L’industrie « virtuelle » de la finance remplace la défunte industrie réelle

29 Oct, 2018 | 0 commentaires

INTRODUCTION 

Notre quotidien se déroule, avec ses hauts et ses bas. Notre monde s’écroule, beaucoup ne le voient pas.
Prenons du recul et une fois tout cela compris, s’ouvre pour chacun de nous, une nouvelle vie.
Retrouvons l’Être que nous sommes vraiment. Ici et maintenant, vivons-le pleinement.
Rayonnons notre puissance d’amour, elle est inépuisable.

« Ce que tu donnes est à toi pour toujours. Ce que tu gardes est perdu à jamais »
(Proverbe Soufi)

Ce n’est un secret pour personne en ce pays qui est le nôtre, que l’industrie ne cesse de perdre des emplois, et ce depuis plus de 25 ans. Quand j’écris « industrie », je pense à la véritable industrie : les usines, l’agriculture, les entités qui produisent de la valeur, tout comme les entreprises de services qui elles aussi, créent de la valeur.

Pendant ce temps-là, le monde de la finance s’est arrogé le droit de s’autoproclamer « industrie » et les grands « merdias » de vanter les exploits de « l’industrie de la finance » alors que ces gens ont plutôt tendance à détruire de la valeur, comme je vous l’ai exposé dans mes billets du 28 février 2014, du 31 octobre 2015, du 14 octobre 2017 et  du 19 mai 2018.

Dans ce contexte, nous apprenons le rapprochement entre le groupe CNP Assurances « numéro 1 de l’assurance vie et de l’assurance emprunteur en France » et le groupe la Poste, orchestré par le groupe Caisse des Dépôts.

La « proposition de nomination » faite par Emmanuel MACRON, à l’endroit d’Éric LOMBARD pour prendre en novembre 2017 la tête de la Caisse des Dépôts ne relève pas du hasard. En effet, le 6 septembre 2018, Bruno LEMAIRE, ministre de l’Économie et des Finances, annonce officiellement le « montage industrialo financier » suivant : la CNP est absorbée par la Poste qui elle-même est absorbée par la Caisse des Dépôts. Comme le relève fort justement Éric VERHAEGHE, « Pour l’État, cette opération n’est pas sans enjeu, puisque la CNP figure parmi les 10 premiers détenteurs de la dette souveraine. Dans un univers incertain où les taux pourraient rapidement remonter, le recours à un acteur public capable de soutenir le gouvernement dans un moment critique n’est pas absurde ». CQFD.

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