Concert à Venise en 1610.

12 Jan, 2022 | 0 commentaires

Introduction

 

Particulièrement recommandée en cette époque de « Corona-déstructuribus », la musique a beaucoup d’effets bénéfiques sur la nature, les animaux, mais aussi sur les humains. Qu’on l’écoute ou la pratique, en solo ou en groupe, celle-ci nous fait incontestablement du bien.

La musique suit le cours de notre existence et accompagne la plupart de nos rituels et cela ne date pas d’hier. Des flutes fabriquées dans de l’os, vieilles de 35 000 ans, ont été exhumées lors de fouilles archéologiques.

L’univers est un immense orchestre, car tout ce qui existe produit un son, que nous le percevions consciemment ou pas. Même les étoiles chantent. La musique a la capacité de nous entrainer dans sa danse et d’agir sur tout notre corps. Elle nous rappelle que nous avons « d’autres dimensions » et que nous sommes tous reliés « au grand tout ».

 

Musique du jour

µ Le compositeur italien que je vous propose aujourd’hui se nomme Claudio MONTEVERDI. Il est né à Crémone, le 15 mai 1567 d’un père médecin. Il joue du violon et compose dès l’âge de 10 ans. Ses œuvres, essentiellement vocales, se situent à la charnière de la Renaissance et du baroque.

Âgé de vingt ans à peine, il publie en 1587, à Venise, son premier Livre de Madrigaux à cinq voix. Le 20 mai 1599, il épouse Claudia CATTANEO, une chanteuse. Après la mort de son fils, Monteverdi, qui ne s’était pas remarié depuis la mort de sa femme le 10 septembre 1607, entre dans les ordres. Il sera ordonné prêtre le 16 avril 1632. À 46 ans, il est nommé maître de chapelle à la basilique Saint-Marc de Venise. Il meurt en 1643 dans cette ville.

L’œuvre que nous allons écouter est extraite des vêpres de la vierge Marie. C’est une pièce pour chœur et orchestre… d’époque : orgue positif, trombone, douçaine, cornet à bouquin, viole, violon et violoncelle. Voici le « Domine ad adjuvandum me festina ».

Nous sommes à Venise, la sérénissime, en 1610. Laissez-vous emporter pendant 2 minutes et 8 secondes par la brillante interprétation de l’ensemble australien Pinchgut Opera  dirigé par Erin HELYARD.

Puisse cette divine musique vous faire apprécier le mariage des voix et des instruments.

Chers lecteurs, je vous aime et vous salue.

Mots clés : Musique

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