Introduction
Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde. Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement 😍.
La CSG Kezako ?
Que vous êtes drôles, les français. Entre les taxes, les prélèvements sociaux et les impôts, vous ne cessez d’innover et, toujours, d’en rajouter une couche !
Je demande, par avance, le pardon des avocats fiscalistes, car je vais faire simple. Cela étant précisé, quelques notions de base méritent d’être connues le plus largement que possibles.
La contribution sociale généralisée (CSG) a été instituée par la loi n° 90-1168 du 29 décembre 1990, de finances pour 1991, aux articles 127 à 131, pour diversifier le financement de la protection sociale en France.
Elle est actuellement codifiée aux articles L136-1 et suivants du code de la Sécurité sociale. Son taux n’a cessé d’augmenter. Initialement de 1,1 % sur les revenus d’activités, les revenus de remplacement et les revenus du patrimoine.
Une savante modification
La loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a apporté quelques changements. Le prélèvement au titre de la CSG, qui était de 9,2 % sur la plupart des revenus du capital et du patrimoine, passe à 10,6 % sur certains d’entre eux.
Comme le précise, « très astucieusement » l’article L 136-8 du code de la sécurité sociale, après cette réforme, le taux « de droit commun », passe de 9,2 % à 10,6 % et des dispositions dérogatoires maintiennent le taux de 9,2 % pour des catégories expressément mentionnées (revenus fonciers, assurance-vie, produits réglementés…).
Sont donc frappés par le taux de 10,6 %, les revenus suivants :
– Les dividendes et revenus assimilés (hors revenus fonciers),
– Les plus-values mobilières et droits sociaux (actions, parts de sociétés, etc.),
– Les plus-values professionnelles à long terme,
– Les produits de placement à revenu fixe (intérêts de produits non régulés).
Posez-vous les bonnes questions
Comme toujours, pour un texte de cette nature, il ne prévoit pas toutes les occurrences. Ce soin est laissé à l’administration fiscale, comme je vous l’ai expliqué la semaine dernière, à propos du dispositif « Jeanbrun ».
il est donc raisonnable, d’attendre la parution des instructions administratives, publiées au bulletin officiel des finances publiques – impôts (BOFiP), pour être fixé sur le taux applicable, notamment pour les plans d’épargne retraite (PER).
Conclusion
Le débat ne me semble pas être à ce niveau. Les évènements militaropolitiques actuels, qu’ils se passent en Palestine, en Ukraine, au Vénézuéla, en Iran, etc., vont avoir, à court terme, d’importants effets économiques.
Pour la protection de votre patrimoine, vous devez prendre en compte ces éléments, avant toute décision patrimoniale. Conseil de petit doigt, vous seriez bien inspiré de lire les analyses géoéconomiques et les conseils pratiques d’Hubert, à ce sujet.
À bientôt pour de nouvelles confidences de mon petit doigt gauche. Entre-temps, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Gardez précieusement en mémoire que la personne la plus importante de votre vie, c’est vous. Ce n’est pas ce qu’en pensent les autres.
Aimez-vous et faites-vous confiance, car … vous le valez bien ! Je vous aime et vous salue.
Anticiper. Protéger. Agir.
C’est ce que vous permet le GUIDE DE SURVIE.
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