LE MOMENT DÉTENTE DE LA SEMAINE
Le bonheur, qui n’a pas rêvé d’en être inondé en permanence ? Quand nous le voyons rayonner sur le visage d’une personne… quel bonheur ! Oui, il est communicatif et c’est bien ainsi.
Le bonheur ne serait-il pas, naturellement, en chacun de nous ? Prêt à emplir notre vie et, par voie de conséquence, celle de tous ceux que nous rencontrons.
Comme l’a dit, en son temps, le philosophe Baruch SPINOZA : « L’essence même de l’Homme est le désir d’être heureux, de bien vivre, de bien agir ».
Il ne tient qu’à chacun de nous de faire éclore ce bonheur, pour nous rendre heureux d’être là, ici et maintenant, faisant partie de l’univers et contribuant à son harmonie.
Ce proverbe, indien, nous l’explique parfaitement :
« Chacun de nous a en lui deux loups qui se livrent bataille :
Le premier loup représente la Sérénité, l’Amour et la Gentillesse.
Le second loup représente la Peur, l’Avidité et la Haine.
Lequel des deux loups gagne ? Celui que l’on nourrit ».
Didier BÉNUREAU est, fatalement, une bonne personne… puisque né à Courbevoie, très précisément, le 28 octobre 1956. Je vous laisse deviner la commune de ma naissance 😉.
Après avoir été enfant de chœur pendant quelques années, il découvre la guitare. Il a alors quinze ans, c’est un coup de foudre et il forme aussitôt un groupe, « Quasifolklo ».
Le spectacle l’attire et, pour payer ses cours de théâtre, il est moniteur de centre aéré et surveillant de cantine scolaire. À vingt-cinq ans, il fait de la figuration au cinéma et à la télévision.
Il fait ses vrais débuts » au « Théâtre de Bouvard » où il rencontre Muriel ROBIN, avec qui il écrit et joue la pièce « Maman, donne-moi ton linge, j’fais une machine ». C’est une collaboration qui durera de nombreuses années.
Il joue au théâtre, tout autant qu’au cinéma où il réalise des courts métrages. Il participe à pas moins de treize pièces de théâtre, trente-deux téléfilms et séries de télévision et cinquante et un films !
Le voici, uniquement pour votre plaisir, qui vous explique pourquoi il est heureux.En fin de compte, comme il vous le démontre avec brio, cela ne tient pas à grand-chose. C’est une tournure d’esprit.
Chers lecteurs, puisse ce moment de détente, être le prélude à une fin de semaine agréable.
Je vous aime et vous salue.
« L’humour, à l’inverse de l’ironie, est une manifestation de la générosité :
sourire de ce qu’on aime, c’est l’aimer deux fois plus »
(Christian BOBIN)








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