SÉRÉNITÉ PATRIMONIALE

SÉRÉNITÉ
PATRIMONIALE

Introduction

Si nous sommes pris par les « élites » pour les imbéciles que nous sommes devenus, c’est à nous seuls qu’il appartient de ne pas le rester.

Chers nouveaux lecteurs, permettez-moi, en quelques lignes, de « planter le décor ». Pour les plus anciens, vous pouvez passer directement au sujet du jour.

Je vous offre l’ensemble de mes billets, pour aiguiser votre curiosité, élargir l’étendue de vos réflexions et ainsi augmenter le « champ des possibles », concernant votre patrimoine, aussi bien spirituel que matériel.

Ceux d’entre vous qui souhaitent dépasser le simple constat et sont décidés à agir, les « Rendez-vous d’Hubert » vous apportent la compréhension du changement de monde en cours. Vous apprendrez comment vous y préparer, humainement et matériellement, afin d’avancer sereinement vers le merveilleux monde de demain.

Dans mes différents billets, je cite souvent « mon ami Madri ». Pour savoir de qui il s’agit et quelle est son histoire, c’est ici

 

Sujet du jour : Quand le flash mob a lieu dans des lieux inattendus.

µ Chers lecteurs, vous savez à quel point je vous aime. En ce mercredi 14 juillet, jour de notre fête nationale, vous allez être gâté. Tout d’abord, nous allons partager la surprise, puis l’amusement et la joie des passagers de l’aéroport de Berlin- Brandebourg. Ils n’avaient pas imaginé, ce 23 août 2017, attendre leur l’embarquement en compagnie… du Barbier de Séville ☺☺☺.

Les artistes de l’Opéra-comique de Berlin adorent se produire aussi bien sur la scène de l’opéra que dans des endroits plus inattendus… du moment qu’ils font partager leur enthousiasme musical à un plus large public.

Profitez de ces 3 minutes 10 secondes pour apprécier la performance du ténor Johannes Dunz qui interprète le célèbre air « Largo al factotum » (place au factotum de la ville).

Le Barbier de Séville est, à l’origine, une pièce de théâtre écrite par le français Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais et jouée la première fois le 23 février 1775 au théâtre français (la comédie française actuelle).

Adaptée par le compositeur italien Gioacchino Rossini en 1816, cette pièce est devenue son opéra le plus connu. L’extrait que vous avez vu, de mêmes de les autres cavatines, autrement dit, courte pièce vocale pour soliste, ont largement aidées à la rendre célèbre : l’air de Rosine, una voce poco fa, l’air de Basilio, dit air de la calomnie.

 

Passons de l’embarquement à l’installation dans l’avion. Nous sommes toujours en Allemagne, mais maintenant à Francfort. Le vol DE 350 de la compagnie Condor se prépare à relier Francfort à Rio de Janeiro ce 16 novembre 2016. Les passagers ont pris place à bord et l’avion va bientôt décoller, quand…

Le commandant de bord fait une annonce inhabituelle… les hôtesses de la compagnie entament alors des gestes totalement « hors procédure »…

Bientôt imitées par le groupe de chanteurs allemands « Voxxclub » qui mettent une joyeuse ambiance dans l’avion. Quel bonheur de voir la facilité de ce groupe d’artistes pour « enflammer » les passagers d’un long courrier qui se souviendront longtemps de ce vol particulier. Décollage immédiat pour 4 minutes et 32 secondes de « détournement musical » ☺☺☺.

 

Vous connaissez l’expression « quand il y en a pour deux, il y en a pour trois » … Nous allons revenir au Barbier de Séville.

Je vous propose un dernier moment musical qui nous ramène à la moitié du siècle dernier. Précisément en 1954. Les plus anciens d’entre vous se souviennent peut être du groupe de chanteurs : les quatre barbus. Voici leur version de l’ouverture du « barbier Rossinien ». C’est parti pour 2 minutes 54 secondes… pile poil ☺☺☺.

Le fait que j’ai choisi ces artistes pour conclure ce dernier billet avant les vacances, n’est pas le fait du hasard, vous vous en doutez bien. C’est même « tout une histoire » … que je vous conterais le mercredi 1er septembre prochain. D’ici là, profitez bien de la trêve de l’été, le temps pour moi de vous préparer quelques agréables surprises.

« En toute chose, l’on ne reçoit qu’en raison de ce que l’on donne »

(Honoré De Balzac)

Chers lecteurs, bonnes vacances, je vous aime et vous salue.