Cinéma: le sexe non simulé n’entraînera plus une interdiction aux mineurs

22 Jan, 2017 | 0 commentaires

INTRODUCTION 

Notre quotidien se déroule, avec ses hauts et ses bas. Notre monde s’écroule, beaucoup ne le voient pas.
Prenons du recul et une fois tout cela compris, s’ouvre pour chacun de nous, une nouvelle vie.
Retrouvons l’Être que nous sommes vraiment. Ici et maintenant, vivons-le pleinement.
Rayonnons notre puissance d’amour, elle est inépuisable.

« Ce que tu donnes est à toi pour toujours. Ce que tu gardes est perdu à jamais »
(Proverbe Soufi)

Nous sommes en plein délabrement social et sociétal. Notre ministre de « la culture », Audrey AZOULAY s’apprête à signer un décret « assouplissant » la règlementation relative aux règles d’interdiction aux mineurs des films « comportant des scènes de sexe non simulées ou de très grande violence » mise en place en 2003.

Cette décision favorisera, à coup sûr le développement de la violence et des agressions sexuelles, c’est l’évidence. Même si vous aurez toujours le « spécialiste reconnu » qui viendra nous expliquer le contraire au journal télévisé de 20 heures. Comment dès lors, feindre « l’étonnement » quand de très jeunes enfants tuent un de leur camarade, sans se rendre compte de la portée de leur geste ? Pourquoi  se dire “scandalisé » par les manifestations outrancières d’une sexualité débridée et de la banalisation des viols perpétués par des enfants ?

Pire, un élément de décision de la ministre, purement financier de la classification du film (l’âge des enfants retenu, en fonction de la violence ou la sexualité, pour l’autorisation de diffusion) : « la classification du film est très importante pour sa vie économique » !!!

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