Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
La fin des chèques
Alors que beaucoup d’entre vous ne cessent de maugréer contre votre administration fiscale, nous autres, petits doigts, trouvons qu’elle est soucieuse de l’intérêt commun. En voilà une preuve.
La direction générale des finances publiques (DGFiP) a remarqué qu’en 2024, seuls 5% des paiements qu’elle a reçus, étaient effectués par chèque bancaire, et qu’ils représentaient 30 % du coût total du traitement des règlements qui lui sont faits.
Elle fait en sorte de diminuer ce coût, de deux manières. Pour ce qui est des entreprises, depuis mars de cette année, elles ne peuvent plus payer leurs impôts par chèque.
En ce qui concerne les particuliers, depuis la mise en place du prélèvement à la source, l’impôt sur le revenu ne permet plus de règlement par chèque.
La retenue à la source et les éventuels acomptes sont prélevés sur le compte des contribuables, ou nécessitent un paiement en ligne.
Pour les autres impôts et taxes : impôt sur la fortune immobilière, taxe foncière, taxe d’habitation, taxe sur les logements vacants, etc., le paiement par prélèvement ou en ligne, sont déjà obligatoires pour tout montant supérieur à 300 €.
Pour améliorer « sa rentabilité », la DGFiP encourage les contribuables à ne plus utiliser le chèque comme moyen de paiement :
_ « Perte, fraude… vous êtes sûr de vouloir payer par chèque ? La DGFiP vous propose d’autres solutions de paiement, plus simples et plus sécurisées ».
Elle leur suggère même, fort aimablement, de:
– « payer en espèces ou par carte bancaire, dans le réseau de buralistes et partenaires agréés de la DGFiP, pour son offre de paiement de proximité ».
Les banquiers leur disent merci
Par voie de conséquence, les banquiers sont particulièrement contents. Vous l’avez compris, eux aussi vont faire de sérieuses économies, s’il y a moins de chèques en circulation🙂 .
La dernière étude en la matière, chiffre le coût d’un chèque, pour la banque, de 0,21 à 1,20€ ! De plus, ils n’ont rien à faire ni à dépenser, c’est l’administration fiscale qui fait le travail😉.
Conclusion
Vous n’allez quand même pas penser qu’il existerait « des ponts » entre la haute finance et la haute hiérarchie de l’administration fiscale, quand même ! Espèce de complotiste 🙁.
Comment ? Le pantouflage ? Quel pantouflage ?
Merci, cher Madri, pour ces révélations. À bientôt pour de nouvelles confidences.
D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Je vous aime et vous salue.
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