Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde. Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est
vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement 😍.
Souvenirs, souvenirs
Les cinéphiles se souviennent certainement du film de Sydney POLLACK, sorti en septembre 1970 : « On achève bien les chevaux ». Il est tiré du roman du même nom, de Horace McCoy.
Depuis décembre 2025, en France, ce n’est plus du cinéma… on achève des troupeaux entiers, de vaches, suspectées de Dermatose nodulaire contagieuse (DNC).
Vous marchez sur la tête…
Pour tous les petits doigts (j’ai consulté mes collègues au niveau mondial et nous sommes tous d’accord), votre façon de traiter cette affaire relève de la pure folie.
Évoquer la folie, en matière de vaches, ça me rappelle de très mauvais souvenirs.
Selon l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) :
– « La dermatose nodulaire contagieuse (DNC) est une maladie virale qui affecte exclusivement les bovins. Causée par un virus, elle se manifeste principalement par l’apparition de nodules sur la peau des animaux infectés.
– Elle n’est pas transmissible à l’humain, ni par contact avec les animaux malades, ni par la consommation de produits issus de ces animaux. Elle ne présente donc aucun danger pour la santé publique ».
Plusieurs mesures sont mises en œuvre pour limiter la propagation de la DNC :
– « L’abattage des troupeaux infectés : la réglementation européenne impose des mesures de dépeuplement par abattage total des troupeaux contaminés afin d’éviter la diffusion du virus.
– La vaccination : des vaccins efficaces sont disponibles permettant de protéger les troupeaux indemnes. En cas d’introduction de la maladie dans un pays, la vaccination en zone réglementée est un levier essentiel de maîtrise ».
Alors que des interrogations légitimes sont formulées à l’ANSES, il est « amusant » de constater la manière dont le ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la souveraineté alimentaire, traite cette affaire.
Sur son site, une page est même consacrée à « Démêler le vrai du faux ». D’entrée, la stratégie est définie :
– « Pour éradiquer la dermatose nodulaire contagieuse (DNC), la France applique une stratégie basée sur trois piliers : la limitation des mouvements de bovins, le dépeuplement total des élevages infectés, et la vaccination de tous les bovins dans la zone touchée ».
Voici quelques-unes des réponses… renversantes. Les surlignements sont de mon fait ! Que croyez-vous ? Un petit doigt gauche, ça sait parfaitement surligner 😉 :
❌ « Il suffirait d’éliminer uniquement les animaux qui présentent des symptômes. »
Les faits : Même s’ils semblent en bonne santé, les bovins d’un groupe infecté peuvent être porteurs silencieux du virus pendant plusieurs semaines. Ils peuvent contribuer à le transmettre sans qu’on puisse le détecter.
Si l’on abat uniquement les animaux présentant des symptômes, on prend le risque de laisser se propager la maladie, car la présence du virus sera maintenue par les animaux infectés sans symptômes qui pourront à leur tour contaminer les élevages voisins.
❌ « Quand une bête est malade, inutile d’abattre tout le troupeau si le troupeau est vacciné. »
Les faits : Il est impossible de savoir précisément la date à laquelle le virus a infecté le premier bovin du cheptel. Si ce contact est antérieur à l’acquisition de la protection vaccinale, alors plusieurs animaux sont potentiellement infectés. Or, les tests sanguins ne permettent pas de détecter les bovins qui ne présentent pas de symptômes, mais néanmoins infectés. Le seul moyen de lutter contre la maladie demeure le dépeuplement de tous les bovins dès lors que la présence du virus est avérée dans le troupeau.
❌ « Pourquoi ne pas plutôt abattre l’animal malade, puis tester les autres afin de conserver les animaux dont le test revient négatif ? »
Les faits : cette stratégie fonctionnerait s’il était certain qu’un test négatif prouve que la bête n’est pas malade. Or la présence du virus est intermittente dans le sang et des bovins infectés peuvent n’avoir aucun symptôme. C’est-à-dire que le test peut être négatif alors que le bovin est tout de même infecté et contaminant. Se fonder sur de tels tests fait donc courir un très grand risque que le virus continue de circuler au sein du troupeau et vers des troupeaux voisins.
❌ « Il existe des traitements, il n’y a donc pas besoin d’abattre les animaux. »
Les faits : La DNC est une maladie virale : ni l’ivermectine (antiparasitaire), ni les antibiotiques (antibactériens), ni la propolis (antiseptique) ne sont efficaces contre un virus.
Il est frappant de constater à tel point les arguments utilisés lors de l’épisode « Corona-entourloupus » sont à nouveau utilisés par les « Z’autorités sanitaires » !!!
Mais pourquoi tous cela ?
Contrairement à ce qu’affirme les autorités, il existe des traitements dont certains ont été efficacement mis en œuvre… à l’étranger !.
La vérité sort de la bouche des enfants. Une petite fille pose une question de bon sens : « Mais nous quand on est malade on nous tue pas, alors pourquoi on tue les vaches ? ». Logique, non?
D’avis autorisé, ces abattages massifs et systématiques sont d’une totale incohérence, mais rien n’y fait.
Dans un document de 137 pages du 23 novembre 2022, titré : « Les soutiens publics aux éleveurs bovins », la Cour des comptes est, on ne peu plus claire :
– « Cependant, le bilan de l’élevage bovin pour le climat est défavorable. L’élevage bovin est ainsi responsable en France de 11,8 % des émissions d’équivalents CO2, comparables à celles des bâtiments résidentiels du pays. Le respect des engagements de la France en matière de réduction des émissions de méthane (souscrits dans l’accord international Global Methane Pledge) appelle nécessairement une réduction importante du cheptel ».
En conséquence, les sages de la rue Cambon font, logiquement, cette recommandation :
– « Définir et rendre publique une stratégie de réduction du cheptel bovin cohérente avec les objectifs climatiques du « Global Methane Pledge » signé par la France, en tenant compte des objectifs de santé publique, de souveraineté alimentaire et d’aménagement du territoire ».
En réaction à ce document, le député Jordan GUITTON pose cette question au gouvernement, le 3 juin 2023 (Journal Officiel page 5219) :
– « les émissions des vaches françaises sont parmi les plus faibles du monde selon l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Il souhaiterait donc connaître sa position sur cette préconisation de la Cour des comptes. Il souhaiterait également savoir s’il compte prendre des mesures afin de préserver les élevages français et ainsi éviter les importations de viande, véritable non-sens écologique ».
La réponse, en date du 3 octobre 2023 (Journal Officiel page 8771) est un parfait exemple de novlangue :
– « il faut donc construire un nouveau cadre, dans lequel l’élevage aura toute sa place ; c’est tout le sens du Pacte et loi d’orientation et d’avenir agricoles. Ce pacte sera l’occasion de réaffirmer que la France a besoin d’éleveurs et que sa souveraineté alimentaire passe aussi par cette reconnaissance » .
Bref, il y a trop de vaches qui pètent et cela n’est pas bon pour notre environnement. Il faut les abattre, sans sommation !!!
Seuls des esprits : complotistes, négationnistes, homophobes, antisémites, d’extrême droite, anti LGBTQI+… (ce que ne sont, aucunement, les petits doigts, même de gauche même de la main gauche), pourraient imaginer une volonté de destruction de notre monde agricole 😠.
Conclusion
Ces abattages de troupeaux de vaches, ne sontt, hélas, qu’un épisode du délabrement de votre société, qui clive les populations.
Il est temps d’en prendre pleinement conscience et, enfin, de reprendre votre dignité, vos responsabilités et agir, pour le plus grand bien de tous et en harmonie avec l’univers 😀.
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