Le cancan dans tous ses états.

15 Sep, 2021 | 2 commentaires

Introduction

Si nous sommes pris par les « élites » pour les « idiots » que nous sommes devenus, c’est à nous seuls qu’il appartient de ne pas le rester.

Chers nouveaux lecteurs, permettez-moi, en quelques lignes, de « planter le décor ». Pour les plus anciens, vous pouvez passer directement au sujet du jour.

Les évènements que nous subissons et que nous allons encore subir sont annoncés sur ce blog, depuis 2012. Je n’utilise pas de boule de cristal, mais je collecte et recoupe énormément d’informations. Cela me permet d’extraire les plus pertinentes. Ce recul m’amène à formuler des anticipations cohérentes.

Accéder à une masse d’informations souvent payantes, les vérifier, les trier, prends beaucoup de temps. Dans la vie, il n’y a pas de repas gratuit. Mon travail de lanceur d’alertes à un coût et donc un prix. J’offre gratuitement à un large public, un grand nombre de billets qui traitent de l’écume des choses. Pour m’aider à poursuivre ce travail, je ne demande pas de dons et n’ouvre pas de « cagnotte ».

Si vous êtes prêts à regarder en face une réalité, parfois dérangeante, mais toujours porteuse d’espoir, abonnez-vous aux « Rendez-vous d’Hubert ». En plus de bénéficier de solutions pratiques pour affronter sereinement la période compliquée qui est devant nous, ce sera votre manière de m’aider concrètement à améliorer la qualité de mon travail.

 

Sujet du jour : derrière le Cancan, la « bonne musique » s’accommode de toute forme d’interprétation

µ Aujourd’hui, nous allons constater avec bonheur qu’une belle œuvre musicale s’accommode aussi bien du/des claviers, que de la guitare acoustique. Il s’agit d’un extrait d’un opéra bouffe intitulé « Orfée aux enfers » composé par Jacques OFFENBACH. Quelques précisions s’imposent :

Commençons par « opéra bouffe ».

Contrairement à son « grand frère » l’opéra, un opéra-comique est caractérisé par le fait qu’il alterne des scènes chantées avec des parties dialoguées, parfois émaillées d’apartés avec le public.

Inspiré de l’opéra buffa italien, une catégorie particulière d’opéra-comique prend le nom « d’opéra bouffon ». Jacques OFFENBACH, auteur particulièrement prolifique dans ce genre musical, décide de produire ses pièces dans sa propre salle de spectacles à Paris. Il trouve un petit théâtre dénommé « Théâtre des bouffes-parisiens ». Le succès des œuvres de « l’ami Jacques » a tôt fait de transformer l’opéra bouffon en « opéra bouffe », définitivement associé à OFFENBACH.

Passons à l’auteur, Jacques OFFENBACH. Surnommé « Le petit MOZART des champs Élysées » du fait que sa première salle « bouffes- parisiens » était située sur les Champs-Élysées, est né à Cologne, en 1819. Formé au violon par son père, il compose chansons et danses et devient virtuose au violoncelle. Il « monte à paris » ou, lors de sa première audition par le directeur du Conservatoire de Paris, Luigi Cherubini, celui-ci, bluffé par l’interprétation de « l’ami Jacot », lui aurait dit : « Assez, jeune homme, vous êtes maintenant un élève de ce Conservatoire » !!!

Son expérience parisienne lui fait développer le genre de l’opéra-comique qui deviendra bientôt « l’opéra-bouffe » comme nous l’avons vu précédemment.

L’œuvre « Orfée aux enfers » est un opéra bouffe en deux actes et quatre tableaux d’Hector Crémieux et Ludovic Halévy, sur une musique de Jacques Offenbach. Créé le 21 octobre 1858 au théâtre des Bouffes-Parisiens, son succès est immédiat, au point qu’il lui donne les moyens d’acquérir une villa à Étretat. Son nom ? « Villa Orfée » ☺☺☺. L’œuvre sera donnée plus de 1 000 fois, du temps du vivant de son auteur.

L’extrait que je vous propose, « le galop infernal », certainement, l’air le plus connu de l’œuvre, a donné naissance à un spectacle musical et chorégraphique qui est encore aujourd’hui, une véritable carte postale de Paris… le French cancan.

Commençons par une version du « galop », par l’accordéoniste Roberto PRODAN.

Vous préférez la guitare acoustique ? Écoutez comme cela « swingue bien » quand Henky BACKER s’y colle…

Du cancan à l’orgue ? Bien sûr que c’est possible. Et quand c’est Jonathan SCOTT qui fait… des pieds et des mains… pour notre plus grand plaisir…

Pour ceux d’entre vous qui ont aimé cette mélodie et qui désirent découvrir davantage de la partie instrumentale de cette œuvre, c’est ici. Chers lecteurs-auditeurs, je vous souhaite de découvrir et apprécier cette belle musique qui contribuera à vous faire atteindre un état joyeux et serein, tellement utile actuellement.

« La musique donne une âme à nos cœurs et des ailes à la pensée »

(Platon)

Je vous aime et vous salue.

Mots clés : Musique

2 Commentaires

  1. SSSS

    mieux vaudrait éviter les hors sujets

    Réponse

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