Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Un poncif qui a la vie dure
Vous avez la chance d’avoir eu de brillants esprits, qui ont fait la gloire du cinéma français. Le dialoguiste Michel AUDIARD, est sans conteste, l’un des meilleurs dans son domaine.
Tous les petits doigts du monde connaissent cette phrase culte, tirée du film : « Les tontons flingueurs », sorti en 1963 :
« Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les r’connaît ! ».
Trois fois hélas, cette « affection » touche une bonne partie de la hiérarchie du monde : politique, de la santé publique, sans oublier la haute fonction publique de votre pays.
Un rapport de plus
La fourniture de très nombreux rapports, plus intéressants les uns que les autres, est une habitude bien française. L’un de ceux-ci, cocommandé par trois ministres ( économie, santé et comptes publics) a fait l’objet de la remise d’un rapport, publié le mois dernier. Il est titré :
« Refonder l’articulation entre assurance maladie obligatoire et complémentaires santé au service de la transformation du système de santé ».
La lecture attentive de ses cent douze pages nous apprend beaucoup de choses, fort intéressantes. Tout d’abord, il est nécessaire de rappeler l’objectif de la mission assignée à ses quatre signataires :
– « aboutir à une vision modernisée et partagée des rôles respectifs de l’AMO et des AMC, au service des assurés comme de la soutenabilité de notre modèle social ».
AMO : assurance maladie obligatoire et AMC : assurance maladie complémentaire.
Le constat de la situation est sans appel :
– « Le déficit de l’assurance maladie de 15,9 Md€ en 2025, devrait continuer de s’accroître pour atteindre, en 2029, 17,7 Md€, perspective inquiétante au vu de l’état des finances du pays.
– La gouvernance, telle qu’elle est actuellement mise en œuvre entre l’État, l’assurance maladie et les organismes complémentaires, n’a pas vu la mise en œuvre du « qui co-paie, co-décide.
– La superposition des règles de remboursement de l’AMO et de l’AMC rend incompréhensibles les dispositifs pour les assurés ».
Puis,viennent les propositions, dont celle de :
– « Définir le rôle et les missions des organismes d’assurance santé (ODAS) dans les domaines suivants : financement des prestations de soins, prévention notamment dans les entreprises et accompagnement des patients et de leurs parcours de soins.
– Dans ce cadre, les ODAS, dont le rôle sur le champ de la prévention et de l’accompagnement aura été reconnu et défini dans les textes, seraient incités à s’investir davantage dans les actions probantes de prévention en santé et d’accompagnement ».
Puis vient une « divine surprise », ou plutôt, une « descente aux enfers ». La lecture de la page 78 révèle quelque chose de bien inquiétant.
Le diable se cache dans les détails
Dans celle-ci, apparaît, telle « la vérité » sortant du puits », ceci :
– « Un premier chantier pourrait concerner la vaccination. Au-delà d’une couverture vaccinale encore insuffisante dans plusieurs domaines, le dispositif actuel se caractérise par une forte hétérogénéité des niveaux de remboursement, y compris pour une même population : certains vaccins sont pris en charge à 100 %, tandis que d’autres ne le sont qu’à hauteur de 65 % ».
Nous y voilà, l’objectif est bien d’augmenter les taux de couverture vaccinale, au sein de la population active.
Pourtant, de plus en plus de faits montrent, très clairement, la nocivité de ces « z’injections ».
Ce « sentiment complotiste » est d’autant plus renforcé, qu’un rapport de 153 pages, publié à la même période, par la Cour des comptes, traite du sujet plus spécifique de la vaccination.
Nous pouvons, notamment y lire, page 86, les recommandations suivantes, de la Cour :
– « Dès 2026, analyser l’efficience de l’introduction de tout nouveau vaccin au regard d’autres stratégies vaccinales (Haute Autorité de santé).
– Dès 2026, évaluer la pertinence (efficacité, sécurité, efficience) en vie réelle de tout vaccin en termes de santé individuelle et collective de la population (Haute Autorité de santé) » !!!
Conclusion
Devez-vous considérer qu’en fonction de ces recommandations de la Cour des comptes, la pertinence des vaccins actuels n’a pas été évaluée « en vie réelle » ?
Attention, votre choix vous expose à l’infamie d’être traité de complotiste 🙂.
Merci, cher Madri, pour cette analyse fort instructive. Il revient à chacun d’entre nous de se positionner : complotiste, ou pas !
À bientôt pour de nouvelles confidences.
D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
La personne la plus importante de votre vie : c’est vous.
Ce que les autres disent de vous… n’est pas vous.
Soyez fiers de l’Être que vous êtes vraiment.
Faites-vous pleinement confiance.
Je vous aime et vous salue.
Comprendre le monde.et décider en connaissance de cause.
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