Voilà un effet visible de l’inexorable « chasse au cash » et de la dématérialisation des paiements. Les impôts d’un montant supérieur à 2 000 € qui...
Voilà un effet visible de l’inexorable « chasse au cash » et de la dématérialisation des paiements. Les impôts d’un montant supérieur à 2 000 € qui...
Vous vous souvenez sûrement qu’en juillet 2016, la Grèce obtenait un prêt de 7 milliards d’Euros pour……rembourser d’autres prêts. Le FMI c‘est...
Dans les années 1990, la stratégie des grandes banques de dépôt était de « tuer les chèques » pour favoriser le développement des cartes bancaires....
Ce que l’on voit : Sommes-nous en train de « danser sur un volcan » ? Je pense que oui, aussi bien au sens figuré qu’au sens premier, et ce depuis...
Ce que l’on voit : L’idée n’est pas nouvelle. Elle était déjà mentionnée dans le rapport d’un universitaire fait à la FED en 1999. Ce même rapport...
DERNIERS BILLETS MIS EN LIGNE
Portrait de Marine Ella, jeune humoriste dynamique révélée par le Jamel Comedy Club et l’émission Piquante, qui après un parcours en agence de pub s’impose sur les scènes parisiennes avec son premier spectacle « C’est-à-dire ? ».
L’évolution de la défense européenne jusqu’à l’adoption de la Boussole stratégique après l’invasion de l’Ukraine, censée renforcer l’autonomie militaire de l’UE. Il illustre ensuite les contradictions de cette ambition avec le cas belge, qui, après l’achat de F-35 américains, se heurte à l’insuffisance de son espace aérien pour les utiliser pleinement. L’exemple souligne le décalage entre décisions politiques, coopération européenne et réalités géographiques.
Notion de « quasi stabilité » du nombre de distributeurs de billets avancée par la Banque de France, soulignant une baisse de plus de 6 % entre 2020 et 2024. Il rappelle l’importance persistante de l’argent liquide, confirmée par les enquêtes et recommandations récentes de la Banque centrale européenne. Dans un contexte de préparation aux crises, plusieurs pays européens inscrivent désormais le paiement en espèces…
Le dispositif des certificats d’économies d’énergie (CEE), créé en 2005 pour inciter à la maîtrise de la consommation énergétique, est dénoncé comme complexe, opaque et coûteux. La Cour des comptes juge ses résultats difficiles à mesurer et entachés d’un fort effet d’aubaine. Financé hors budget de l’État, son coût — environ 5,3 milliards d’euros par an — est répercuté sur les factures des ménages et des entreprises. Ce mécanisme ferait ainsi peser directement sur les consommateurs le financement de la politique énergétique.
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