Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Un pari sur notre devenir, ça peut rapporter gros
Se pourrait-il que votre pays soit dans un état, tel que de grandes banques internationales « parient » sur son avenir incertain ? Il semble bien que oui. Ce sont mes collègues, petits doigts allemands et américains, qui m’ont alerté.
En effet, la Deutsche Bank, ainsi que Goldman Sachs ont créé des produits financiers pour parier sur l’avenir économique de votre pays. L’agence de presse américaine Bloomberg a confirmé mon information.
La chaîne de télévision BFM Business, avec toutes les précautions qu’il faut pour ne pas froisser ses actionnaires, présente ainsi ces produits :
– « Des “paniers” d’obligations permettant de miser sur les conséquences de l’élection présidentielle française. Ces produits peuvent servir à parier sur une dégradation de la situation, mais aussi à protéger un portefeuille contre une crise politique et budgétaire ».
Le site Internet espagnol Yahoo Finanzas, tout en confirmant cela, nous en apprend un peu plus :
– « Goldman Sachs Group Inc. et Deutsche Bank AG proposent des paniers d’obligations français – y compris certaines des dettes bancaires les plus à risque – qui permettent aux investisseurs de parier sur différents scénarios politiques ou de se protéger contre eux, selon des personnes au fait du dossier, qui ont demandé à ne pas être identifiées parce que les conditions de ces opérations sont privées ».
Pour ce qui est du Journal du dimanche (JDD), il est bien « plus vague », probablement pour les mêmes raisons que BFM :
– « L’élection présidentielle française suscite l’intérêt des investisseurs de Wall Street. À moins de huit mois du scrutin, des banques internationales ont proposé des montages financiers à leurs clients selon les scénarios possibles, sous la forme de « paniers » d’obligations françaises ».
Que fait l’agence de la dette ?
Bref, la situation économico-politique de votre pays suscite des velléités de spéculations et ce n’est pas très bon signe. Si l’on rapproche cela d’un chiffre, communiqué par « l’ agence de la dette », cela devient inquiétant.
Cette agence est plus connue sous son nom d’Agence France Trésor (AFT). Elle est « Placée sous l’autorité du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique et du directeur général du Trésor ».
L’AFT : « Est chargée de pourvoir aux besoins de trésorerie de l’État de sorte que celui-ci soit en mesure de respecter à tout moment et en toutes circonstances l’ensemble de ses engagements financiers ».
Elle a : « également pour mission de gérer la dette au mieux des intérêts du contribuable. La stratégie de l’AFT est de se placer dans une perspective de long terme tout en restant proche du marché ».
Revenons à ce fameux chiffre communiqué dans son bulletin de septembre 2026. C’est celui de la : « Part des non-résidents dans l’encours des titres de dette négociable de l’état ». Elle est de 57,50 % !

Autrement dit, plus de 57 % de « non-résidents » prêtent des capitaux à votre pays pour équilibrer son budget. Cela vous rend dépendant de leur décision de continuer, ou pas, et surtout, à quels prix (le taux). Celui de l’obligation assimilable du trésor à dix ans (OAT 10) est actuellement de 4,506 %.
Cette dépendance aux prêteurs étrangers est d’autant plus prégnante que, le 11 février 2022, Hubert vous informait du satisfecit de l’AFT :
– « Chaque année, l’AFT s’engage à émettre autour de 10 % du programme de financement de l’État sous forme d’obligations indexées ».
Qu’il traitait de suicidaire.
Bingo, le 25 septembre 2023, il vous annonçait la dégradation de la note de la France… pour cette folie d’émettre des obligations indexées sur l’inflation :
– « L’augmentation des charges d’intérêt rendra l’assainissement budgétaire plus difficile. Les charges d’intérêt ont fortement augmenté l’an dernier, de 15,2 milliards d’euros, soit 0,6 % du PIB, presque entièrement en raison d’une hausse temporaire des paiements d’intérêts sur les obligations indexées sur l’inflation (OATi, OAT€i) ».
Conclusion
Pour cette raison, et pour tant d’autres, il est temps que vous preniez conscience de la réalité de votre situation et en tiriez, rapidement, les conséquences. Des temps très difficiles sont devant vous et, faute d’anticipation, beaucoup vont être ruinés et emportés dans la descente aux enfers, de votre pays. !
Merci, cher Madri, pour cette analyse et ce conseil salutaire. À bientôt pour de nouvelles confidences.
D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Je vous aime et vous salue.
Le temps du constat est dépassé. Il est urgent de passer efficacement à l’action.
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