« La poli çavecnous »… Mieux : nous avec la police

5 Nov, 2020 | 1 commentaire

 

Je ne cherche pas à vous faire peur, mais à vous préparer, car c’est en sachant les choses qu’on peut mieux les gérer. Suis-je pessimiste, complotiste ? Non. Simplement un lanceur d’alerte réaliste. Je suis là avant tout, pour éveiller votre conscience avec amour et bienveillance.

Ne croyez qui que ce soit sur une simple déclaration ou un écrit, moi y compris. Doutez. Soyez curieux. Documentez-vous. Lisez et relisez les positions contraires. Coupez et recoupez les informations. VÉ RI FIEZ afin de vous forger un avis pertinent et agir utilement pour votre patrimoine, avant tout humain, mais aussi matériel.

 

Il est de plus en plus rare dans les défilés revendicatifs, d’entendre cette phrase scandée par une partie des manifestants : « La poli çavecnousLa poli çavecnous ». Nous sommes passés si rapidement (merci « Coronabouquémissairus ») du droit de manifester, au droit de rester chez soi… bien sûr, pour éviter de se contaminer et contaminer les autres !!! Mais revenons à ce slogan relatif à la police.

 

Dans mon billet du 2 septembre dernier, titré : « Voilà pourquoi nous devons soutenir les policiers et gendarmes », je vous expliquais pourquoi à mon sens, nous avions tous « une ardente obligation » de les assurer de notre soutien et de notre compréhension :

« Amis lecteurs, ne tombons pas dans le piège tendu par le monde machiavélique de nos « dirigeants fous ». Nous DEVONS manifester aux gendarmes et policiers, notre compréhension de la délicate position qui est la leur en leur disant, autant de fois que possible, à quel point nous sommes fiers de les voir accomplir leur mission « du mieux qu’ils peuvent » en essayant de concilier les ordres et « la réalité du terrain ». Croyez-moi, leur tâche n’est pas simple ».

Je me permettais même, un conseil :

« Forts de tous ces éléments, je vous invite, lorsque vous croiserez gendarmes et policiers dans la rue, à vous arrêter un instant et à leur exprimer simplement et sincèrement, avec les mots venant de votre cœur, votre compréhension de leur « délicate position ». Témoignez-leur votre admiration et votre soutien pour leur courage de « tenir ».

Le dire l’écrire, c’est bien… le faire, c’est mieux. Lors de ma dernière « montée à Paris », pour faire connaissance avec les étudiants de mes nouvelles classes et rencontrer des clients (pile-poil avant le reconfinement)… j’ai eu la possibilité de « passer aux travaux pratiques ».

J’ai un grand plaisir à vous conter ce qui s’est passé :

Sortant d’un repas d’affaires, j’étais tranquillement assis dans le métro… en train de me curer les dents, évidemment, ce foutu masque pendant à une oreille.

Oui je sais, ce n’est pas bien de se curer les dents en public et encore moins bien de ne pas avoir le masque en permanence, disposé selon la manière prescrite par « les psychopathes » qui nous dirigent. Je vous relate ici comme à mon habitude, les faits, tous les faits !!!

Arrive une station et relevant la tête,  j’aperçois trois fonctionnaires de la police nationale sur le quai, un gradé et deux plus jeunes policiers. Le gradé monte dans le wagon et s’adresse à moi pour me demander de bien vouloir l’accompagner sur le quai, « s’il me plait », ce que je fais, « bien évidemment ».

Là, il me demande de lui présenter une pièce d’identité et il entre alors en contact radio avec son commissariat pour vérifier si je ne serais pas en « indélicatesse » avec la police, voire la justice. Je mets alors ce court laps de temps à profit pour dire aux autres policiers que je comprends leur action et que je les félicite de l’accomplir avec la plus parfaite politesse. Je note sur leur visage un étonnement, voire une gêne à entendre de tels propos.

Le gradé ayant terminé ses vérifications, revient vers moi en me rendant ma carte d’identité et je lui dis : « j’ai mis à côté, je suis verbalisable » ce à quoi il me répond : « Monsieur, je ne vais pas vous faire la morale, mais je me devais d’intervenir ». Je lui témoigne alors mes félicitations pour accomplir avec tant de tact sa difficile mission… Je lis, là encore un étonnement sur son visage devant ces propos que j’imagine inhabituels pour lui.

Puis j’explique à ces trois policiers pourquoi je leur adresse ces paroles élogieuses. Ma qualité d’ancien pompier de Paris qui a côtoyé en intervention, nombre de leurs collègues et qui connait bien leurs difficiles conditions de travail.

Nous n’étions plus dans des échanges classiques entre un contrevenant et des policiers chargés de faire respecter les lois et règlements. Nous partagions tous simplement un moment de convivialité entre humains, ce que nous sommes avant tout.

Je les ai alors informés que je relaterais cet agréable moment sur le blog que j’animais. Nous nous sommes séparé sur des « Merci » de part et d’autre et avec, pour ma part, le sentiment d’avoir vécu un moment de pur bonheur. Je pense ne pas me tromper en écrivant qu’il a dû en être de même pour chacun d’eux… en plus du sentiment du devoir accompli.

Merci à ces trois policiers anonymes. Que cet exemple vous incite à aller à leur rencontre et à les soutenir, car leurs missions vont être de plus en plus difficiles à accomplir, humainement. Soyez conscient que pour le pouvoir en place, il ne faut surtout pas que la police et la gendarmerie « basculent » de notre côté.

Chers lecteurs, prenez soin de vous. Je vous aime et vous salue.

Mots clés : Police

1 Commentaire

  1. Nadia Valerio

    Vous avez touché un point très important. Je veux dire qu'à force de se fondre dans le rôle qui nous est imparti, nous oublions que nous sommes avant tout des humains. D'ailleurs des humains devenu tellement sérieux qu'on oublie souvent d'avoir des échanges plus légers et justement plus… humains. Cela est à mon sens en grande partie dû à la technologie qui a envahi nos vies à un point qui nous transforme à notre insu, lentement mais sûrement à devenir des… machines ou tout du moins des humains déshumanisés ! 

    Avec mes chaleureuses salutations depuis le Portugal !

    Nadia 

    Réponse

Laissez une réponse à Nadia Valerio Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

LETTRE D’INFORMATION


DERNIERS BILLETS MIS EN LIGNE


Confinements inutiles ? Mais de quoi parlez-vous ?

Confinements inutiles ? Mais de quoi parlez-vous ?

L’article critique vivement l’Organisation mondiale de la santé (OMS), accusée par Robert F. Kennedy Jr. et Jay Bhattacharya, directeur des National Institutes of Health, d’avoir soutenu puis minimisé son rôle dans les confinements durant la pandémie. Selon France-Soir, l’OMS aurait modifié sa définition de l’immunité collective et imposé des mesures aux pays pauvres, suscitant de vives critiques sur X. Le texte évoque également le retrait du financement américain, le rôle de Bill Gates dans…

GUIDE DE SURVIE n° 19 du 14 février 2026 Géoéconomie Politique

GUIDE DE SURVIE n° 19 du 14 février 2026 Géoéconomie Politique

Ce numéro du GUIDE DE SURVIE propose une analyse critique de la géopolitique européenne, dénonçant la fracture entre Bruxelles et les peuples, l’influence d’un « État profond » et de l’oligarchie financière, et le basculement vers un monde multipolaire marqué par un rapprochement avec l’Eurasie. Face aux tensions croissantes et aux risques de guerre civile, l’ouvrage appelle à la préparation individuelle et à une remise en question des …

L’intelligence artificielle : notre meilleure alliée ou notre pire ennemie ?

L’intelligence artificielle : notre meilleure alliée ou notre pire ennemie ?

L’article propose une réflexion critique et nuancée sur l’intelligence artificielle : ni neutre ni intrinsèquement bénéfique, elle peut autant appauvrir la pensée critique que devenir un puissant outil d’aide à l’analyse si elle est utilisée avec discernement. L’auteur insiste sur la nécessité de lucidité, de vérification des sources et illustre un usage pragmatique de l’IA au service de l’information et du gain de temps, sans jamais remplacer le jugement humain…

Sommes-nous terriens ou totalement hors sol ?

Sommes-nous terriens ou totalement hors sol ?

Ce billet dénonce l’illusion de toute-puissance de l’homme face à la nature et critique l’agriculture productiviste moderne, fondée sur la chimie et la rupture avec les cycles naturels. Il oppose les pratiques agricoles traditionnelles, respectueuses des sols et du vivant, à l’agriculture industrielle et verticale, jugée artificielle, dépendante de la technologie et déconnectée du réel. L’auteur appelle à rétablir un lien humble et dura…

GUIDE DE SURVIE n° 19 du 14 février 2026 Géoéconomie Politique

GUIDE DE SURVIE n° 18 du 7 février 2026 Patrimoine

Ce numéro du guide, invite à l’anticipation face aux crises mondiales. Il décrit les oligarchies mondialistes et nationalistes et leur lutte pour le pouvoir absolu. Il prône l’autonomie financière et alerte à nouveau sur le risque du Yen Carry Trade. Il conseille de privilégier l’or et l’argent physique. Il explique aussi les raisons de la récente correction des cours des métaux précieux, ainsi que leur avenir prévisible. Enfin, il donne des conseils pratiques et précis, dans le domaine de l’im…

Voix, cordes et vents, à la Sérénissime

Voix, cordes et vents, à la Sérénissime

À travers une réflexion poétique sur la vibration et la musique, cet article met en lumière deux grands compositeurs italiens du XVIe et début XVIIe siècle, Giovanni Gabrieli et Claudio Monteverdi, figures majeures du rayonnement musical de la Venise renaissante et baroque. Il retrace leurs parcours, leur rôle à la ba…

SOCIAL