Chers lecteurs, je vais vous faire une confidence « surprenante » : mon petit doigt gauche me parle !!!
Il faut vous préciser que je suis gaucher et fier de l’être, comme : Léonard de Vinci, Nikola Tesla, Ludwig van Beethoven…
Comme tous les parents le savent… un petit doigt, ça parle. Ça chuchote même à l’oreille des parents, les bêtises que font parfois les enfants sages.
Figurez-vous que mon petit doigt gauche ne cesse de me rapporter, à sa manière, ce qu’il retient des péripéties du monde.
Comme vous allez le constater, il est même doté d’une certaine clairsentience. Dernier détail, je l’appelle affectueusement Madri.
Coucou, les amis, c’est Madri 😀. Je me réjouis de voir que vous allez bien. Il est vrai que je le souhaite si ardemment et avec tant d’amour, qu’il ne peut en être autrement.
Une surprise qui ne devrait pas en être une
Je suis toujours étonné de constater, que vous autres, humains français, fassiez tellement confiance « à l’informatique ». En particulier, aux différentes entités, qui vous sollicitent si aimablement à communiquer un nombre considérable de renseignements personnels, pour tout et n’importe quoi !
Mon étonnement est encore plus grand, lorsque vous êtes « surpris » d’apprendre que des sites les plus sécurisés ont fait l’objet de vol de données, sensibles, vous concernant.
L’ampleur du désastre
À ce sujet, le communiqué de presse du 14 août dernier, émanant de la direction générale des finances publiques, est particulièrement « savoureux » :
– « Mercredi 12 et jeudi 13 août 2026, un acteur malveillant a revendiqué des accès illégitimes au système d’information de la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), intervenus en juin et juillet 2026, reposant sur des usurpations d’identifiants d’un agent de la DGFIP et d’un tiers habilité ».
Vous êtes en droit de penser que s’il n’y avait pas eu de revendication les 12 et 13 août, les vols de données faites en juin et juillet, seraient toujours ignorés de la DGFIP.
Plus amusant, encore, cette précision : « un acteur malveillant a revendiqué des accès illégitimes ». J’espère que vous voilà pleinement rassuré. Il n’y a qu’un seul voleur. Bien qu’à ce stade, il ne soit pas encore identifié, il doit, probablement, s’agir du tristement célèbre « Célérus » 😉 !
La nature des données dérobées est d’importance et concerne un nombre de personnes conséquent :
– « Les investigations approfondies conduites depuis le 12 août 2026 ont permis d’établir que, préalablement à leur interruption, ces accès avaient été utilisés pour consulter et extraire certaines données concernant un total de 678 000 particuliers et professionnels, notamment des données fiscales, telles que le revenu fiscal de référence, le quotient familial ou le taux de prélèvement à la source, et en ce qui concerne les entreprises, des données telles que leur raison sociale ou leur SIREN. Des données cadastrales relatives aux adresses et aux surfaces de biens immobiliers ont également été consultées ».
La nature des mesures prises, bien évidemment, sans délai, est totalement de nature à vous tranquilliser :
– « Dès l’identification de ces vols de données, la DGFIP a saisi la CNIL […] Les équipes de la DGFiP en charge des systèmes d’information sont pleinement mobilisées, en lien avec les services des ministères économiques et financiers, notamment le service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (SHFDS), ainsi qu’avec l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) ».
Il est particulièrement réconfortant de constater le nombre de services qui veillent, sans relâche : tous les jours, samedis, dimanches et fêtes, y compris, à la bonne sécurité de la conservation des données fiscales vous concernant 😂 !
Le consentement éclairé
Vos données d’ordre fiscal ont un caractère obligatoire de transmission à l’administration. Plus largement se pose la question du consentement à la connaissance et à l’utilisation de vos données personnelles.
Vous connaissez le proverbe : « Qui ne dit mot consent ». Il signifie que, sans votre opposition formelle à une décision vous concernant, votre acceptation est implicite.
Pour ce qui est de votre santé, l’article L 1111-4 du code de la santé publique, dispose :
– « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ».
Prenons un exemple concret, celui de Doctolib, le site destiné à la prise de rendez-vous médicaux. C’est, comme à son habitude, l’excellent site de France-Soir qui nous apprend une bien curieuse chose :
– « Depuis le 1er août 2026, Doctolib puise dans les dossiers médicaux de ses utilisateurs pour nourrir un programme de recherche en intelligence artificielle mené avec l’INRIA, l’INSERM et l’université Paris Cité. Ordonnances, antécédents, données des proches rattachés au compte, tout est inclus par défaut, sans consentement préalable. Un formulaire permet de s’y soustraire, encore faut-il savoir qu’il existe ».
Oui, tout cela est parfaitement légal.Doctolib applique le règlement UE 2016/679 du 27 avril 2016, « relatif à la protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données », plus connu sous l’acronyme RGPD.
Il s’appuie aussi (comme Félicie 🙂 ) sur la méthode MR-004, instituée le 3 mai 2018, par la commission nationale informatique et liberté (CNIL).S’agissant d’intérêt légitime pour des recherches en matière de santé, ces textes considèrent un consentement implicite.
Bien sûr, vous pouvez parfaitement refuser cette utilisation de vos données de santé.Faut-il encore trouver, sur le site de Doctolib, le « formulaire du capitaine » ! Ne vous trompez pas de capitaine. Ce n’est, ni Haddock et encore moins Flam, dont il s’agit 🙂. C’est un véritable parcours du combattant.
Conclusion
Rassurez-vous, voici le lien d’accès direct au formulaire ad hoc ! Ne me remerciez pas, c’est un réel plaisir de vous rendre ce service. Au fait, le canard enchaîné vous a alerté, cet été, que Doctolib transmet des données à Microsoft, Google, Anthropic.
Du coup, après vérification, NEXT a confirmé ce fait ! Maintenant, pour ce qui concerne vos données confiées à Doctolib, c’est vous qui voyez 🙂 !
Merci, cher Madri, pour ces précieuses informations et, surtout, pour ce lien direct. À bientôt pour de nouvelles confidences.
D’ici là, chers lecteurs, prenez grand soin de votre corps et de votre esprit.
Je vous aime et vous salue.
FLASH : Le temps du constat est dépassé. Il est urgent de passer à l’action.
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Effectivement Elise Lucet nous a informé des pratiques inacceptables d’un organisme privé prenant toutes les informations sur Doctolib a des fins commerciales notamment pharmaceutiques !
Salutacion de la tripulacion,
Hubert
Non-seulement ies euros tartampions pillent l”état avec leurs pseudo dette contrôlée.
mais en plus ils pillent les données
numériques des administrés
pas contents pas contents.
nous avons à faire à
des Baltringues de compètes .
question????
à combien serait évaluée la valeur de chaque commune Française 36000 en France plus Dom Tom
ex je voudrais acheter la ville de Nice
combien devrais-je débourser.
infrastructures.
routes
hôpitaux
gare
fonciers privé
fonciers professionnels
musées
monuments historiques
châteaux
banques
station data
14 Milliojns d’entreprises
6 millions actives
1 7 million associations
Loges comprises
club de foot
etc.
au total on frise les 20000 milliards.
je rajoute l’épargne des français
9000 milliards
la pseudo dette effectuée avec la planche à billets européennes
pea nuits mon ami
ça sent le complotiste à plein nez.
mais le bon sens me gagne
une chroniqué sur le sujet ?
Bise de Singapore