L’administration fiscale travaillerait-elle pour les banques ?

14 Oct, 2026 | 0 commentaires

Introduction

Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!

Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme :  Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…

Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.

Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.

Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.

 

Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.

La fin des chèques

Alors que beaucoup d’entre vous ne cessent de maugréer contre votre administration fiscale, nous autres, petits doigts, trouvons qu’elle est soucieuse de l’intérêt commun. En voilà une preuve.

La direction générale des finances publiques (DGFiP) a remarqué qu’en 2024, seuls 5% des paiements qu’elle a reçus, étaient effectués par chèque bancaire, et qu’ils représentaient 30 % du coût total du traitement des règlements qui lui sont faits.

Elle fait en sorte de diminuer ce coût, de deux manières. Pour ce qui est des entreprises, depuis mars de cette année, elles ne peuvent plus payer leurs impôts par chèque.

En ce qui concerne les particuliers, depuis la mise en place du prélèvement à la source, l’impôt sur le revenu ne permet plus de règlement par chèque.

La retenue à la source et les éventuels acomptes sont prélevés sur le compte des contribuables, ou nécessitent un paiement en ligne.

Pour les autres impôts et taxes : impôt sur la fortune immobilière, taxe foncière, taxe d’habitation, taxe sur les logements vacants, etc., le paiement par prélèvement ou en ligne, sont déjà obligatoires pour tout montant supérieur à 300 €.

Pour améliorer « sa rentabilité », la DGFiP encourage les contribuables à ne plus utiliser le chèque comme moyen de paiement :

_ «  Perte, fraude… vous êtes sûr de vouloir payer par chèque ? La DGFiP vous propose d’autres solutions de paiement, plus simples et plus sécurisées ».

Elle leur suggère même, fort aimablement, de:

– « payer en espèces ou par carte bancaire, dans le réseau de buralistes et partenaires agréés de la DGFiP, pour son offre de paiement de proximité ». 

Les banquiers leur disent merci

Par voie de conséquence, les banquiers sont particulièrement contents. Vous l’avez compris, eux aussi vont faire de sérieuses économies, s’il y a moins de chèques en circulation🙂 .

La dernière étude en la matière, chiffre le coût d’un chèque, pour la banque, de 0,21 à 1,20€ ! De plus, ils n’ont rien à faire ni à dépenser, c’est l’administration fiscale qui fait le travail😉.

Conclusion

Vous n’allez quand même pas penser qu’il existerait « des ponts » entre la haute finance et la haute hiérarchie de l’administration fiscale, quand même ! Espèce de complotiste 🙁.

Comment ? Le pantouflage ? Quel pantouflage ?

 

Merci, cher Madri, pour ces révélations. À bientôt pour de nouvelles confidences.

D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Je vous aime et vous salue.

Comprendre l’événement ne suffit pas. Encore faut-il savoir ce qu’il peut changer dans votre vie.

C’est précisément ce que vous apporte le GUIDE DE SURVIE.

👉 Accédez au GUIDE DE SURVIE

Mots clés : Paiement de limpôt

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

LETTRE D’INFORMATION


DERNIERS BILLETS MIS EN LIGNE


L’administration fiscale travaillerait-elle pour les banques ?

L’administration fiscale travaillerait-elle pour les banques ?

La DGFiP réduit progressivement l’usage des chèques pour le paiement des impôts, un moyen de règlement qui ne représente que 5 % des paiements reçus en 2024, mais 30 % de leur coût de traitement. Cette évolution profite également aux banques, qui économisent jusqu’à 1,20 € par chèque traité. Une occasion d’évo…

Investissement immobilier locatif : pourquoi cet attentisme ?

Investissement immobilier locatif : pourquoi cet attentisme ?

L’incertitude liée à la prochaine élection présidentielle retarde les projets d’investissement locatif des Français. Avec une ironie mordante, cet article tourne en dérision les prétendus avantages de l’immobilier locatif et les politiques publiques qui les favorisent, avant de renvoyer vers une…

GUIDE DE SURVIE n° 42 du 7 octobre  2026 Patrimoine

GUIDE DE SURVIE n° 42 du 7 octobre 2026 Patrimoine

Ce numéro du guide analyse la situation géoéconomique et patrimoniale mondiale, en se focalisant particulièrement sur les difficultés financières et politiques de la France. L’auteur critique la gestion des institutions occidentales tout en avertissant d’un risque imminent de blackout électrique et de dévaluation monétaire généralisée. Face à ces incertitudes, il recommande de se débancariser, de …

Les promesses n’engagent que ceux qui les croient !

Les promesses n’engagent que ceux qui les croient !

L’auteur rapproche plusieurs célèbres formules françaises sur la vérité et les promesses de la déclaration de Roland Lescure affirmant que « la signature de la France est solide ». Il y voit une forme de méthode Coué et invite à prendre pleinement conscience de la gravité de la situation des fin…

Ils osent tout, c’est même à ça qu’on les r’connaît

Ils osent tout, c’est même à ça qu’on les r’connaît

Un rapport consacré à la réorganisation de l’assurance maladie propose, notamment, de renforcer le rôle des complémentaires santé dans la prévention et l’accompagnement des patients. L’article s’attarde sur ses propositions concernant la vaccination, mises en regard des recommandations récentes de la Cour des comptes appelant à évaluer l’efficacité, la sécurité et l’efficience des vaccins en conditions réelles.

OTAN : l’article 5 Kezako ?

OTAN : l’article 5 Kezako ?

L’article met en avant les positions de Robert Fico, présenté comme un dirigeant attaché à la souveraineté slovaque et réticent à une confrontation directe avec la Russie. Il rappelle ses déclarations contre le risque d’un conflit OTAN-Russie et examine l’article 5 du traité de l’OTAN, en soulig…

RÉSEAUX SOCIAUX