmentation des taux, jusqu’où ? (signifie la chute des fonds en Euro des contrats d’assurance vie). Les salaires ? C’est « travailler plus, pour gagner pareil » !!! Engagement d’une inflation à 2% ? Selon l’INSEE, elle est déjà de 2,5% depuis le 1er janvier, alors que la hausse du coût de l’énergie et des matières premières, que nous nous sommes volontairement infligés, pour « sanctionner » (uniquement officiellement !!!), les « méchants russes », est durablement devant nous.

Désolé pour toutes ces « bonnes nouvelles » ☹, mais je préfère vous alerter avant qu’il ne soit trop tard pour vous préparer. C’est déjà partiellement le cas ☹. Il m’apparait sage de ne partir en vacances (pour ceux qui le peuvent encore) qu’après avoir fait un état des lieux de votre patrimoine et des mesures à prendre sans tarder. Qu’elle sera sa « flottabilité » en période de mauvais, voire très mauvais temps ?

« Si les gens connaissaient le fonctionnement du système bancaire, la révolution aurait lieu demain matin »

(Henry Ford)

Chers lecteurs, connaisseurs ou pas des règles de « l’oncle Picsou », je vous aime et vous salue.

Mots clés : ACPR, AMF, Banque de France, BCE, BNP, BRI

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

LETTRE D’INFORMATION


DERNIERS BILLETS MIS EN LIGNE


Les experts du GIEC seraient-ils en lévitation ?

Les experts du GIEC seraient-ils en lévitation ?

L’article présente le GIEC comme une autorité reconnue sur le climat, tout en soulignant les controverses autour de ses travaux. Il met en avant les critiques du physicien nobélisé John Clauser, qui conteste la validité des modèles climatiques et l’existence d’une crise climatique, dénonçant des erreurs…

GUIDE DE SURVIE n° 27 du 21 avril 2026 Spiritualité

GUIDE DE SURVIE n° 27 du 21 avril 2026 Spiritualité

Ce numéro du guide analyse les tensions géopolitiques mondiales d’avril 2026 à travers le prisme d’une conscience accrue. Une large place est accordée au rôle de Léon XIV, le premier pape nord-américain. L’auteur critique la déconnexion de la société moderne et l’omniprésence des manipulations médiatiques, au profit des marchands du temple. Il invite les lecteurs à un recentrage intérieur et à l’utilisation de mantras personnels pour in…

Cartes de paiement : le Brésil se rebelle !

Cartes de paiement : le Brésil se rebelle !

L’article décrit un marché mondial des cartes de paiement dominé par trois acteurs américains, tous cotés en bourse et largement détenus par de grands fonds d’investissement. Il oppose à ce modèle privé, le système public brésilien Pix, créé par la Banque centrale du Brésil, gratuit, instantané et ma…

Ordre des médecins : rien ne va plus!

Ordre des médecins : rien ne va plus!

Un rapport de l’Inspection générale des finances révèle de graves irrégularités financières et de gouvernance au sein de l’Ordre des médecins de Paris, déjà critiqué depuis des années pour son opacité et son manque de rigueur. Entre dépenses injustifiées, pratiques contestées et élections annulées pour irrégularités, la situation alimente la défiance d’une par…

GUIDE DE SURVIE n° 27 du 21 avril 2026 Spiritualité

GUIDE DE SURVIE n° 26 du 7 avril 2026 Patrimoine

Ce numéro du guide analyse les répercussions de la guerre en Iran et du blocage du détroit d’Ormuz, prédisant une hyperinflation mondiale ainsi que le déclin imminent du dollar au profit du yuan. Il alerte également ses lecteurs sur les dangers de la Loi de programmation militaire, qui autorise l’État français à réquisitionner des biens et des personnes en cas de menace. Pour contrer ces risques, le guide préconise une…

Louer votre piscine pour arrondir vos fins de mois. Bonne idée, mais…

Louer votre piscine pour arrondir vos fins de mois. Bonne idée, mais…

Face aux difficultés économiques, certains cherchent à compléter leurs revenus, notamment via la location de biens comme des piscines avec des plateformes telles que Swimmy. Toutefois, malgré l’attrait de ces pratiques, tous les revenus générés doivent être déclarés et sont soumis à l’impôt et parfois à des cotisations sociales. L’administration fiscale, de plus en plus efficace, rend risquée…

SOCIAL