LE MOMENT DÉTENTE DE LA SEMAINE
Nous sommes dans les temps de l’apocalypse, c’est à dire, le temps des révélations. Celui où les masques tombent et où la vérité éclate au grand jour.
Nos yeux, embués par des années de conditionnements sociaux et sociétaux, ne savent plus voir ni percevoir, l’Être que nous sommes vraiment.
Qui y a-t-il de plus sacré que l’Humain ? Nous avons oublié cette Loi fondamentale et pourtant, c’est elle qui fait que nous sommes là, aujourd’hui.
Pour vous aider à re-trouver le divin qui est en chacun de nous et le faire grandir, je vous propose, aujourd’hui, deux morceaux de musique sacrée, qui ont ce pouvoir.
Le premier est un extrait des Vesperae solennes de confessore, ( Les vêpres solennelles d’un confesseur) K 539, de Wolfgang Amadeus MOZART.
Il l’a composé à Salzbourg, alors qu’il avait vingt-quatre ans, en l’honneur de son mécène de l’époque, le Prince archevêque COLLOREDO.
Il s’agit du cinquième mouvement de cette œuvre : Laudate dominum. Il est magistralement interprété par Barbara HENDRICKS, accompagnée par la Capella Istropolitana.
Pour que votre sérénité soit encore plus complète, ce premier morceau est suivi du célébrissime « Aleluya », extrait de l’oratorio pour chœur et orchestre HWV 56 « Le Messie » de Georg Friedrich HÄNDEL.
Il fut composé en seulement 24 jours et fut donné la première fois à Dublin, le 13 avril 1742, à l’occasion de la fête de Pâque.
Installez-vous tranquillement, fermez les yeux et re-trouvez l’Être d’amour et de lumière que vous êtes vraiment, en écoutant ces deux œuvres de musique sacrée.
Chers lecteurs, puisse ce moment d’éternité, vous apporter la sérénité et être le prélude à une fin de semaine agréable.
Je vous aime et vous salue.
« La sagesse est de savoir que je ne suis rien, l’amour est de savoir que je suis tout.
On ne peut connaître que le faux, le vrai, nous devons l’être »
(Samuel Stemmer)







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