L’article critique le dogmatisme de certains experts et remet en cause la fiabilité des travaux du GIEC, accusé d’erreurs méthodologiques, de sélection biaisée des données et d’exagération des résultats. Il dénonce l’utilisation de ces conclusions scientifiques pour justifier des décisions politico-économiques aux conséquences lourdes, sans véritable débat contradictoire. L’auteur alerte sur l’impact de ces pratiques sur la confiance du public et sur l’appauvrissement économique qui en découlerait.









