Introduction

Mon but est de vous aider à prendre du recul et donc le temps nécessaire pour réfléchir ensemble et comprendre ce qui se passe « réellement ». S’agissant « du temps nécessaire », il est aujourd’hui de bon ton « de faire court », ou bien « d’aller à l’essentiel ». Nous savons tous parfaitement que « le diable se cache dans les détails ». C’est pourquoi je revendique et assume pleinement le fait de développer mes différents arguments.

Je souhaite ici, vous apporter une pluralité de sources d’information pour sortir enfin de la sclérosante « pensée unique ». Je m’autorise donc à citer des auteurs dont je ne partage pas forcément les thèses ou de points de vue quand je juge intéressant de les mentionner pour élargir la compréhension d’un sujet. Cette approche nous permet de découvrir les « règles du jeu » qui nous sont si soigneusement cachées. Nous sommes alors en mesure de comprendre les mutations de notre société et pouvons, dès lors, en tirer tout le positif.

Étant parfaitement conscient que les avis et positions que j’exprime sont l’expression de « ma vérité » au moment de leur rédaction, je vous donne l’accès à mes propres sources, afin que vous soyez en mesure d’avoir une appréciation éventuellement différente de la mienne et ainsi construire VOTRE vérité. La seule qui vaille à mes yeux.

 

Sujet du jour : l’inexorable chute continue. Nous tombons de Charybde en Scylla.

Ne trouvez-vous pas curieux cet enchainement de « catastrophes mondiales », qui permet, fort opportunément, de ne plus percevoir « le bourdon » de la désintégration du système financier qui régit la planète depuis les accords de Bretton Woods en 1944? Dans mon billet du 15 juillet 2017, titré « Avis de tempête : préparez-vous », j’écrivais :

« Une chose est sure, la guerre des monnaies fait rage et le système ne subsiste que grâce à « la perfusion » des banques centrales et leurs QE. Combien de temps avant l’effondrement ? Je ne le sais pas plus ou mieux que d’autres, mais l’échéance approche…. Inéluctablement ».

Tous les Bretons, qu’ils soient sonneurs dans un Bagad, ou pas, savent parfaitement que même quand les bombardes semblent couvrir l’ensemble des instruments, le bourdon de la cornemuse est toujours présent. De même, la « fabrique des peurs » organisée sous forme de « crises », ne doit pas nous faire oublier qu’elles sont mises en œuvre pour nous cacher l’essentiel.

La faillite des élites politiques et financières, pour ce qui est du fonctionnement d’un système financier créé il y a soixante-dix-sept années. La conséquence en est la ruine de la plupart des personnes qui « ne l’auront pas vu venir » ou qui n’auront pas cru les lanceurs d’alerte.

Commençons… avec une relation « incestueuse » entre un pangolin et une chauve-souris, en Chine. Il en résulte une pandémie qui provoque de très très très (trop ?) nombreux morts sur toute la planète. Après de nombreux cafouillages entrainant des restrictions de libertés diverses autant que variées, une sélection de médicaments est effectuée. Certains, ayant fait leurs preuves depuis de très nombreuses années, sont écartés, voire interdits, alors que d’autres, mortels, sont administrés avec beaucoup « d’entrain » !!!

Puis viens, avec une rapidité jamais égalée de mémoire d’homme… et de femme ☺, le miraculeux « vaccin salvateur ». Pas plus que pour les médicaments si rapidement déclarés dangereux, les voix de quelques scientifiques ne sont écoutées.

Ils préviennent pourtant que ces injections de produits expérimentaux ne sont pas des vaccins. Ils annoncent que ces « nouvelles substances » vont modifier notre ADN, générer des effets secondaires incontrôlés… pour un résultat incertain. Rien n’y fait.

Il y a un consensus politico-scientifique (voire économico-politique ?) pour arriver à LA vérité en la matière : le « vaccin » EST la seule solution pour éradiquer ce « Corona-mortifèrus ». Aujourd’hui, le recul est suffisant pour que, malgré une censure organisée, la vérité sur toute cette « mascarade » commence à être accessible à un large public.

Celui-ci étant à même de constater que… la « ficelle est un peu grosse » et que cette « commedia dell’arte » est de moins en moins crédible. Il est alors « nécessaire », pour l’oligarchie financière mondialiste, de trouver « autre chose » pour continuer à masquer la faillite du capitalisme sauvage et prédateur actuel.

S’invite alors, dans le paysage médiatique… une « divine surprise ». Celle de « l’invasion » de l’Ukraine par « Le tsar Vladimir Vladimirovitch POUTINE », qui tombe à pic pour prendre le relais et entretenir les peurs, toujours pour « masquer le bourdon » de l’effondrement du système financier.

Et les médias de grand chemin, d’en « faire des tonnes », comme à leur habitude. Il leur faut bien « occuper du temps de cerveau disponible », c’est même leur préoccupation principale. Après l’épisode de « la mort par le virus », c’est le tour de « la guerre nucléaire mondiale ».

Vladim…non… je me trompe :  V’latipas que le « storytelling » relatif à l’Ukraine est prêt à être diffusé aux masses apeurées. Vous, je ne sais pas , mais personnellement, je préfère à « Storytelling », l’expression française « mise en récit », ou mieux, celle de nos cousins du Québec : « accroche narrative ». C’est plus explicite, non ?

L’ogre russe a toujours soif de nouvelles conquêtes territoriales et donc, après avoir annexé la Crimée… il a jeté son dévolu sur l’Ukraine. Figurez-vous qu’il s’est mis en tête de réduire à néant quelques « Ukro nazi » qui font « des petites misères » à la population russophone de l’est du pays. Mais c’est qu’il serait capable d’aller encore plus loin à l’ouest, le bougre !!! Il doit certainement rêver d’une Russie de « l’Oural à l’Atlantique ».

Heureusement, nos « Zamis Zaméricains » sont encore là pour sauver l’Ukraine et l’Europe, des griffes de l’ours russe. Il ne faut jamais oublier qu’en 1944, ils ont tenté de nous coloniser nous ont libérés de l’occupant.

Alors là, Hubert, tu y vas un peu fort. Tu n’irais pas jusqu’à remettre en cause les livres d’histoire, par hasard ? Que nenni, chers lecteurs, que nenni. Oui, je sais que 220 pages de lecture… c’est long à lire. Cela étant, le livre qu’a écrit le publicitaire austro-américain Edward BERNAYS vous éclairera grandement.

En effet, l’ouvrage de « l’inventeur de la manipulation de masse » nous explique tous les ressorts utilisables… et largement utilisés par, non seulement le monde du commerce, mais aussi, le monde politique dans son ensemble. Le titre est particulièrement évocateur :  « Propaganda – Comment manipuler l’opinion en démocratie ». Pour vous prouver à quel point je vous aime, il est accessible gratuitement ici.

Voici la première phrase du premier chapitre intitulé, « Organiser le chaos » :

« La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays ».

La dernière de l’ultime chapitre intitulé, « Les mécanismes de la propagande », est prémonitoire. Je vous rappelle qu’il a été écrit en 1928 :

« La propagande ne cessera jamais d’exister. Les esprits intelligents doivent comprendre qu’elle leur offre l’outil moderne dont ils doivent se saisir à des fins productives, pour créer de l’ordre à partir du chaos ».

Afin de vous prémunir contre le chaos qui approche et des effets anesthésiants de la propagande destinée à masquer la ruine des épargnants qui se déroule sous nos yeux, je renouvelle mes conseils généraux : quittez l’assurance vie, débancarisez vous et achetez de l’or physique.

À ceux qui me disent aujourd’hui : « à près de 56 000 € le lingot, l’or est cher », je réponds que lors de la parution de mon billet déjà cité (15 juillet 2017), le lingot d’or (un kilo) valait 34 515 € et certains me disaient déjà « à ce prix-là, l’or est cher » . Il est aujourd’hui à 55 918 €, soit une hausse de 62% !!!

Quel est son potentiel de gain ? Peut-on encore en acquérir ? Où ? Comment ? Sous quelle forme ? Y a-t-il des pièges à éviter ? Lesquels ?… Les abonnés aux « Rendez-vous d’Hubert » bénéficient depuis longtemps de ces précieuses réponses relatives à « la composante or » du patrimoine. Le numéro mis en ligne ce jour, comprend une actualisation et vous prépare à l’évolution probable de la situation géopolitique mondiale.

Après l’épisode « Corona-entourloupus » et la « guerre ukrainienne » qui ne va pas tarder à se terminer, contrairement à ce que les USA veulent… j’anticipe « une troisième vague »… comme pour le « Corona-répétitus ». En effet, l’atteinte des objectifs annoncés comme la raison du déclenchement de cette « opération spéciale » est envisageable à court terme.

Pour remettre les pendules à l’heure, elle n’est pas « une guerre contre l’Ukraine » ni contre qui que ce soit, mais bien une « réaction de survie » face à un encerclement des bases nucléaires de l’OTAN qui est le bras armé de « l’état profond américain ». Rappelez-vous de « La crise des missiles de Cuba » en 1962. C’était le même type de situation entre les USA et la Russie, mais inverse.

Cette « troisième vague » pourrait bien avoir lieu… en mer de Chine. Rien que de bien normal qu’une vague, fût-elle la troisième, se produise … en mer ☺. Comme l’analyse fort justement le géopolitologue et historien Christian GREILING dans son ouvrage « Le grand jeu », la doctrine géopolitique des USA, face à la Russie et à la Chine est constante : l’élimination. Face à cette menace, la Chine a constitué une « chaine d’îles » dont fait partie Taïwan. Elle sert de rempart à la tentative d’encerclement, cette fois-ci, de la Chine… par la mer de Chine.

Source : Chronique du grand jeu.

Selon la formule consacrée : « Toute ressemblance avec des faits réels ne pourrait relever que d’une pure coïncidence et le fait du hasard »… sauf pour les dirigeants chinois qui regardent attentivement ce qui se passe en Ukraine. L’analyse de « l’ami Christian » est, comme toujours, fort pertinente :

« Le parallèle entre les deux théâtres est d’ailleurs flagrant. Dans les deux cas, le défenseur de la veuve et de l’orphelin vole au secours d’un pays (Ukraine, Taïwan) convoité par un puissant voisin qui le considère historiquement comme sien et stratégiquement comme indispensable – l’Ukraine est la clé défensive de la Russie, nous l’avons vu, et Taïwan est le verrou qui, une fois sauté, permettrait à la Chine de se projeter sur l’océan mondial ».

Pour le moment « la pièce » se joue en Ukraine, mais restons attentifs à l’évolution de la situation en mer de Chine, car « le prochain acte » se jouera probablement à cet endroit du globe et Taïwan en sera la vedette.

« Je ne blâme ni n’approuve, j’observe. »

(Henri Beyle dit Stendhal)

Chers lecteurs, russophiles, sinophiles, américanophiles… ou pas, je vous aime et vous salue.