Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
La poésie mène aussi au patrimoine
Vous autres, humains français, avez l’immense privilège de posséder, dans votre histoire, des personnages brillants, qui ont fait rayonner l’esprit français.à travers le monde.
Il en résulte que beaucoup de leurs propos sont passés à la postérité. Je pense, particulièrement, à Nicolas BOILEAU, sieur des Préaux, alias BOILEAU.
Un court passage (151-154) du Chant Premier de son célèbre poème, « Art poétique » , composé en 1669, alors qu’il avait trente-trois ans, est toujours usité :
« Selon que notre idée est plus ou moins obscure,
L’expression la suit, ou moins nette, ou plus pure.
Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément ».
Le génie de « l’ami Nicolas » est tel que le sens de ses alexandrins est intemporel. Il est aussi, aisément transposable, à une bonne gestion de son patrimoine :
Une efficace gestion de ses picaillons,
Ça veut dire, se poser les bonnes questions.
Pour cela, il faut prendre de la distance,
Et regarder plus loin, que la simple finance.
Eh oui, un petit doigt gauche, parmi ses nombreuses facultés, sait ,aussi, composer en alexandrins 😉.
La bonne question à se poser
Un récent article d’une revue grand public consacrée au patrimoine m’offre l’occasion de montrer l’importance de poser les bonnes questions. Il est titré :
– « 7 stratégies pour réduire le montant de votre taxe foncière et celui de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ».
La promesse est tenue, de façon assez compréhensible, par le journaliste. Son article m’amène, naturellement, à constater la pression fiscale exercée sur une résidence secondaire.
Dès lors, le recul aidant, se pose la question : Est-il judicieux d’avoir et de conserver une (ou plusieurs, si affinité) résidence secondaire ?
Dans l’époque, particulièrement compliquée, qui commence à être visible, cette question DOIT être posée par tous les propriétaires de résidences secondaires.
Plus globalement, pour chacun des composants de votre patrimoine, vous devez, actuellement, vous poser cette question : dois-je le conserver ?
Conclusion
Il est grand temps de vous poser ces questions, avant que les possibilités d’effectuer les arbitrages ne soient plus réunies.
Les temps ont changé et bien des certitudes d’hier, ne s’avèrent, plus du tout pertinentes. Pire, pour certaines, il est contre-productif de s’y accrocher.
Merci, cher Madri, pour cette invitation à la réflexion. À bientôt pour de nouvelles confidences.
D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Je vous aime et vous salue.
Le temps du constat est dépassé. Il est urgent de passer à l’action.
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