Introduction

Si nous sommes pris par les « élites » pour les « idiots » que nous sommes devenus, c’est à nous seuls qu’il appartient de ne pas le rester.

Chers nouveaux lecteurs, permettez-moi, en quelques lignes, de « planter le décor ». Pour les plus anciens, vous pouvez passer directement au sujet du jour.

Les évènements que nous subissons et que nous allons encore subir sont annoncés sur ce blog, depuis 2012. Je n’utilise pas de boule de cristal, mais je collecte et recoupe énormément d’informations. Cela me permet d’extraire les plus pertinentes. Ce recul m’amène à formuler des anticipations cohérentes.

Accéder à une masse d’informations souvent payantes, les vérifier, les trier, prends beaucoup de temps. Dans la vie, il n’y a pas de repas gratuit. Mon travail de lanceur d’alertes à un coût et donc un prix. J’offre gratuitement à un large public, un grand nombre de billets qui traitent de l’écume des choses. Pour m’aider à poursuivre ce travail, je ne demande pas de dons et n’ouvre pas de « cagnotte ».

Si vous êtes prêts à regarder en face une réalité, parfois dérangeante, mais toujours porteuse d’espoir, abonnez-vous aux « Rendez-vous d’Hubert ». En plus de bénéficier de solutions pratiques pour affronter sereinement la période compliquée qui est devant nous, ce sera votre manière de m’aider concrètement à améliorer la qualité de mon travail.

 

Sujet du jour : Succession : les choix possibles

Ne comptez pas sur moi pour « en rajouter une couche » en matière de peur relative aux méfaits du « Corona-maléficius », car vous connaissez ma ligne éditoriale depuis maintenant longtemps : des faits, rien que des faits. Cela étant, ce virus provoque dans un nombre d’occurrences extrêmement faible, des atteintes graves, voire la mort. Gardez aussi à l’esprit que « les injections » qui nous sont si aimablement proposées par nos gouvernants et ses relais ont un rapport-bénéfice/risque beaucoup moins reluisant que celui annoncé « en grandes pompes » par les laboratoires pharmaceutiques. De plus, un nombre non négligeable d’effets secondaires plus ou moins graves entrainent parfois… la mort !!!

Cela fait vingt-huit années que je répète les deux mêmes phrases à mes clients :

  • « C’est quand tout va bien qu’il faut examiner les conséquences, notamment financières, du décès de chacun des membres du foyer »,
  • Une succession « réussie» est une succession anticipée.

Quand le décès d’un être proche survient, deux difficultés apparaissent simultanément :

  • Même quand on s’y attend, le choc émotionnel est déstabilisant. Beaucoup de personnes perdent temporairement, tout esprit rationnel.
  • La situation financière du foyer est souvent brusquement transformée et pose parfois des difficultés « compliquées» à régler dans l’urgence.

C’est là que l’imprimé CERFA n° 15455 est susceptible d’être utilisé. Son titre peut paraitre curieux : « Acceptation d’une succession à concurrence de l’actif net ». Lorsqu’une personne décède, son ou ses héritiers bénéficient de trois possibilités :  accepter la succession purement et simplement. Accepter la succession « à concurrence de l’actif net », ou bien renoncer à la succession.

Ce sujet a fait l’objet d’un développement, accompagné de précieux conseils, dans le numéro 26 des « Rendez-vous d’Hubert ». C’est l’occasion pour moi de vous rappeler que mes travaux d’investigations et de réalisation des billets du blog sont financés par les abonnements à ces dossiers techniques et résolument pratiques.

« Dans la vie, il n’y a pas de repas gratuit »

(Milton Friedman)

Chers lecteurs, je vous aime et vous salut.