RÉSEAUX SOCIAUX : POURQUOI JE N’Y SUIS PAS

 

« Aujourd’hui pour exister, il faut être présent sur les réseaux sociaux ». Voilà une affirmation répétée à l’envie par les concepteurs de sites Internet, les conseils en marketing et autres professionnels « développeurs de ventes ».

Pourquoi donc ce véritable dictat ? Pour être « visible » est la réponse la plus courante. Que signifie « visible » exactement et surtout, pourquoi être visible ? Et dans tout ça, quelle est la place du bon vieux courriel ? (Je préfère cette appellation à celle d’Email). Ce n’est pas que je sois anglophobe….

Quoi que !!! Mais le terme courriel évoque pour moi le temps des « facteurs ». On dit aujourd’hui « préposé » et demain « prestataire de services de proximité à la population ». Pourquoi faire simple quand on peut complexifier à l’envie tant de choses ?

À cet égard, le film de Jacques TATI  « Jour de fête », ou François le facteur, décide de faire sa tournée « à l’américaine » est un véritable divertissement. Il ne s’agit pas pour moi de « refuser » le prôôôôgrès ni la môôôôdernité, encore moins de retourner à l’âââge des cââââvernes, mais de répondre clairement à ces deux questions :

Pourquoi ai-je créé ce site ?
Essentiellement pour faire partager une approche « inhabituelle » des choses du patrimoine, en essayant de faire prendre conscience de l’ampleur et des
conséquences de « la crise ». Au début, en avril 2012, mes billets étaient uniquement à l’usage de mes clients. Grâce à eux, mon lectorat s’est étendu et je les en
remercie. Ce fait a renforcé ma détermination à fournir une prestation de qualité.

Pourquoi ne pas être présent sur les réseaux sociaux ?
La « chasse aux clients » n’a jamais été un objectif pour moi. Je préfère utiliser mon temps à identifier plus d’indices de la mutation du monde, ainsi que leurs implications sur nos patrimoines et vous en faire part, qu’à gérer des « followers » et comptabiliser des « likes ». A bientôt 72 ans, je considère qu’un peu plus de la moitié de ma carrière professionnelle est derrière moi et je fais donc le choix de « me faire plaisir », en sachant que cela apporte un service à mes chers lecteurs. Sur la question des réseaux sociaux, j’assume fièrement le fait de ne pas être « dans l’air du temps ».

Voilà. Tout est dit. Pour autant, ne voulant pas présager de l’évolution de ma pensée et/ou de l’éventuelle transformation des « réseaux sociaux », je ne m’interdis pas de modifier ma future attitude, vis-à- vis de ceux-ci.